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Polémique : la nouvelle imprimante 3D de MakerBot a-t-elle trahi l'open hardware ?

Polémique : la nouvelle imprimante 3D de MakerBot a-t-elle trahi l'open hardware ?
Le matériel libre, ou open hardware, en général et l’impression 3D en particulier, cela fait longtemps qu’on en parle sur le Framablog (notre premier article sur la RepRap date de 2008). Nous y croyons parce qu’avec une imprimante 3D libre, vous pouvez non seulement créer des objets en partageant leurs fichiers numériques sous format et licence libres mais également concevoir l’imprimante elle-même, puisque ses sources (c’est-à-dire ses plans de fabrication) sont aussi sous licence libre. À partir de là, vous voici potentiellement prêt pour… changer le monde (ou tout du moins, ne nous emballons pas, pour dessiner lentement mais sûrement les contours d’un nouveau paysage industriel). Évidemment cela ne se fera pas sans peine et l’on peut déjà anticiper de terribles batailles du côté de la propriété intellectuelle (pire encore que pour la culture), d’où notre long (mais passionnant) article : L’impression 3D, ce sera formidable… s’ils ne foutent pas tout en l’air !. Open Hardware meaning Related:  Imprimantes 3D

La troisième révolution industrielle est en marche et nous pouvons tous y participer La « troisième révolution industrielle » est une expression popularisée par un récent essai de Jeremy Rifkin. Mais s’il se penche attentivement sur la question de l’énergie, qu’il envisage durable et distribuée, il se montre moins prolixe sur la question de la production. Or là aussi de profonds bouleversements nous attendent… Je casse une assiette aujourd’hui. Je prends ma voiture pour aller chez Ikea en acheter une autre (construit en Chine). Je casse une assiette demain. Et là où ça devient encore plus intéressant c’est quand l’imprimante tout comme le fichier sont libres, m’assurant alors que j’aurais une grande variétés de fichiers « assiette » à télécharger et que je pourrais même les modifier à ma guise avant de les imprimer :) La Troisième Révolution industrielle The third industrial revolution The Economist - Avril 2012(Traduction : Louson, Lolo le 13, angezanetti, Fe-lor, GPif, xaccrocheur, @poulpita, fck, Coyau) Vers une troisième dimension Le choc de la nouveauté

La technologie Impression 3d L’impression 3d a été inventé par le prestigieux MIT (Massachussetts Institute of Technology) dans les années 90. Il s’agit de produire un objet physique à partir d’un modèle virtuel en 3d. Le principe L’objet est divisé en milliers de couches, qui sont reproduites successivement par une imprimante 3d. Ces couchent fusionnent par l’intermédiaire d’un liant spécifique. Ce procédé permet d’obtenir des objets complexes en quelques heures, sans moules ni outillage spécifique. Impression-3d.com maîtrise la plupart de ces matières et offre également l’impression couleur. L’impression 3d était jusqu’à présent utilisée quasiment exclusivement par l’industrie. Son faible cout permet en effet d’obtenir très facilement des prototypes et des miniséries. Pourquoi imprimer en 3d? L’impression 3d, c’est avant tout une idée qui devient un objet. Comment imprimer un objet en 3d Imprimer un objet en 3 dimensions est à la portée de tous. 2e étape : de la modélisation à l’objet / imprimer l’objet en 3d:

RepRap, la machine réplicante qui fait peur aux capitalistes L’un des multiples objets 3D réalisés par la RepRap Machine d’Adrian Bowyer, qui dit travailler sur l’auto-réplication des objets. En open-source, naturellement… © RepRap RepRap, la machine réplicante qui fait peur aux capitalistes « Nous sommes en 2020, les hackerspaces, fablabs et autres usinettes se comptent par milliers en France et pas seulement dans les grandes villes. Des gens de bonne volonté se sont regroupés dans certains villages désertiques, dans d’anciennes MJC-Algeco de banlieues "chaudes", dans des usines désaffectées. Nous sommes en 2010 et ceci n’est pas une fiction, c’est écrit sur le site d’Usinette. Adrian Bowyer présente son RepRap Project et sa machine infernale : Alors donc, cette RepRap machine (pour « replicating rapid prototyper ») et sa copine, la Makerbot, une imprimante 3D open source, sont des machines anticapitalistes. La Makerbot, la copine de la RepRa, version Dark Vador : Cindy désire une assiette pour son invité supplémentaire !

