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Nouvelle Version du documentaire "La semence dans tous ses états" - Fotosintesia

Nouvelle Version du documentaire "La semence dans tous ses états" - Fotosintesia
Ce documentaire de 23 minutes réalisé par Christophe Guyon et produit par Fotosintesia a pour objectif d’informer le grand public de la situation hallucinante de la semence à l’heure actuelle et de montrer comment le consommateur est totalement pris en otage par les groupes semenciers à travers le monde. La semence dans tous ses états par etre-au-monde Vous y découvrirez Jocelyn Moulin de Kokopelli, Blanche Magarinos Rey l’avocate de Kokopelli, Pierre Rabhi et Christian Vélot, biologiste engagé sur la question des OGM et qui a fait parti de l’équipe du GRIIGEN qui a sorti l’étude sur la toxicité des OGM. • Le manifeste des semences par Vandana Shiva : Vous pourrez télécharger le manifeste en anglais sur ce Nous devrions bientôt l’avoir en français !

OGM : l'Efsa refuse de conclure sur l'innocuité sanitaire d'un maïs transgénique, faute d'un dossier complet Pour la première fois, l'Efsa a rendu public son refus de se prononcer sur la toxicité d'un maïs GM. L'absence de données de comparaison fiables explique cet avis négatif. Un sujet qui renvoie aux questions soulevées par l'étude Séralini. Le 16 avril, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a refusé de se prononcer sur la sécurité du maïs génétiquement modifié (GM) 98140 pour la santé humaine et animale. En cause ? Si certains points de l'évaluation ont pu être conduits à bien, "globalement, l'Autorité n'a pu finaliser l'évaluation des risques associés au maïs GM 98140 en raison des lacunes constatées dans l'évaluation comparative effectuée par le demandeur, et elle n'a donc pas été en mesure de tirer de conclusions sur sa sécurité en ce qui concerne les effets potentiels sur la santé humaine et animale". Problème de comparaison OGM - conventionnel Malgré tout, certains éléments du dossier ont pu être évalués.

Produire ses propres semences Produire ses propres semences Il existe plusieurs méthodes pour produire ses propres semences. La plus simple, ou quand on connaît un jardinier, est de garder les graines des légumes qu’on récolte soi-même – quand on jardine – ou qu’on a achetés ou que quelqu’un nous a donnés. On peut ainsi récolter : en laissant monter en graines : des radis, des navets…à la condition de les laisser bien mûrir : des graines de tomate, de concombre, de courge, courgette, choux, melon, pastèque, phacélie, moutarde blanche ou jaune (ces trois derniers sont très bons pour comme engrais vert)… Bref, tous les fruits et légumes contenant des graines.en sélectionnant des plants : des pommes de terre. Récolter des graines Toutes les plantes ne produisent pas de graines (ou en produisent peu et/ou très peu fertiles). Qui dit récolte dit contenant. Les plantes potagères Avant toute chose, pour récolter des semences potagères, il faut cultiver des variétés non-hybrides. a. légumes à floraison dans l’année Les fruitiers

Ingrédients stérilisants secrets dans de nombreux vaccins Sous l'action combinée des vaccins, des OGM et de divers autres produits toxiques, la population humaine sera stabilisée à 500 millions conformément aux plans du NOM. Un génocide est en marche ! Qu'ont en commun le polysorbate 80 et l’octoxynol 10 ? Ils rendent tous les deux stérile et tous deux sont présents dans de nombreux vaccins.

OGM : l’Union Européenne dit oui a 66 nouveaux OGM Une découverte significative de l’Université de l’État de Washington montre que l’ail est 100 fois plus efficace que deux antibiotiques populaires pour combattre des maladies causées par des bactéries responsables de toxi-infections alimentaires. Leur travail a été publié récemment dans le Journal de Chimiothérapie Antimicrobienne, une suite des précédentes recherches de l’auteur dans Microbiologie Appliquée à l’Environnement qui a démontré de manière concluante qu’un concentré d’ail était efficace pour inhiber la croissance de la bactérie Campylobacter jejuni. L’ail est probablement l’un des plus puissants aliments naturels. C’est l’une des raisons pour laquelle les gens qui suivent un régime méditerranéen ont des vies aussi saines et longues. « Ce travail me passionne beaucoup parce qu’il montre que ce composé a le potentiel de réduire des bactéries pathogènes de l’environnement et de nos aliments » a dit Xiaonan Lu un chercheur docteur en sciences et auteur principal de l’article.

