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Taxe Google : “Télérama” dévoile le projet des éditeurs de presse - L'actu Médias / Net

Taxe Google : “Télérama” dévoile le projet des éditeurs de presse - L'actu Médias / Net

http://www.telerama.fr/medias/taxe-google-telerama-devoile-le-projet-des-editeurs-de-presse,87027.php

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Lien dans un article = référencement Les indications de la moelle osseuse sont multiples : elle bénéficie aux personnes souffrant d'une maladie grave du sang, comme les leucémies, les lymphomes ou encore des formes moins connues mais qui peuvent être soignées par une greffe de moelle osseuse. Au 31 décembre 2011, 3 057 patients français et 17 006 patients internationaux en attente d'un greffon étaient inscrits sur le registre français. Parallèlement, 196 391 donneurs volontaires de moelle osseuse et de sang placentaire y figuraient également. Si, a priori, l'on peut penser qu'il y a suffisamment de donneurs pour combler les attentes des patients en attente d'un greffon, il faut garder à l'esprit que la diversité génétique de la population française est telle qu'il est nécessaire de multiplier le nombre de donneurs si l'on veut optimiser les chances de compatibilité. Amélie Pelletier

Les éditeurs de presse français et allemands réclament une loi La Taxe Google a de nouveaux soutiens. Les éditeurs de presse français et allemands appellent leurs gouvernements et parlements respectifs à légiférer sur le versement par les moteurs de recherche, comme Google, de droits voisins, selon un communiqué commun de leurs organisations professionnelles. Les droits voisins sont une sorte de prolongation des droits d'auteurs en cas d'utilisation indirecte de leurs travaux. Débat - La « taxe Google 2.0 » mettrait-elle à mal l'Internet français ? Le désaccord se cristallise une nouvelle fois sur la publicité en ligne, aux revenus très inférieurs à ceux l’e-commerce, en touchant bien plus de sociétés aux profils divers, dont des startups. Pour en discuter, ZDNet.fr a interrogé Philippe Marini, sénateur UMP à l’origine de la proposition de loi, et Giuseppe de Martino, président de l’Association des sites Internet communautaires (ASIC), secrétaire général de Dailymotion et membre du Conseil national du numérique (CNN). "Obligation pour les acteurs étrangers de déclarer leur activité en France"

Le nouveau statut d'éditeur de presse en ligne © Andrzej Puchta Qui est concerné par ce nouveau statut ? Ce nouveau statut s’applique à tout service de communication au public en ligne, édité à titre professionnel par une personne physique ou morale, qui a la maîtrise éditoriale de son contenu. L’objet de cette communication en ligne doit consister en la production et la mise en à disposition du public d’un contenu original, d’intérêt général, renouvelé régulièrement, composé d’informations présentant un lien avec l’actualité et ayant fait l’objet d’un traitement à caractère journalistique. Sont exclus du statut d’éditeur de presse en ligne les services de communication qui constitue un outil de promotion ou l’accessoire d’une activité industrielle ou commerciale. Cette définition du service de presse en ligne ne comprend que des services fournis à titre professionnel dans le cadre d’activités journalistiques afin d’exclure les sites internet et les blogs édités à titre purement personnel.

Nbr de lectures, temps de lecture et mise à jour (La Nasa prédit la fin de notre civilisation) L'Espagne et le Portugal pris en photo depuis la Station spatiale internationale le 12/03/14 (CB2/ZOB/SIPA) Les civilisations vont et viennent, l'histoire en est la preuve. L'empire romain, les Han de Chine, Sumer, Babylone, l'Égypte des pharaons et bien d'autres encore, ont disparu. Les causes en sont multiples, certes, mais il est peut-être possible d'en prévoir quelques-unes. Celle que nous connaissons va-t-elle s'effondrer dans les toutes prochaines décennies? Contre Google, des éditeurs de presse ressortent les livres de cuisine de l'industrie musicale Faire payer Google par le biais des droits voisins. C'est la nouvelle proposition formulée par l'association d'éditeurs de presse IPG (Information politique et générale). Fondée en mai dernier, elle a compris l'avantage pour elle de ne pas passer par la fiscalité, et entend donc faire modifier le code de propriété intellectuelle.