Le gouvernement américain investit dans l'impression 3D L'impression 3D promet de transformer radicalement la consommation des ménages dans les prochaines années. À mesure que les imprimantes tridimensionnelles gagneront en précision, l'accès à cette technique de production industrielle s'ouvrira de plus en plus au grand public. Certains fabricants proposent même des modèles pour quelques centaines d'euros. La création d'un objet à partir d'un modèle numérique posera toutefois des problématiques nouvelles. Des procédures en violation de droits de la propriété intellectuelle vont inévitablement s'ouvrir. Sans parler de la création de biens dont la détention est réglementée. Dans ces conditions, il n'est pas vraiment surprenant de voir National Intelligence Council (NIC), la branche publique de la CIA, de mentionner l'impression 3D dans son dernier rapport dédié à l'état du monde à un horizon de vingt ans. D'autant que tous les domaines où presque peuvent en profiter, du moment que l'imprimante 3D est assez volumineuse.

Thingiverse View More Klöts (Quick shoe ties) by Kart5a Jul 23, 2015 "Pencil" Puzzler by gzumwalt Sep 14, 2015 *NEW* Strong Flex door Carabiner ddf3d Customized by Charlie1982 Sep 13, 2015 Mostly Printed CNC / MultiTool by Allted Mar 15, 2015 Finger Wrench (digit spanner) by francfalco Jul 29, 2015 Frankenstein Light Switch Plate by LoboCNC Jan 23, 2015 Zeycus' Abstract Chess Set by zeycus Aug 2, 2015 SHARKZ... Roman Colosseum Completley Detailed See The World by CausalJoemama7 Aug 10, 2015 Top

L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain "Il y a une sorte de pensée magique chez les geeks aujourd'hui autour de l'impression 3D", s'énerve Christopher Mims pour la Technology Review. Alors que les imprimantes 3D deviennent accessibles aux amateurs - la Thing-o-Matic de MarkerBot ne coûte que 1 100 dollars - et que Pirate Bay estime que les "physibles" - les plans d'objets qu'on peut réaliser via des machines 3D et qui s'échangent dès à présent sur The Pirate Bay - sont la nouvelle frontière du piratage, des penseurs comme Tim Maly pensent que nous approchons de la fin de "l'expédition". C'est-à-dire qu'il sera bientôt plus coûteux d'expédier une pièce depuis la Chine ou de n'importe quel endroit où elle est fabriquée, que de la fabriquer soi-même. Les promesses de l'impression 3D "Ce n'est pas seulement prématuré, c'est absurde", rétorque Christopher Mims. Pourtant, Christopher Mems ne porte pas un regard hautain sur l'impression 3D. Et Christopher Mims de détailler les progrès qu'il y a encore à accomplir. Hubert Guillaud

Printed Optics - 3D printed Devices at Disney Research Developed at the Disney Research labs, Printed Optics is a new approach of creating custom optical elements for interactive devices using 3D printing. Printed Optics enable sensing, display, and illumination elements to be directly embedded in the body of an interactive device. Using these elements, display surfaces, novel illumination techniques, custom optical sensors and robust embedded components can be digitally fabricated for rapid, high fidelity, customized interactive devices. Printed Optics is part of our long term vision for the production of interactive devices that are 3D printed in their entirety. Future devices will be fabricated on demand with user-specific form and functionality. Examples include chess pieces with embedded light pipes display content piped from an interactive tabletop. The Printed Optics project is being developed at Disney Research Pittsburgh and Carnegie Mellon University by Karl D.D. Printed Optics

MakerBot Industries MakerBot Industries is a Brooklyn, New York-based company founded in January 2009 by Bre Pettis, Adam Mayer and Zach "Hoeken" Smith producing 3D printers. MakerBot builds on the early progress of the RepRap Project. History[edit] Smith was one of the founding members of the RepRap Research Foundation,[1] a non-profit group created to help advance early research in the area of open-source 3D printers.[2] The company started shipping kits in April 2009 and had sold approximately 3,500 units as of March 2011. Demand for the kits was so great in 2009 that the company solicited MakerBot owners to provide parts for future devices from their own MakerBots.[3] Seed funding of $75,000 was provided by Jake Lodwick ($50,000) and Adrian Bowyer and his wife Christine ($25,000).[4] In late 2010 MakerBots bought out 3DWorldWide, merging the two teams. 3DWorldwide was the early innovator of 3D computer components and slowly gained popularity. Products[edit] A MakerBot printing a cylindrical object

