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Related:  Neurosciences et éducationNEUROSCIENCES

Comprendre l'apprentissage pour enseigner Nous partirons de l’un de nos principes : Enseigner, c’est mettre en place des situations (des dispositifs, des situations-problèmes, des activités … et pourquoi pas un bon exposé de synthèse) dans lesquelles l’étudiant(e) pourra apprendre. Ce « pourra » marque son intentionalité et une certaine indétermination. Nous nous baserons aussi sur une vidéo » Teaching teaching & Understanding understanding » qui tout à la fois inspire et illustre notre propos.

Comment les TIC influent sur les normes sociales et les comportements TICComment les TIC influent sur les normes sociales et les comportements L'Agence allemande des moyens pour la recherche (DFG) finance un nouveau projet sur les effets des TIC et notamment de la télévision sur les croyances morales des citoyens et les comportements qui y sont liés. Financé à hauteur de 285.000 euros sur deux ans, le projet, mené en collaboration avec des scientifiques américains et néerlandais, est dirigé par Hélèna Bilandzic, chercheuse en sciences de la communication à l'Université d'Augsbourg (Bavière). Les représentations de ce qui serait bien ou mal, du "correct" et de l'"incorrect", et surtout de la réponse sociale aux déviances montrées visuellement (réaction positive, négative ou impunité) sont omniprésentes dans les programmes télévisés et les innombrables contenus audiovisuels disponibles sur Internet.

Méthodes pédagogiques : plaidoyer pour l’apprentissage profond Au milieu des années 1970, quelques chercheurs ont élaboré la théorie de l’apprentissage profond. Ils soulignaient l’importance pour les étudiants d’exercer leur pensée critique, de créer du lien entre les concepts et de relier les nouvelles notions aux connaissances dont ils disposaient. Un ensemble de démarches qui correspond bien à ce qui se passe lorsqu’on utilise les cartes mentales, conceptuelles ou argumentaires. Cela fait maintenant quelques années (doux euphémisme !) que je travaille comme formateur et enseignant.

L'innovation Le changement a ses raisons que le désir reconnait. Malgré la présence d'indicateurs faibles qui viennent contredire la qualité des solutions mises en place, les concepteurs de formation, de par leur fonction de régulateurs des compétences en entreprise, entretiennent une démarche conservatrice de leurs actions. La priorité va à la consolidation des solutions au lieu d'étudier à nouveau la situation pour construire de nouvelles solutions adaptées et performantes. D'aujourd'hui à demain, de la formation perçue à la formation désirée Quels sont les manques actuels dans les dispositifs de formation actuels ?Quels sont les avantages nouveaux possibles ?

Apprentissage, motivation, émotion : comment apprenons-nous Le cerveau est l'objet le plus complexe de l'univers connu, et c'est de sa compréhension que dépendra l'avenir de nos technologies futures et singulièrement l'intelligence artificielle et la robotique. A l'Inria, Frédéric Alexandre dirige le projet Mnémosyne, chargé de développer des modèles computationnels de notre fonctionnement cérébral, dans le but de développer à terme des agents autonomes, robotiques ou logiciels, qui soient physiologiquement crédibles. Autrement dit, dont l'architecture sera analogue à celle du cerveau humain. Pour un usage réfléchi des neurosciences en pédagogie Ce billet est en écho aux billets de Dominique Gros sur ce site et suite à un commentaire d’un de mes contacts sur Google Plus que je reproduis ici : « une légère peur de voir que les neurosciences renforcent la pédagogie de notre « ancien temps », des instituteurs et du béhaviorisme… N’y a-t-il pas eu des théories constructivistes et socio-constructivistes : comment se retrouvent-elles dans les neurosciences ? je m’interroge… »

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Cognition, cerveau, éducation. Une sélection de contributions et d'idées entre recherche et application Sciences cognitives et éducation. Journées organisées par le Ministère de l'EducationNationale avec la Chaire de Psyshcologie Expérimentale du Collège de France La recherche accorde une place de plus en plus importante à l'appréhension des mécanismes cognitifs appliqués à l'éducation et il paraît essentiel de confronter les résultats majeurs de ces études scientifiques aux pratiques d'enseignement en classe.

