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L'open data, ça sert à quoi ? Voici 5 exemples concrets.

L'open data, ça sert à quoi ? Voici 5 exemples concrets.
Le résumé : Du 17 au 22 septembre se tient à Helsinki (Finlande) l'Open Knowledge & Data Festival (le Festival de la connaissance et des données ouvertes). Une semaine complète dédiée aux problématiques des données et de leur réutilisation dans des domaines aussi diverses que l'éducation, la science, le journalisme, etc. L'occasion de découvrir à quoi peut aboutir l'open data. L'ouverture des données (publiques ou privées), c'est à dire le droit d'accéder, de consulter et de réutiliser des données gratuitement et facilement ne s'arrête pas à la publication massive de séries chiffrées. Ce n’est qu’une étape, indispensable mais intermédiaire, pour permettre la création de projets qui peuvent améliorer la connaissance des citoyens et la société dans laquelle ils vivent. L'open data est une application des principes de l'open source, qui mise sur la transparence et le partage des informations pour favoriser la démocratie. Voici 5 exemples. Cartographier l'argent des gouvernements Related:  à trier

Open Data (2/4) : Animer, animer et encore animer Suite de notre retour sur la semaine européenne de la réutilisation des données publiques qui se tenait à Nantes du 21 au 26 mai 2012. Open Data : un moyen pour animer le territoire Laurent-Pierre Gilliard (@lpg), directeur général d’Aquitaine Europe Communication, est revenu dans sa présentation sur l’historique de l’Open Data en Aquitaine. C’est en décembre 2010 aux assises Aquitaine de l’Open Data que le sujet a été lancé par les élus de l’agglomération de Bordeaux, du département et de la Région accompagnés par AEC et la Fing. Animer, c’est faire se croiser les acteurs, comme dans le cadre d’un travail sur l’eau intitulé Bord’eau réalisé en partenariat avec la Lyonnaise des Eaux, l’IUT de Bordeaux et le laboratoire de recherche de la Lyonnaise des Eaux. Image : De gauche à droite : Stéphane Martayan, Charles Nepote, Laurent-Pierre Gilliard et Romain Lacombe sur la scène de l’Open Data Week, photographiés par Mathieu Drouet pour la Fing. Animer, animer et encore animer Hubert Guillaud

Pourquoi votre entreprise doit s’inscrire dans une démarche d'Open Data | L’ouverture des données continue encore et toujours à se développer. Après les pouvoirs publics, et la mise en ligne de data.gouv l’année dernière, de plus en plus d’entreprises commencent à s’intéresser au sujet. Certaines d’entre elles ont déjà publié des jeux de données accessibles et téléchargeables par n’importe quel internaute. Mais quel intérêt pour une entreprise de s’inscrire dans une démarche d’Open Data ? La vigilance est de mise sur le choix des données à rendre publique. En mettant les données de votre entreprise à disposition, celles-ci sont susceptibles d’être réutilisées par n’importe quel internaute. L’ouverture des données permet de se créer un écosystème de réutilisateurs qui analyseront et mettront en forme vos données, sans vous demander de rémunération, et très souvent de manière innovante. Adopter une démarche Open Data, c’est aussi potentiellement améliorer son image. Dévoiler des jeux de données est aussi l’occasion d’améliorer la transparence de votre société.

Big data: What’s your plan? The payoff from joining the big-data and advanced-analytics management revolution is no longer in doubt. The tally of successful case studies continues to build, reinforcing broader research suggesting that when companies inject data and analytics deep into their operations, they can deliver productivity and profit gains that are 5 to 6 percent higher than those of the competition. The promised land of new data-driven businesses, greater transparency into how operations actually work, better predictions, and faster testing is alluring indeed. But that doesn’t make it any easier to get from here to there. The answer, simply put, is to develop a plan. There’s a compelling parallel here with the management history around strategic planning. Successfully grappling with these planning trade-offs requires a cross-cutting strategic dialogue at the top of a company to establish investment priorities; to balance speed, cost, and acceptance; and to create the conditions for frontline engagement.

Open Bank Project aims to bring financial transparency to organizations with an API and Web 2.0 Ever since the 2007/08 economic crisis left countless companies, countries and consumers financially crippled, it’s fair to say that banks and big financial institutions haven’t been the flavor of the month in the public’s eye. With that in mind, a new initiative courtesy of Berlin-based developers TESOBE wants to bring some financial transparency to organizations’ activities, courtesy of open source Web 2.0 tools. Open Bank Project: Raising the bar for financial transparency? Open Bank Project (OBP) is being spearheaded by TESOBE founder and CEO Simon Redfern, and whilst it is still very much in its infancy, Redfern is aiming high with the project. Via an API made available to banks, bank account-holders will be able share their transaction data with others, be it an individual, shareholders, investors or anyone who might want access. Whether this takes off or not remains to be seen, but the underlying ethos is sound. OBP and FinTech APIs: Let’s get creative ➤ Open Bank Project

DADI | Les bases de données gratuites Près de 20 ans après sa création, le répertoire de bases de Données grAtuites Disponibles sur Internet ferme ses portes. Crée en 1996 Dadi, produit pionnier et phare de l’URFIST de Lyon, a eu pour objectif de recenser les ressources libres disponibles sur le Web à une époque où ce dernier faisait ses premiers pas, sans moteurs de recherches. Jean Pierre Lardy, alors co-responsable de l’Urfist de Lyon et enseignant chercheur en physique, a imaginé puis animé Dadi pendant une quinzaine d’années, dans le but de donner à voir les ressources du web invisible en libre accès utiles au monde académique. Véritable aide à la recherche dans un univers en pleine mutation, DADI connaîtra un usage important et comptera parmi les ressources incontournables en France pour la recherche d’information. Son impact rayonnera dans les pays francophones comme la Belgique et le Canada. La Bibliothèque Nationale de France a réalisé un archivage régulier de Dadi.

