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Pourquoi et comment utiliser Facebook pour une bibliothèque publique ?

Pourquoi et comment utiliser Facebook pour une bibliothèque publique ?
[Mise à jour mai 2010 : depuis la publication de ce billet la notion de Fan a disparu et facebook a annoncé de nouvelles fonctionnalités sociales, ça ne change pas le fond de ce billet, et vous trouverez plus d’infos sur ces nouveautés dans ce billet] Si Facebook aujourd’hui était un pays, il serait plus peuplé que le Brésil ! Or, il est nécessaire d’aller porter l’information là où sont les internautes, non pas de les obliger à venir sur nos sites institutionnels. Une des questions qui se pose aux bibliothécaires est donc : Être ou ne pas être au Brésil sur Facebook et surtout : Pour y faire quoi et Comment ? J’ai envie de commencer comme ça : c’est un faux-débat. Ou plutôt : ce n’est pas comme ça qu’il faut se poser la question. La réponse implique une définition de l’identité numérique de la bibliothèque. Au fond, (pour ceux qui ne cliquent pas sur les liens recommandés fortement) on peut simplifier en 2 tendances : Facebook, une vitrine de l’institution ? ). ).

De l’importance des pratiques de non-lectures des bibliothécaires Pierre Bayard, né en 1954, est professeur de littérature française à l’Université de Paris VIII et psychanalyste. Il a publié en 2007 un brillant essai qui s’intitule : Comment parler des livres que l’on a pas lu qui se présente comme : L’étude des différentes manières de ne pas lire un livre, des situations délicates où l’on se retrouve quand il faut en parler et des moyens à mettre en œuvre pour se sortir d’affaire… Écrire sur ce livre est en soi une mise en abîme, puisque Pierre Bayard invite à se montrer créatif pour parler de ses non-lectures qui sont en réalité ou des presque-lectures ou des lectures fragmentées, ou en lecture-dilettante… réactualisant intelligemment les fameux 10 droits imprescriptibles du lecteur, proposés par Pennac. Bref, je l’ai lu ce livre, et j’ai pris des notes et j’ai même exercé copieusement mon droit de citation pour vous proposer des extraits commentés. Alors qu’est-ce que la lecture selon Pierre Bayard ? de la mémoire elle-même.

Comment utiliser Facebook en bibliothèque publique ? | Livre, lecture, numérique et bibliothèques Les réseaux sociaux Les digital natives (les 15-25 ans actuellement) ont des pratiques culturelles finalement très éloignées de leur aînés, notamment en terme d’appréhension des outils numériques. Il leur est devenu normal, grâce aux outils de partage communautaire et d’expression sociale, de s’exposer (se montrer), sans prendre d’ailleurs la mesure des difficultés potentielles qu’il y a à confier des données personnelles à une entreprise (mais également au vu et au su de tout un chacun). L’identité numérique prend désormais une importance capitale au point que des sociétés offrent la possibilité de nettoyer (et/ou soigner) son apparence numérique. Chaque internaute développe sa propre identité numérique, qui est un prolongement de soi virtuel. Les bibliothèques s’exposent désormais massivement sur la Toile, via leur site web. Elles y développent une approche de la relation à l’usager totalement repensée, notamment en termes de proximité comme de ton. WordPress: J'aime chargement…

L’autoédité numérique : paria ou modèle économique ? Volet 3 Le succès populaire et commercial des livres numériques autoédités My Blood Approves de Amanda Hocking ou Riptide de Michael Prescott (vendu à plus de 800 000 exemplaires) aux États-Unis ; les succès, géographiquement plus proche, de Catch Your Death de Louise Voss & Mark Edwards ou encore de The Case of the Missing Boyfriend de Nick Alexander, avec contrat de maison d’édition traditionnelle à la clé et traduction dans nombreux pays, démontrent que l’autoédition participe au développement du livre numérique. L’accroissement de la lecture sur liseuse électronique a révélé des auteurs jusqu’ici inconnus, dont les manuscrits souvent avaient été refusés par les éditeurs traditionnels. Longtemps je me suis imprimé de bonne heure… Le développement du livre numérique passe-t-il par ce que les anglophones appelaient autrefois "vanity press", qui aujourd’hui se métamorphose en "self-publisher" ou "independent writer" ? Que se passe-t-il dans la sphère francophone ? Conclusion : Non. 20% ?