P.P.R.E. : l'aide aux apprentissages - Stratégies d'apprentissage L'Inspection Générale liste un certain nombre de stratégies d'apprentissage, à travers quelques questions relatives à la façon dont l’élève construit ses apprentissages et les met en oeuvre ; parmi lesquelles : “ - Parvient-il à choisir une procédure efficace, qu’elle soit personnelle ou experte, et à mobiliser ce qu’il sait pour répondre à une question nécessitant une prise d’initiative ? - Quelles formes de raisonnements ou de démarches défectueuses peuvent l’amener à développer des conclusions inexactes, ou obtenir un résultat erroné même à partir d’éléments exacts ? - Quel est le comportement de l’élève par rapport aux erreurs qu’il commet, est-il capable de les repérer, d’en analyser l’origine ou les origines ?” Ces questions conduisent à distinguer des opérations intellectuelles à l'oeuvre dans telle ou telle procédure et des styles cognitifs qui privilégient l'une ou l'autre de ces opérations. Les opérations intellectuelles La divergence est une opération de créativité.

Comment notre cerveau détermine quand un visage est réellement un visage Nos cerveaux (droit et gauche) sont faits pour trouver des visages. En fait, ils sont si performants pour capter les visages humains que parfois nous en apercevons dans un fatras de roches, un nuage dans le ciel, ou dans certains cratères de la Lune ou de Mars… Mais une autre chose étonnante au sujet de notre cerveau, c’est que nous ne nous trompons jamais réellement en pensant que c’est une vraie personne qui nous regarde. Nous pourrions faire un deuxième focus, mais les cerveaux les plus normaux peuvent faire la différence entre un homme et un lavabo du premier coup. Les neuroscientifiques de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT) ont voulu étudier comment le cerveau décide exactement de ce qui est et n’est pas un visage. Des études antérieures ont montré que le gyrus fusiforme, situé sur le dessous du cerveau, répond aux formes de visage, mais comment fait-il la différence entre la chair et la roche ?

Neurosciences et éducation : peut-on les marier ? Inspiré du titre d’un article de Francis Schrag (professeur en philosophie de l’éducation) paru en 2013, la question du mariage entre neurosciences et éducation est au cœur des débats que suscite l’éventuelle application des résultats neuroscientifiques dans la salle de classe. Neurosciences de l’éducation, esprit, cerveau et éducation ou encore neuro-éducation, le vocabulaire ne manque pas pour désigner cette « jeune science », dont l’objectif est de mieux faire connaître le cerveau et les processus cognitifs qui lui sont attachés. La fascination qu’exercent les images du cerveau, les animations 3D ou toutes approches déclarées « brain-based » (basée sur ce que l’on sait, ou croit savoir, du fonctionnement cérébral) engendrent malheureusement de nombreux malentendus. Mais quels sont ses véritables apports au monde éducatif ? Peut-on demander aux neurosciences de déterminer des méthodes efficaces d’enseignement ? Gaussel Marie & Reverdy Catherine (2013).

Présentations du Symposium de Neuroéducation de Collioure 2014 Vous trouverez les résumés et les textes en pdf de l’intégralité des conférences présentées au symposium sur la neuroéducation organisé à Collioure les 16 et 17 mai 2014 par INI. Chaque texte est suivi d’une série de vignettes que vous pourrez découvrir en cliquant sur le nom du conférencier à la fin de son texte (le téléchargement peut prendre de quelques dizaines de secondes à plus d’une minute). Nous remercions profondément tous les intervenants de leur participation à ce colloque. Nous sommes aussi très sensibles à leur accord pour publication de leurs conférences sur notre site.

Mon cerveau, ce héros... et ses mythes De "l'effet Mozart' à la croyance que l'on n'utilise que 10% de son cerveau, les neuro mythes sont partout et particulièrement dans l'enseignement. Philosophe de formation mais chargée de mission à La main à la pâte et membre associée à l'Institut Nicod, Elena Pasquinelli nous invite à découvrir les neuro mythes et à les comprendre pour mieux les combattre. Un combat devenu nécessaire parce qu'ils justifient de façon banale le maintien de préjugés et qu'ils empêchent du coup l'Ecole de tirer parti des avancées scientifiques. "Ce voyage au royaume des mythes ne sera pas un voyage de tout repos et il présente des risques", écrit E Pasquinelli. En fait, son petit livre, publié aux éditions Le Pommier, se lit très agréablement.

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