“Wages For Facebook” : Full Text. | Soundmigration Im not sure how long has been up, but its an interesting read. Its a slow scroll so kinda problematic if you want to read it in a hurry. Clearly based upon a rejection of the capitalist logic of work, and acknowledging the amount of times our lives are spend doing in pointless labour. Show your love by clicking and sharing. Like this: Like Loading... Comment sortir du paradigme individualiste en matière de données personnelles Jeudi soir, la Mutinerie avait invité Pierre Bellanger, fondateur et actuel PDG de la radio Skyrock, à venir présenter son ouvrage "La souveraineté numérique" publié au mois de janvier dernier. Ce fut l’occasion de mieux comprendre les positions de Pierre Bellanger, notamment sur la question du statut des données personnelles, à propos desquelles j’avais consacré un billet le mois dernier. C’est surtout l’idée de créer un droit de propriété privée sur les données personnelles, à l’image d’un droit de propriété intellectuelle, qui m’avait fait réagir à ce moment, et le Conseil National du Numérique dans son rapport sur la neutralité des plateformes avait aussi eu l’occasion de rejeter ces propositions. pixelpeople, Par Bert Heymans. CC-BY-SA. Source : Flickr. Cette évolution est intéressante et elle mérite d’être détaillée un peu plus en profondeur. Du danger de filer trop loin les métaphores… Aujourd’hui, la place de l’Europe c’est le buffet gratuit où l’on vient se servir. Cotton field.

Tour de France : le big data entre dans la course pour évaluer les coureurs en temps réel Le Tour de France 2015 commence ce samedi 4 juillet sous le signe du numérique. Pour la première fois, trois technologies digitales se combinent pour améliorer le suivi de la course : l’Internet des objets, le big data et le cloud computing. Cette partie technique est confiée à Dimension Data, une entreprise de services numériques (ESN), filiale du groupe japonais NTT. Les 198 coureurs sont équipés d’un transpondeur GPS, glissé sous le siège à l’arrière du vélo. Ils forment un réseau maillé de communication où l’information sur la position de l’un est transmise de proche en proche par d’autres jusqu’à une voiture de course. 19 Gigaoctets de données par jour Plus de 15 000 données, représentant environ 100 mégaoctets, sont ainsi capturées par cycliste en une journée. Injectée dans le cloud de l’ESN, ces données sont d’abord nettoyées puis analysées, avant d’être mises à la disposition des organisateurs, commentateurs, diffuseurs et médias. La solution d'analyse vient d'IBM

Datanomics : quand les données bouleversent l'économie Qu’elles soient big, open, small ou encore smart, les données questionnent et bouleversent tous les secteurs de l’économie. Dans Datanomics, paru ce mois-ci aux éditions FYP, Simon Chignard, Data Editor de la mission Etalab, et Louis-David Benyayer, chercheur en stratégie à l’ICD Business School, proposent une nouvelle lecture de l’économie des données et des enjeux qui l’entoure. Rencontre. Comment définiriez-vous une donnée ? Simon Chignard : Nous pourrions d’abord la définir par ce qu’elle n’est pas ! Dans votre ouvrage, Datanomics, vous affirmez que l'on vit « dans un monde de données ». Louis-David Benyayer : Nous vivons dans un monde de données car il y a de plus en plus de données qui sont produites de façon continue, massive, souvent sans que l'on s'en aperçoive. Nous vivons également dans un monde de données parce que l'utilisation des données évolue de manière exponentielle dans de nombreux domaines ou secteurs (bancaire, industriel, distribution, etc.).

Algorithmes et responsabilités France Stratégie organisait la semaine dernière une rencontre entre Daniel Le Métayer, directeur de recherche à l’INRIA, coordinateur notamment du projet Capris sur la vie privée (et qui avait été très critique sur la Loi renseignement) et Antoinette Rouvroy, chercheuse au Centre de recherche en information, droit et société (CRIDS), à l’université de Namur, pour discuter des algorithmes et de leurs impacts. Comme souvent, l’enjeu a d’abord été de tenter de cerner de ce dont on parle et ce n’est pas si simple, tant le terme d’algorithme caractérise désormais les boites à tout faire des traitements logiciels. Pour Daniel Le Métayer, les algorithmes sont des procédés de calcul qui recouvrent une grande variété de procédés techniques. Mais plus que les procédés techniques, ce sont leurs effets qui sont importants à comprendre, du fait de leurs impacts sur nos décisions, nos comportements, notre vie quotidienne… et plus encore de leurs effets normatifs. L’ouverture ne suffit pas

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