Rustica.fr Le climat montagnard concerne les Alpes, le Massif Central et les Pyrénées. Les hivers sont rudes et l'altitude joue directement sur les températures (environ -1°C/100m). Retrouver tous les travaux à effectuer au jardin dans ces régions en : janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, aout, septembre, octobre, novembre, décembre.

Bankster, le jackpot de l'économie criminelle : l'intégrale Finis les costumes rayés et les braquages. La délinquance en col blanc minimise les risques, mutualise les pertes et maximise les profits. La forme la plus moderne et la plus rémunératrice de truanderie. Les Prime Banks anglo-saxonnes sont-elles devenues la forme la plus achevée de la grande criminalité organisée ? La question, un brin loufoque voire franchement polémique de prime abord, l’est nettement moins si l’on examine attentivement le comportement des premiers au cours des 15 dernières années. Comme chacun peut le découvrir avec effroi ou résignation à la lumière de l’actualité planétaire accessible via Internet, le « marché » de la grande criminalité organisée s’est lui aussi mondialisé. Par rapport à ce « marché » global, l’évolution du « segment » de la délinquance et/ou de la criminalité dites « en col blanc » est absolument fascinante. Ça s’explique d’abord par leur impunité quasi généralisée. Le crime organisé comme business model bancaire Too big to jail William K.

Autorisations de mise sur le marché de pesticides : Stéphane LE FOLL veut la transparence L’association Générations futures s’est procurée des courriers du directeur de l’ANSES au Directeur général de l’Alimentation, dans lequel le premier fait état de non prise en compte de la part de l’administration d’un certain nombre d’avis de l’ANSES à la suite d’une demande d’autorisation de mise sur le marché de pesticides (AMM). Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt souhaite réagir à l’accusation portée contre la Direction générale de l’alimentation (DGAL). Il tient à rappeler que la DGAL et l’ANSES collaborent en permanence tant au niveau des équipes que des directions, en particulier sur la question des AMM. Pour mémoire, la mise sur le marché d’un produit phytosanitaire en France est conditionnée à l’autorisation au niveau européen des substances le composant ainsi qu’à son évaluation par l’ANSES et à une consultation interministérielle concernant les ministères de la consommation, de la santé, de l’environnement et du travail.

Conseils au jardin & au potager, l'actualité végétale Le potager carré ou le carré potager : c’est à vous de décider ! Sous cette appellation se cache une technique particulière de jardinage très tendance et accessible à tous. Créer un jardin potager en carrée c’est adapter les cultures à vos besoins et vos envies en cultivant par famille de plantes. Ce principe permet une économie de place, d’eau et d’entretien mais ne nous y trompons pas : il est essentiel de respecter certaines règles de base pour en profiter pleinement et vous nourrir de ces mini-jardins au charme romantique ! Le potager en carrée : tout une histoire ! Très dans ‘l’air du temps’, l’art du carrée potager est une pratique ancienne que l’on trouve en terme d’esthétisme dans les jardins de curé. Mais l’art de la culture en carré au sens propre revient à l’Américain Mel Bartholomew. Aujourd’hui, il existe de nombreuses déclinaisons du carré potager en fonction de la surface de culture disponible, des matériaux et surtout des envies des jardiniers ! Astuce pour le balcon !

Brèves du désordre - L’Etat nous surveille, crevons lui les les yeux La décision avait déjà été prise il y a quelques temps, mais à partir de juin elles vont vraiment débarquer sur la zone de police Nord de Bruxelles. 130 caméras « intelligentes », c’est-à-dire capables de reconnaître et de signaler automatiquement des « comportements suspects », vision à 360 degrés et équipées de microphones pour enregistrer les conversations. Au nom de la sécurité, les quartiers de Schaerbeek et de Saint-Josse ressemblerons d’avantage à des prisons à ciel ouvert. En plus du nombre fleurissant d’uniformes en tout genre, des systèmes de protection intégrés des commerces et des banques et de l’invasion militariste par la STIB, ses contrôleurs et ses caméras, voilà donc une police qui se prétend pouvoir et devoir regarder partout en permanence. Petit à petit, l’Etat cherche à endiguer et transformer tous les possibles foyers de conflictualité en zones surveillées et fliquées. Article Hors Service n°28, juin 2012

