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Regards d'Experts - eye tracking - La lecture sur un iPad est plus superficielle que sur un journal

Regards d'Experts - eye tracking - La lecture sur un iPad est plus superficielle que sur un journal
Miratech s’est intéressée à la différence de lecture entre l’iPad et le journal papier. On se souvient bien mieux d’un article lu sur un journal papier que d’un article lu sur un iPad. . Notre étude analyse les . Les participants à l’étude étaient habitués à l’utilisation de l’iPad, Nous avons ainsi évité les biais liés à l’apprentissage de l’iPad (découverte des fonctionnalités, envie de jouer avec le zoom…). Les participants étaient libres de . Durée de lecture d’un article : pas de différence Le temps de lecture moyen d’un article sur chacun des supports est similaire. Un utilisateur met en moyenne 1 minute 11 secondes pour lire un article sur papier contre 1 minute 13 secondes sur iPad. . Répartition du regard identique sur un iPad et sur un journal papier Concentration et mémorisation : avantage au journal papier Une analyse plus approfondie montre cependant que les regards sont plus longs sur le support papier (275 ms sur un journal papier contre 231 ms sur l’iPad). Ceci traduit une . Related:  Lecture numériquearianetalbot

Regards d'Experts - eye tracking - Tests utilisateurs - on parcourt le journal sur l'iPad, on le lit sur le papier Miratech s’est intéressée à la différence de lecture entre l’iPad et le journal papier. Conclusion : on parcourt le journal sur l’iPad, on le lit sur le papier. Nous avons mené une étude pour analyser les différences de lecture entre une tablette iPad et un journal papier. Pour le support de l’étude, nous avons utilisé une version iPad et une version papier du journal 20 minutes. Nous avons enregistré le regard de participants avec notre technologie eye tracking adaptée et nous avons mesurél’impact mémoire des articles et des publicités. Notre post précédent révèle déjà que la lecture sur iPad est plus superficielle que sur un journal papier. Nous avons continué à analyser les résultats en nous concentrant sur la durée moyenne de lecture totale, le nombre d’articles parcourus et le nombre de publicités vues. Regards sur la une du journal iPad et du journal papier Nombre d’articles parcourus : avantage à l’iPad Le résultat le plus important se situe dans le nombre d’articles parcourus.

Le danger des livres électroniques - Projet GNU - Free Software Foundation (FSF) L'original de cette page est en anglais. Inscrivez-vous à notre liste de diffusion (en anglais) concernant les dangers des livres électroniques. À une époque où les entreprises dominent nos gouvernements et écrivent nos lois, chaque avancée technologique leur offre une bonne occasion d'imposer des restrictions supplémentaires au public. Les technologies qui auraient pu nous donner plus d'autonomie sont à la place utilisées pour nous enchaîner. Avec les livres imprimés, vous pouvez les acheter en liquide, de manière anonyme,alors vous en êtes propriétaire ;vous n'êtes pas obligé de signer une licence qui restreint l'usage que vous en faites ;le format est connu, et aucune technologie privatrice (propriétaire) n'est requise pour lire le livre ;vous pouvez donner, prêter ou vendre le livre à quelqu'un d'autre ;vous pouvez, physiquement, scanner ou photocopier le livre, et c'est parfois même légal sous le régime du copyright ;personne n'a le pouvoir de détruire votre livre. Haut de la page

Regards d'Experts - eye tracking - lecture web La lecture occidentale se fait de gauche à droite. Et pourtant, les pages web ne sont pas forcément regardées de gauche à droite. On recense beaucoup de théories sur la façon de lire des pages web. Idée reçue n°1 : on lit les pages web de gauche à droite C’est l’idée reçue la plus répandue, parce qu’elle est la plus logique. C’est faux dans presque tous les cas. Le seul cas où on lit de gauche à droite, c’est quand on lit un texte, avec l’intention de le lire en entier et d’en comprendre le contenu. La lecture d’un texte se fait effectivement de gauche à droite. Même dans ce cas, le regard ne suit pas une trajectoire strictement linéaire. On trouve un autre exemple de lecture de la gauche vers la droite sur le site de notre client Correctmot. En revanche, lorsqu’on « scanne » rapidement un texte pour trouver une information, le chemin de lecture de gauche à droite n’est plus valable. Sur la plupart des sites, le regard ne suit pas de trajectoire prédéfinie. On ne lit pas en gamma, ni en Z.

Une étude affirme qu’on mémorise moins bien sur Kindle que sur papier La chercheuse norvégienne Anne Mangen, spécialiste de la numérisation de la lecture à l’université de Stavanger, a mené une étude sur cinquante personnes. Tous ont reçu la même nouvelle de 28 pages à lire, la moitié sur Kindle, la moitié sur papier. Les résultats, confirmant une intuition spontanée, suggèrent qu’on mémorise moins bien l’intrigue et la chronologie des événements sur liseuse. « La sensibilité cutanée et la réaction tactile d’un Kindle ne soutiennent pas de la même manière la reconstruction mentale d’une histoire qu’un livre de poche imprimé. Quand vous lisez sur papier vos doigts sentent une pile de pages s’amasser sur la gauche et rétrécir à droite. Vous sentez physiquement la progression, au-delà du visuel. [...] L’universitaire avait déjà travaillé sur la réception émotionnelle de la littérature, qui différerait sur iPad et sur papier, et sur la lecture comparée de fichiers PDF et de texte imprimé. Lire sur The Guardian.com (en anglais)