Le GESTE veut faire payer Google pour le référencement de tous les médias Ce n'est pas une surprise, puisqu'il avait été dès 2009 le premier à avancer l'idée de faire payer Google lorsqu'il présente une sélection d'articles issus de son service d'indexation des sites de presse. Jeudi, le Groupement des éditeurs de services et de contenus en ligne (GESTE) a publié un communiqué dans lequel il dit souhaiter " ", c'est-à-dire le faire payer lorsqu'il indexe des contenus et propose des liens hypertextes qui permettent de les consulter. " ", rappelle l'organisation. " ". Parmi les membres du GESTE figurent Allociné, Atos, Deezer, Bouygues Télécom, TF1, France Télévision, l'INA, Lagardère Interactive, CBS Interactive (ZDNet, GameKult, Cnet...), M6 Web (Clubic, JeuxVideo.fr, Pure Médias...), Orange, PayPal, SFR, l'UFC-Que Choisir, Yahoo... ou encore Google France. Il juge que " ", mais prévient qu'il " ".

Copiepresse contre Google : une victoire à la Pyrrhus ? L e 5 mai dernier, un arrêt de la Cour d’appel de Bruxelles confirmait la sévère défaite de Google dans le litige qui l’opposait à certains titres de la presse belge francophone (regroupés dans l’association Copiepresse). Mais le géant du web n’avait pas dit son dernier mot. Peu de temps après, Google décidait de retirer les sites web des quotidiens ayant eu gain de cause non seulement de Google News, mais aussi de son moteur de recherche, ce qui n’était absolument pas exigé par le jugement en question. Face à ce coup de force, les réactions ne se firent pas tarder.

Le numérique au défi des auteurs Ce qui est toujours intéressant dans les rencontres ne se passe pas tant pendant, mais bien souvent après, dans les interstices, dans les moments moins formels où les gens parlent avec moins de contraintes que ne le suppose la représentation publique. La discussion informelle avec Frédéric Kaplan et Etienne Mineur que nous avons eu après la conférence sur le livre machinique qui se tenait à la BPI en février 2012 (voir la vidéo de l'évènement) me semble révéler certains changements en cours qui me semblent effectivement essentiels. Image : photogramme de la rencontre Le Livre machinique qui avait lieu en février 2012 à la BPI. De droite à gauche : Alain Giffard, Hubert Guillaud, Frédéric Kaplan et Etienne Mineur en train de présenter quelques-uns des prototypes des éditions Volumique au public (voir Le livre papier comme nouvelle plateforme de jeu"). Des auteurs pour jouer avec de nouvelles contraintes

Utilisation des photos publiées sur les réseaux sociaux (Un bus fait étape à Saint-Etienne) Le bus du don de moëlle osseuse. (photo DR) Un bus aux couleurs de l’évènement sera stationné place Jacquard à Saint-Etienne, mardi 31 mars de 12h à 19h, dans le cadre de la 10e semaine de mobilisation pour le don de moelle osseuse. A son bord : des membres de l’Etablissement français du sang (EFS), des associations, du personnel médical et des donneurs. Le chef-lieu de la Loire fait partie des 21 villes traversées. Editeurs allemands et français appellent à légiférer Les droits voisins sont une sorte de prolongation des droits d'auteurs en cas d'utilisation indirecte de leurs travaux. Les journaux, mais aussi le monde de la musique ou du cinéma, reprochent aux moteurs de recherche de réaliser d'important profits publicitaires en ne faisant que référencer leurs titres. "Avec la décision du gouvernement d'Angela Merkel de porter devant le Parlement allemand le projet de droits voisins, un grand Etat se donne, pour la première fois, les moyens d'assurer la redistribution de la valeur captée aujourd'hui par les moteurs de recherche, au détriment des entreprises de presse et des rédactions, et au détriment de la qualité de l'information des citoyens", selon le texte signé par trois syndicats de presse français (SPQN, quotidiens nationaux, SPQR régionaux et SEPM, magazines) et deux allemands (BDZV et VDZ). "Ils invitent leurs gouvernements et leurs parlements à soutenir les projets législatifs de droits voisins imaginés dans chacun des deux pays". Par

La presse pousse un coup de Google Pourquoi pas une Lex Google à la française ? Le gouvernement allemand vient de donner son feu vert à ce projet de loi, qui prévoit d’obliger les agrégateurs de contenus (Google Actu en première ligne) à verser des commissions aux journaux dont ils référencent les articles. En France, où un projet équivalent fait son chemin depuis plusieurs mois chez les éditeurs, l’initiative germanique a mis du baume au cœur. L’association de la presse d’information politique et générale (IPG) a soumis la semaine dernière au gouvernement une proposition de loi qui veut, elle aussi, grignoter les profits records de Google. En quoi consiste la proposition de loi ? Les promoteurs du projet y tiennent : «Ce qu’on demande, c’est une rémunération, pas une taxe» , insiste Nathalie Collin, coprésidente du groupe Nouvel Observateur (ex-coprésidente de Libération) et présidente de l’association de la presse IPG.

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