Homepage | Moratoire OGM Tous-au-potager Je m’appelle Gilles Dubus et je suis maraîcher bio en Dordogne. J’anime également, à mes heures perdues (et oui, il y en a…), le Blog du Jardinier Bio, sur lequel je partage les quelques connaissances que j’ai pu acquérir au fil des ans. C’est avec grand plaisir que je réponds aujourd’hui à l’invitation d’Aurélien à publier un article sur son blog. J’ai souhaité partager ici quelques petites astuces qui, je pense, vous seront utiles pour réussir vos légumes au potager biologique. 3 astuces pour réussir toutes vos cultures Commençons par 3 petits conseils applicables sur la plupart des cultures… Trempez vos semences dans une décoction de prêle Si vous faîtes vous même vos plants, vous avez certainement déjà subi la fonte des semis ; les plants s’étiolent, se couchent puis meurent rapidement. Il existe une technique efficace pour éviter ces désagréments : tremper simplement les graines dans une décoction de prêle. Étalez vos semis Les saisons sont parfois capricieuses. Surveillez cette vitre.

Péripéties financières (Libor et taux d'intérêt négatifs) Ça n’est pas que ce soient des choses de première importance, en tout cas pour certaines, comme la piteuse affaire du Libor, peut-être pas de l’importance qu’on proclame à grands sons de trompe, mais tout de même ce sont quelques bizarreries de la finance à propos desquelles il peut être utile de proposer quelques hypothèses – parfois à caractère un peu technique. Le puzzle des taux d’intérêt négatif En commençant par cette étrange histoire des taux d’intérêt négatifs – équivalent financier du monstre du Loch Ness, c’est-à-dire normalement introuvable. La bête apparaît une première fois en janvier 2012 avec une adjudication allemande à six mois – sur le marché secondaire, le Bubill, six mois était négatif depuis la fin de l’année précédente. On se dit qu’on a rêvé, que c’est l’échéance, très courte, qui a produit un blip incompréhensible, en tout cas que ça va passer. Pour couronner le tout, la Banque centrale du Danemark s’y met à son tour [1]. Trois hypothèses sur les taux négatifs

L’EFSA résiste aux pressions de Syngenta sur les pesticides responsables de la surmortalité des abeilles. Les documents révélés aujourd’hui par CEO (Corporate Europe Observatory) montrent l’agressivité du lobby agro-industriel lorsqu’il s’agit de défendre ses intérêts financiers.. La campagne menée pour faire plier L’Agence Européenne des Sécurité des Aliments (EFSA) et la contraindre à revenir sur sa proposition d’interdire les néo-nicotinoïdes, pesticides mis en cause dans la surmortalité des abeilles, est à ce titre édifiante. Je suis abasourdi par les arguments utilisés par Syngenta pour tenter de tordre le bras de l’ex-commissaire Dalli. Cette attaque en règle de Syngenta pour défendre des poisons qui tuent les abeilles, nous permet de mieux comprendre les pressions subies par les experts qui acceptent de travailler pour l’EFSA dans les différents panels. Ces révélations de CEO soulignent l’urgence de renforcer l’indépendance de l’EFSA.

Potagerdurable.com La vie reprend petit à petit au jardin et quelques belles journées ensoleillées nous invitent à démarrer les semis au potager, mais est-ce vraiment une bonne idée ? Si l'on regarde le calendrier, le printemps commence officiellement le 20 mars, mais il ne faut jamais se fier au calendrier pour jardiner ! Nous allons plutôt essayer de décoder les signes que la nature nous donne pour savoir si la terre est prête à recevoir nos semis. La terre est-elle collante ? Quel est l'état de votre terre ? En général, à la fin de l'hiver, la terre du potager est humide et collante. Les jours sont encore courts et des gelées tardives se produisent. Pour vous faire une idée sur l'état de votre terre, prenez un petit outil de jardin et creusez la terre sur quelques centimètres. La terre est-elle réchauffée ? Une autre indication, c'est d'enfoncer les doigts dans la terre. Observer la nature Voici quelques plantes qui sont de bonnes indicatrices : Cliquer sur les imagettes pour les agrandir

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