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Mélange Instable

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Mrs Roots | Ecrire. Pour qu'il ne soit plus possible de dire encore une fois : Je ne savais pas. Un des mots clés qui m’aient poussé à ouvrir mon blog était le mot « afropéen », lu par hasard dans un roman de Léonora Miano. C’était il y a trois ans et personne n’avait ce mot à la bouche, on pouvait y voir seulement ses balbutiements dans une littérature afropéenne francophone et anglophone. En effet, la seconde fois où je me suis vraiment décidée à m’interroger sur ce terme, c’est avec le projet de Johny Pitt, Afropean. En trois ans, ce mot semblait déferler comme une vague sur les réseaux sociaux, au point que je me retrouve moi-même interroger aux côtés d’Eva Doumbia sur le sujet, elle qui avait mis en scène ce même livre de Léonora Miano que j’apprécie tant. Avec ce mot, on a vu également « afrodescendante » se populariser, notamment avec de fortes personnalités comme Amandine Gay qui n’a cessé d’asseoir sa légitimité. Bref. Ces derniers donc m’ont interessé par leur scepticisme soudain à l’égard des termes « afropéen ». I. « Pas légitime », un rejet aléatoire II. III.

DariaMarx prenez ce couteau Magazine féminin mode mais pas que - madmoiZelle.com wakening princess | Journal de Selene, princesse en cours de réveil ; pensées, expérience et essais sur la question du genre Je connais un violeur Je connais un violeur. C’est un ami, c’est un ami de ma meilleure amie. On avait déjà passé une nuit ensemble, je ne voulais pas coucher avec lui, il l’a bien pris et a été adorable. Mais pas ce soir-là. Rentrés chez lui après une soirée, on couche ensemble, je m’endors. Le reste est flou, mais je sens que lui, que tout son corps, que tout son sexe sont réveillés et me désirent. Toute honteuse je vais aux toilettes, je veux sortir tout ça de moi, j’ai mal, je saigne un peu, je me sens mieux seule dans ces toilettes qu’avec lui dans son lit chaud. Quand je reviens il est de nouveau gentil, me câline, me demande si ça va. Je ne porterai pas plainte. Malgré tous mes efforts pour rationaliser, malgré tous mes discours et le sentiment d’être une femme qui sait s’affirmer, je m’en veux plus de n’avoir pas été plus explicite que je ne lui en veux à lui. Je me sens coupable, mais l’écrire ici m’aide. C’est lui le coupable.

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