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Transcrire ou ne pas transcrire

Transcrire ou ne pas transcrire
Accordez moi encore un petit article – tout petit, je vais essayer – pour partager avec vous une question qui me turlupine depuis la fin du stage que j’ai fait auprès de la Revue Française de Généalogie . Au détour d’une diapositive qui parlait de l ‘utilisation d’Evernote dans l’organisation de ses recherches , Sophie Boudarel nous a expliqué le principe de la mise en place d’une ligne de vie . Il s’agit de suivre dans un tableau ( Excel ou autre ) la chronologie des événements qui jalonnent la vie d’un individu. Dans le tableau qu’elle utilise, pour chaque événement, Sophie reprend les sources, son classement personnel du document, et – enfin j’y arrive – elle indique si elle a ou non transcris l’acte. Je suis plutôt novice en généalogie, et mes méthodes ne sont pas optimales, j’en conviens …. Certains autres participants ont alors demandé si elle transcrivait tous les actes qu’elle possédait, et j’ai senti un léger flottement dans l’assistance. La Revue Française de Généalogie Evernote Related:  Organisationorganisation

De l'intérêt de lire les registres paroissiaux L'avantage lorsqu'on pratique la généalogie depuis plusieurs années est que l'on dispose d'un peu de recul sur sa propre façon de travailler. Personnellement, j'ai souvent travaillé de manière "anarchique" tellement l'excitation de découvrir de nouveaux ancêtres me troublait l'esprit ! Mais ce qui est vrai pour le XIXème siècle l'est moins avant. Quand on franchit le cap symbolique de la Révolution Française, c'est un peu comme sur ces îles lointaines où une fois la barrière de corail pleine de remous passée on arrive dans l'océan immense. Et là, il faut un peu plus de méthode sinon, on risque au mieux de n'aboutir à rien, au pire de se décourager. J'ai abordé le sujet il y a quelques temps dans l'article "comment aborder une recherche généalogique", mais je souhaite ici aller plus loin sur la méthode que je qualifiais d'"horizontale". La lecture complète des registres En avant ou en arrière ? Mais on peut affiner la méthode suivant le sens de lecture. Des trouvailles étonnantes

Vérifier ses sources « De l'utilité d'un blog généalogique | Accueil | Analyse de la clientèle SOS Paléo » Vérifier ses sources Par Stéphane Cosson le 6 novembre 2010 | (5) Commentaires | Permalink Je suis en train de travailler sur une famille de notables, quasi nobles mais pas complètement, sur laquelle des auteurs et des généalogistes confirmés ont écrit. Je trouve des écrits me donnant des dates précises d'actes, sur deux communes pour lesquelles jusqu'à présent je n'ai pas trouvé de registres paroissiaux. Je trouve qu'un autre membre de la famille est déclaré par les différents auteurs comme célibataire. Une autre serait née à Toulouse, là encore j'ai une date précise. Un troisième se serait marié à Marseille en 1685. Certains membres de la famille, militaires, sont déclarés comme étant tous morts avant 1720. Une quatrième n'est pas décédée à la date indiquée mais un an plus tôt et pas à l'endroit indiqué non plus. Commentaires Rédigé par : Geneaclio | 6 nov 2010 23:36:44 Bonjour, Amitiés

Comment retrouver un acte grâce à un escargot ? La question peut paraître saugrenue mais pourtant il s'agit d'une méthode que j'utilise régulièrement lorsque je suis bloqué dans une branche. En fait, tant que l'on trouve des actes de naissance, de mariage ou de décès complets indiquant l'origine des personnes concernées, tout va bien. Le problème se pose lorsque l'on trouve des actes réduits à leur plus simple expression comme j'en ai parfois trouvé au milieu du XVIIème siècle du type "ce jour X a épousé Y". Alors comment faire pour retrouver l'origine des personnes ? Il existe une méthode que j'ai pratiquée il y a déjà fort longtemps, à l'époque où internet balbutiait et où il fallait optimiser ses recherches aux Archives Départementales. Pour cela il faut seulement une carte ... et de la patience ! Le point de départ Le point de départ de la recherche est l'acte dont on dispose. Son acte de baptême est assez lapidaire : Si maintenant, on avance dans le temps, on trouve en 1779, le décès de Julienne Soyer à l'âge de 36 ans : Que conclure ?