Test utilisateurs Miratech - comparaison entre la navigation sur un iPad et sur un ordinateur Miratech a réalisé une étude comparant la navigation Internet entre iPad et ordinateur. Conclusion : on explore sur l’iPad, mais on achète sur un ordinateur. Notre étude mesure la navigation Internet sur différents supports. Un échantillon de 20 utilisateurs équi-répartis, familiers avec l’iPad, a été testé dans nos laboratoires de test utilisateur. Il leur était demandé de naviguer sur cinq sites web connus en France disposant aussi d’une application iPad (Amazon, La Redoute, Allociné, Les Pages Jaunes et Voyages SNCF). Nous avons testé les navigations de chaque participant sur les supports suivants : sur le site Internet, à partir d’un ordinateursur le site Internet, à partir d’un iPadsur l’application optimisée pour l’iPad (l’app) Une rotation homogène du support a été effectuée lors des tests afin d’atténuer le biais de l’effet d’apprentissage. Regards sur un site Internet et sur son application La navigation web sur ordinateur reste la plus efficace Le swipe c’est fun ! Conclusion

Droit à l’oubli ou devoir de mémoire ? En marge de notre série intitulée “Qu’est-ce que le droit à l’oubli ?“, nous pourrions évoquer, pour ainsi dire à l’autre pôle, le devoir de mémoire. L’opposition de ces deux concepts pourrait à elle seule générer une nouvelle série de développements sur ce blog, tant la matière est riche et surtout tant elle part dans des directions différentes. Et tous deux relèvent complètement de l’e-réputation… Aujourd’hui, pour coller à l’actualité, évoquons la question du droit à l’oubli des défunts sur Internet. Complètement dans sa mission, la Cnil pose la question sur le terrain de la protection des données de la vie privée d’une personne. Sous cet angle des données personnelles, il est possible de penser que : Mais rien n’empêche de penser à l’inverse que : On voit donc que les choses ne sont pas si simples ou si binaires que le seul fait de passer de vie à trépas.

Lecture numérique et culture écrite, par Alain Giffard | skhole.fr François Morellet - Emprunt n°7 - 1997, gravure sur inox brossé Le débat lancé par Nicholas Carr en Août 2008 ("Is Google making us stupid?") a ouvert, en grand et soudainement, le débat sur la lecture numérique. La lecture numérique a en effet cessé d’être une simple « tendance technique », dans le sens de Leroi Gourhan. Elle est devenue une pratique culturelle, c’est-à-dire qu’un milieu humain associé s’ordonne autour d’un nouveau dispositif technique. La question de départ pourrait être: « est-il concevable de lire à l’écran? Elle devient ensuite: "la lecture numérique peut-elle se substituer à la lecture classique, comprise comme la lecture du texte imprimé, essentiellement du livre, telle qu’on l’apprend à l’école?" Plus généralement encore: comment la lecture numérique, comme culture et comme pratique, prend-elle place dans la culture écrite? Dans cette perspective, notre point de départ doit être le reflux de la culture écrite, et plus particulièrement de la lecture.

Metacognition : Qu'est-ce que la métacognition Décomposition du terme Pour commencer, voyons de quels termes le mot "métacognition" se compose. Cognition : faculté de connaître, acte mental par lequel on acquiert une connaissance, opération cognitive relative à la connaissance. Méta : du grec méta – au delà de – après – qui indique le changement – la postérité, la supériorité, le dépassement. Exemples de la vie quotidienne: Afin d'illustrer le terme de métacognition, et bien comprendre à quoi il se réfère, voici quelques exemples de la vie quotidienne impliquant la métacognition: Monter un meuble implique de regrouper les éléments à assembler, de planifier les tâches (s'occuper d'abord de mettre les vis sur chaque élement, respecter ou pas l'ordre de la notice de montage, mettre toutes les étagères ou juste un certain nombre (s'il y en a), etc). Pour améliorer ses performances, un sportif fait appel à la métacognition. Les domaines d'application sont donc très vastes. Quelques définitions: Un concept composite Pour résumer Bibliographie

Biais cognitifs insolites : L'effet Google et la mémoire homme-machine Décrit et mis en évidence par Betsy Sparrow (Columbia), Jenny Liu (Wisconsin) et Daniel M. Wegner (Harvard) en Juillet 2011, l'effet Google est la tendance à oublier l'information facilement accessible si on la cherche sur Internet à partir des moteurs de recherche (tel que Google, Yahoo, etc...), plutôt que de la retenir en mémoire (par rapport à l'information peu accessible). Google-brain Notre mémoire se transformerait-elle en moteur de recherche? La philosophie et les stratégies qui sous-tendent l'élaboration et le perfectionnement du célèbre Search engine, ont toujours consisté à mimer le plus parfaitement possible "ce que ferait un cerveau humain lorsqu'il recherche une information", de sorte que Google fasse exactement ce que l'on ferait (mais beaucoup plus rapidement et de façon automatique) si l'on souhaitait chercher une information dans la mémoire collective que représente le web d’aujourd’hui. Mémoire sémantique vs mémoire index Ainsi que l'expliquent les auteurs de l'étude :

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