L’imprimante 3D, une opportunité pour créer un nouveau marché L’imprimante 3D est principalement utilisée pour la fabrication des prototypes directement à partir d’un plan. Devenue plus efficace et meilleur marché, elle est perçue comme une menace pour l’industrie. C’est en fait une opportunité… L’imprimante 3D offre aujourd’hui l’avantage d’une grande flexibilité dans le processus de fabrication. Chaque objet peut être fabriqué d’une manière individualisée pour répondre aux diverses demandes ou bien pour s’adapter en temps réel aux changements de la demande du marché. La technique d’impression 3D modifie la structure des coûts: le coût unitaire de fabrication pour les grandes séries est certes plus élevé que celui de la fabrication traditionnelle, mais il est meilleur marché pour les petites séries et les très faibles quantités personnalisées. Les sociétés Sculpteo et Shapeways fabriquent à la demande, et prennent les commandes par Internet. Quand l’imprimante 3D sera accessible au grand public… Mes conseils : Benoit Sarazin by

Imprimantes 3D : la bataille contre la copie d'objets a commencé Il y a plus de quatre ans, nous écrivions que les imprimantes 3D signaient probablement la prochaine révolution communiste, mais qu'elle nécessiterait l'acceptation d'un changement profond du modèle économique de la société moderne : Ce qui a commencé avec la musique et qui a continué avec les films se poursuivra demain avec les objets de notre quotidien. Le piratage, qu'il vaut mieux appeler "duplication personnelle", est simplement la traduction difficile à accepter d'un mouvement beaucoup plus profond où tout ou presque pourra être dupliqué de chez soi, et amélioré grâce à l'open-source et aux outils de production de plus en plus simples à utiliser (...) Ensemble, la dématérialisation des objets, la mise en réseau des ressources et la démocratisation des outils de production poussent vers un nouveau modèle économique, voire un nouveau modèle de société (...) Mais l'histoire a appris qu'en matière de musique et de cinéma, les pirates diffusent (évidemment) des fichiers sans DRM.

Imprimante 3D : Mode d’emploi : 3 dossiers pratiques y Excellente idée du syndicat mixte Manche Numérique (soutien aux EPN du département) qui met à disposition 3 dossiers pratiques aux EPN et aux fablabs : 3 dossiers thématiques pratiques en libre accès pour se familiariser avec les imprimantes 3D et l’impression 3D. Ces documents ressources peuvent directement être utilisés par les animateurs multimédia dans le cadre d’animations pédagogiques mais aussi par les internautes et mobinautes : L’imprimante 3D : aspects pratiques : Installation et utilisation de la MakerBot Replicator2 (44 pages) Cf. en fin d’article. Sommaire : Consignes de sécurité ; déballage et installation de la machine ; impression ; démontage ; gérer un « bourrage » de PLA. Imprimante 3D : Créer un objet simple avec Tinkercard (6 pages) Cf. en fin d’article. Utilisation simplifiée de l’imprimante 3D (2 pages) Cf. en fin d’article.

Stereolithography How are parts built? SLA enables the building of complex, 3-D models by successively "laser-forming" cross sections of liquid resin, using data from most surface or solid modeling CAD systems.The .STL file sent to the machine is sliced into small layers and the laser is driven by the design. The liquid plastic hardens only where touched by the laser beam, and the model is built layer-by-layer, without tooling, programming, or machining. After each pass of the laser, the platform on which the exposed polymer sits is lowered, submerging the hardened material under the surface of the liquid in the vat. When the part is finished the uncured resin is drained off and the supports are removed. The SLA machine The platform holds the part and is lowered to create new layers. Multiple parts made using SLA. The oven used to cure the finished part. If you would like to get a part manufactured using SLA, contact Jim DiPasquale (jimdipas@engrng.pitt.edu) from University of Pittsburgh.

Des objets interactifs plus évolués grâce à l'impression 3D Pour illustrer les possibilités qu’offre sa technique d’impression 3D de systèmes optiques, Disney Research a créé ces pièces de jeu d’échecs dont le socle transparent contient un réseau de tubes creux qui dirigent la lumière projetée de la base vers la face avant pour afficher la position sur l’échiquier. © Disney Research Des objets interactifs plus évolués grâce à l'impression 3D - 2 Photos Pleine de promesses, l'impression en 3D commence à peine à dévoiler tout le potentiel qu’elle recèle. Pour preuve, des ingénieurs du laboratoire de Disney Research viennent de mettre en évidence l’intérêt de cette technologie pour la création de systèmes optiques imprimés s’intègrant dans des objets interactifs. En canalisant la lumière, ils leur confèrent des capacités d’éclairage, d’affichage et des propriétés tactiles. Impression 3D par couches successives Le procédé de fabrication part d’un modèle géométrique numérique, divisé en tranches qui seront imprimées physiquement couche par couche.

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