Comment être le généalogiste le plus organisé au monde (infographie) vendredi 12 octobre 2012 Comment être le généalogiste le plus organisé au monde (infographie) 14:16 Sophie Boudarel 4 comments Je lis de plus en plus de généalogistes appelant au secours et avouant être perdus dans l'organisation de leur généalogie.Suivez ces deux conseils :Continuez à lire La GazetteLisez cette infographie [anglais] (cliquez sur l'image pour avoir la taille originale) Posted in: Généalogie , Infographie , Organisation Article plus récent Article plus ancien Accueil 4 commentaires : Brigitte S says: 12 octobre 2012 16:48 Reply Je ne me sens pas du tout, mais pas du tout concernée .... Sophie Boudarel says: 12 octobre 2012 17:18 @Brigitte : Nous sommes tous un petit peu concerné par cette infographie ;-) L'organisation idéale n'existe pas, ça se saurait ! Gregory Rhit says: 12 octobre 2012 17:51 C est sur que malheureusement il n y a pas de mode d emploi preetabli, juste des techniques a suivre et une organisation a mettre en place ;-) Dominique Chadal says: Créer un lien

De l'utilité des archives judiciaires Dimanche 28 octobre 7 28 /10 /Oct 10:24 Pour beaucoup de généalogistes, les actes d'état-civil et autres registres paroissiaux suffisent. Ils regorgent certes d'informations mais parfois, il nous manque un petit quelque chose pour débloquer une branche. On utilise alors les archives notariales, mais là non plus, ce n'est pas toujours la source qu'il nous faut. Vous vous souvenez peut-être de mon article sur les Lombard, ces ancêtres réticents à se dévoiler. Mais alors, comment trouver le lien avec le fameux Salomon Lombard qui avait eu, jadis, un différend avec la commune de la Tour d'Aigues? Lors de ma dernière exploration aux archives départementales de Vaucluse, je farfouillais dans les archives judiciaires et tombait sur l'acte dont voici la première page: Cliquez pour agrandir Il nous apprend que le 21/05/1735 fut rendu un jugement qui se basait sur le contrat de mariage d'Etienne Lourd et de Catherine Lombard. I. 1. 2. 3. 4. 5. II. 1. III. 1.

Organiser sa généalogie avec la méthode GTD Conscient de cette "faiblesse", vous essayez néanmoins d'y travailler. Je vous propose d'emprunter les cinq étapes de la méthode Getting Things Done (2) pour mettre en place une organisation simple. - Recensement : rassemblez toute votre paperasse (documents, photos, magazines, …) dans un même endroit. Faites de même avec tous ces courriels que vous n'avez pas encore traités, transférez les dans un unique dossier. - Traitement : passez en revue tous ces documents et décidez ce que vous devez en faire (scanner, lire, jeter, ranger, …) - Organisation : si vous décidez de ranger, savez-vous où vous allez le faire ? - Revue : quel est le plus urgent ? - Action : faites le ! Ne soyez pas paniqué face à la pile de documents que vous aurez rassemblé. Découpez vos actions en actions plus petites; par exemple, prévoyez 15 minutes par jour pour scanner tous les documents de la pile. (1) Site internet de David Allen (

Comment utiliser les sources en généalogie ? Maintenant que nous avons défini ce qu'était une source, je vous propose de réfléchir à l'utilisation de celle-ci. Il y a un point que je n'ai pas abordé : la véracité des informations et donc de la source. Je ne créé de source que lorsque j'ai pu vérifier les informations. Lorsque j'obtiens des informations via un Gedcom ou un arbre en ligne, j'enregistre les informations dans mon logiciel mais ne créé pas de source. Je note l'origine des informations dans la note de l'évènement. Je ne créerais une source (archives, registre, vue) que lorsque j'aurais vérifié la véracité des informations. Un autre cas de figure existe : je suis en possession seulement d'une année de naissance et du lieu. Heredis étant dans une logique 1 évènement = 1 source, ce raisonnement n'est valable que si je n'attache qu'un document à la source, car je considère que le niveau de confiance concerne les informations que j'aurais relevées. Votre organisation dépendra de votre façon de faire, de votre expérience.