Créer une page Facebook : guide complet (pour les bibliothèques) Présence des bibliothèques sur Facebook : enjeux et questions, pratiques et retour d’expérience est une présentation d’Alain Marois (en pdf, 146 pages) de la bibliothèque de l’Ecole Centrale de Lyon délivrée le 8 décembre 2011 dans le cadre d’un stage pour l’URFIST de Bretagne et Pays de la Loire. Ce fichier est mis à disposition par l’ENSSIB. Il comprend le guide : Créer, paramétrer et gérer une page Facebook. Dans un premier temps, la présentation fait le point sur les réseaux sociaux, le Web social et la présence des bibliothèques sur les médias sociaux en 2012 avec des analyses chiffrées, des tableaux de données, des infographies sur le « paysage » des réseaux en ligne, des grilles de lecture et des exemples de bonnes pratiques par des bibliothèques présentes sur Facebook. Dans un second temps, il s’agit d’un guide intitulé Créer ma page Facebook de bibliothèque avec une approche pas à pas. La création de la page se présente comme un projet pas à pas : Visibilité d’une page Facebook :

Dossier : Ce que recherchent ces éditeurs de premiers romans - Lire Myriam Anderson - Editrice/ Actes Sud Ses choix: Si chaque éditeur d'Actes Sud a son identité, on ne peut citer un seul d'entre eux sans citer les autres: Bertrand Py, Evelyne Chanet, Marie-Catherine Vacher, Marie Desmeures et, bien sûr, Hubert et Françoise Nyssen qui se partagent les 4 300 manuscrits arrivés chaque année (soit une vingtaine par jour ouvrable!), triés et redistribués par le responsable du service des manuscrits, Swann Cuyalaa. Chacun lit selon ses affinités mais la notion de "qui publie quoi" s'efface sitôt que l'un d'entre eux ressent de l'enthousiasme pour un texte et le fait lire aux autres. Tous prisent une littérature contemporaine où l'écriture et l'histoire sont aiguës mais lisibles. Les découvertes: Eugène Green, Mathias Enard, Jérôme Ferrari... parmi les derniers révélés par cette maison d'édition qui se veut ouverte à une nouvelle génération d'écrivains. Les découvertes: Max Monnehay, Virginie Mouzat et, en avril, Marie-Gabrielle Duc.

Médiation numérique en bibliothèque : accompagner l'innovation et le changement ? (Ce texte a été publié, dans une version légèrement raccourcie, dans le magazine ARCHIMAG N° 249 Novembre 2011) Diffusion de l'innovation selon E. Rogers (1964) Une notion émergente La notion de médiation numérique est apparue depuis quelques années dans le jargon des professionnels des musées et de la lecture publique. Il désigne le fait de s'appuyer sur des technologies et dispositifs numériques pour mener un travail de médiation culturelle. Dans le domaine muséal, les anglo-saxons parlent de digital interpretation pour désigner le recours à des scénographies faisant la part belle aux technologies numériques : modélisation et reconstitution de bâtiments en 3D, visite virtuelle dans des images de synthèse, applications de réalité augmentée, ou plus simplement notices descriptives accessibles sur des smartphones à l'aide d'une application de lecture de QR code. Les enjeux pour la profession Apprendre de l'expérience des autres Quelques bonnes pratiques

Lecture numérique et culture écrite, par Alain Giffard François Morellet - Emprunt n°7 - 1997, gravure sur inox brossé Le débat lancé par Nicholas Carr en Août 2008 ("Is Google making us stupid?") a ouvert, en grand et soudainement, le débat sur la lecture numérique. La lecture numérique a en effet cessé d’être une simple « tendance technique », dans le sens de Leroi Gourhan. La question de départ pourrait être: « est-il concevable de lire à l’écran? Elle devient ensuite: "la lecture numérique peut-elle se substituer à la lecture classique, comprise comme la lecture du texte imprimé, essentiellement du livre, telle qu’on l’apprend à l’école?" Plus généralement encore: comment la lecture numérique, comme culture et comme pratique, prend-elle place dans la culture écrite? J’insiste sur la question: il ne suffit pas de décrire, ou d’analyser la lecture numérique; il faut aussi répondre à cette question de la substitution, tout simplement parce qu’elle est déjà posée et se pose de plus en plus vite. La lecture numérique existe. Alain Giffard.

Hannah Arendt et Martin Heidegger, histoire d'un amour, Antonia Grunenberg L'Allemagne avant Hitler est présentée comme un monde où se fait sentir renaissance et décadence, admiration pour l'intellectualité et pessimisme fatigué, entre tradition et rupture avec le monde d'hier. Le livre nous initie patiemment à la scène philosophique des années 1910 et 1920. Nous découvrons nombreux portraits d'intellectuels de ces années parfois peu connus - Rickert, Geheimrat, Löwith- et parfois plus célèbres -Weber, Natorp, Jaspers, Jonas, Gadamer -. Nous est surtout présenté Karl Jaspers, interlocuteur principal de Heidegger. Etudiant en médecine et en psychologie tentant avec beaucoup de difficultés à se faire reconnaître comme philosophe auprès du cercle des néo-kantiens qui dominent les universités, Jaspers nouera un long dialogue avec Heidegger. Heidegger est un catholique issu d'une famille modeste. Sophie Galabru

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