Mon organisation généalogique Comme le mentionnait Sophie Boudarel récemment, le blog permet de s'organiser dans sa tête, passage nécessaire pour tenter une avancée plus efficace dans ses recherches. Il est vrai que cet article a pour but de me structurer pour l'avenir de mes recherches mais je sais aussi que je ne suis pas le seul à me poser ces questions et que cela aidera d'autres débutants ou d'autres généalogistes confirmés. Je ne suis pourtant plus débutant, même si on le reste toujours un peu, car on apprend tous les jours. Cependant, j'ai toujours cherché à tout va, sans vraiment m'organiser. Du coup, tout est vraiment dispersé (surtout au niveau électronique) : Une bonne partie de mes trouvailles n'est toujours pas rentrée dans mon logiciel : des mesures s'imposent! Ne sommes nous pas au printemps? = eh oui! Ces informations sont déjà le plus souvent notés mais chaque ancêtre ne se situe pas sur le même rang d'égalité, sans avoir pourtant de préférences pour l'un ou l'autre. - une pour les fichiers

Un exemple à lire ! Voilà un billet dont le titre est à lui seul une promesse de surprises dans les prochaines statistiques de visites Je vais vous relater ici toute une enquête qui a débuté par un fait anodin pour nous, webmasters et qui, poussé par fantaisie (un peu morbide comme vous le verrez), m’a amené loin dans le temps (et les profondeurs du web). Cet article est surtout un exemple parfait de sérendipité (du moins au début). Tout à commencé il y a quelques mois quand j’ai constaté une anomalie sur les statistiques de visites d’un de mes sites. Photo de Henri Blot, résistant français pendant la Seconde Guerre Mondiale, décédé en juillet 1945. En effet, pas mal de pages web, francophones ou pas, relatent l’existence, au XIXème siècle, d’un Henri de la Tour d’Auvergne dont le portrait (tout comme celui de Henri Blot montré plus haut) est souvent considéré à tort comme celui de Henri, le vampire de Saint-Ouen. Dans quel but ? C’est donc dans cet optique que j’ai cherché les minutes de son procès.

Les erreurs en généalogie : nature, origines... Dans les arbres généalogiques, les erreurs sont fréquentes. C’est le lot de toute discipline qui rime avec informations, bases de données, saisie manuelle, recherches et déductions, copies et recopies… Avant d’évoquer les différentes erreurs en généalogie et leurs conséquences, parlons… des généalogistes eux-mêmes ! Le généalogiste : en quête de la vérité Les généalogistes sont pour la plupart conscients de l’existence des erreurs et soucieux de les traquer et de les corriger. On croise aussi de nombreux généalogistes pour lesquels on ne badine pas avec la « Vérité » en généalogie. Mais s’ils partagent le souci de l’exactitude, les généalogistes ne mettent pas tous autant de soin à éviter les erreurs. L’erreur en généalogie : une malédiction Dans de nombreux domaines, l’erreur est présentée comme une bénédiction, voire un passage obligé vers un résultat ou un lendemain meilleur. Pour les généalogistes, en quête de la vérité, l’erreur est un échec, une malédiction. Alexandre Vialatte 1.

Getting Things Done Si vous êtes un adepte de l'organisation, vous connaissez certainement la méthode Getting Things Done (GTD) de David Allen (Davidco (en)), méthode de gestion des priorités quotidiennes (1). Je ne vais pas ici, vous vantez les louanges, mérités ou pas, de ce système et lancer un énième blog sur le sujet. Néanmoins, je me suis aperçue que cette méthode pouvait être appliquée, en version allégée, à la façon de travailler ma généalogie. Dans une note précédente (Rentrée généalogique), je vous expliquais l'organisation que je venais de mettre en place pour avancer dans mes recherches. La deuxième ligne consiste à mettre en place un back-up mensuel. Ce back-up mensuel consiste en : - une sauvegarde sur un disque dur externe de toutes mes données généalogiques (pour des questions pratiques, j'ai mis en place une sauvegarde automatique quotidienne). - une mise à jour, chaque début de mois, de mon gedcom sur Geneanet. La troisième ligne concerne la réorganisation des signets. Deux avantages :

7 conseils pour éviter les erreurs en généalogie La pratique de la généalogie au quotidien relève par beaucoup d’aspects de choix personnels. Les objectifs de recherche, méthodes de travail, outils, organisations, etc. des généalogistes sont très divers. Toutefois, dans un souci commun d’éviter les erreurs généalogiques et leur diffusion, quelques bonnes pratiques devraient être largement partagées. 1 – Enregistrez vos sources Dans votre logiciel de généalogie, sur chaque feuille de prise de notes, il est essentiel de mentionner vos sources. Idéalement, la référence aux sources doit être aussi complète que possible, mais même un laconique « AD-27 » ou « GeneaNet » peut être suffisant. 2 – Vérifiez toute information avant de l’intégrer Une information trouvée sur Internet ou dans un livre devrait toujours faire l’objet d’une vérification avant d’intégrer votre base de données généalogique. 3 – Vérifiez chaque saisie 4 – Enregistrez différemment les informations trouvées et vos hypothèses de recherche 5 – Prouvez chaque filiation

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