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Sucre : comment l'industrie vous rend accros

Sucre : comment l'industrie vous rend accros

Les confiseurs résistent à la crise Difficiles à copier par les marques de distributeurs, leurs produits plaisir à petit prix sont plébiscités. Les campagnes gouvernementales de lutte contre l'obésité n'entament pas l'appétit des géants de l'agroalimentaire et des investisseurs pour la confiserie. À leurs yeux, bonbons, chewing-gums, tablettes de chocolat et autres barres bourrées de calories présentent en fait de nombreux avantages. Malgré leur impact présumé sur les dents, le tour de taille et le cholestérol, les ventes de ces produits ne cessent d'augmenter partout dans le monde. Après avoir progressé de 6 % l'an passé, le marché mondial de la confiserie devrait encore se développer de 4 % cette année, pour atteindre 162 milliards de dollars, selon l'institut Euromonitor, spécialisé dans l'étude des marchés de la grande consommation. Mieux, il pourrait même profiter de la crise. Nouvelles recettes Le secteur de la confiserie présente un autre avantage de taille pour les industriels.

Analyse SWOT ou Matrice SWOT: audit marketing entreprise & environnement Définition L’analyse SWOT est un outil d’audit marketing de l’entreprise et de son environnement concurrentiel. C’est la première étape de la démarche d’analyse marketing. Elle aide votre entreprise à se concentrer sur les questions clés. Une fois les questions clés identifiées, elles sont introduites dans des objectifs marketing. La matrice SWOT est employée en parallèle avec d’autres outils d’audit et analyse (5 forces de Porter, PESTEL, …). Matrice d’Analyse SWOT SWOT est l’abréviation des Strengths (S – forces), Weaknesses (W – faiblesses), Opportunities (O – opportunités), Threats (T – menaces). Les forces et les faiblesses sont les facteurs internes à votre entreprise. Forces (Strengths) Expertise de spécialiste marketingProduit ou service innovateur ou différenciéLieu de votre activitéProcédures de qualitéTout autre aspect de votre business ajoutant de la valeur à votre produit ou service, … Faiblesses (Weaknesses) Opportunités (Opportunities) Menaces (Threats)

5 forces ou menaces (Porter): analyse de concurrence stratégique Analyse de votre environnement concurrentiel L’analyse des cinq forces, ou menaces, aide votre personnel marketing à simuler une situation de concurrence. Elle a des similitudes avec d’autres outils d’audit et analyse, tel que l’analyse PESTEL. Les 5 forces (menaces) : Intensité de la concurrenceNouveaux entrantsPouvoir de négociation des clientsPouvoir de négociation des fournisseursProduits de substitution Analyse des 5 Forces (Porter) 1- Concurrence Elle est susceptible d’être plus importante si l’entrée est facilitée. 2- Nouveaux entrants Une industrie connaissant de nombreuses entrées voit décroitre la profitabilité de chacune de ses entreprises. Économies d’échelle (ex. : avantages associés à l’achat en gros)Coût élevé ou réduit d’entrée (ex. : combien cela coûtera-t-il pour la dernière technologie ?) 3- Pouvoir de négociation des clients Il dépend de son influence sur le marché. 4- Produits de substitution Il y a substitution d’un produit par un autre (ex. : l’email remplace le fax).

Tout savoir sur les bonbons... Australia Fat Tax: Levies On Junk Food Is The Latest In The Fight Against Obesity : US/World Can raising the cost of unhealthy food help an entire country to lose weight? Australians will soon have an answer. Following the Danish in their attempt to tax fat, or really, poor food choices, Australia's Obesity Policy Coalition plans to raise prices for unhealthy foods and put the money toward lowering the prices of healthier foods. The fat tax will apply to products containing more than 2.3 percent saturated fat. This will include but not be limited to oils, meats, cheeses, processed products, and fast foods. With 63 percent of Australians are overweight and nearly 22 percent of adults have high blood pressure, it is no wonder that such stringent actions are being put into action. In order to boost the success of this new fat tax, eatforhealth.gov.au has published new dietary guidelines for Australians to follow, along with advice on choosing the right foods. However, drawbacks to such a measure have been seen in Denmark as well as New York.

Fat tax A fat tax is a tax or surcharge that is placed upon fattening food, beverages or individuals.[1] As an example of Pigovian taxation, a fat tax aims to discourage unhealthy diets and offset the economic costs of obesity. A fat tax aims to decrease the consumption of foods that are linked to obesity. A related idea is to tax foods that are linked to increased risk of coronary heart disease. Numerous studies suggest that as the price of a food decreases, individuals get fatter.[2][3][4] In fact, eating behavior may be more responsive to price increases than to nutritional education.[5] Estimates suggest that a 1 cent per ounce tax on sugar-sweetened beverages may reduce the consumption of those beverages by 25%.[6] However, there is also evidence that obese individuals are less responsive to changes in the price of food than normal-weight individuals.[7] To implement a fat tax, it is necessary to specify which food and beverage products will be targeted. History[edit] Japan[edit]

Denmark to abolish tax on high-fat foods 10 November 2012Last updated at 17:48 GMT The tax increased the cost of butter and other foods with more than 2.3% saturated fat The Danish government has said it intends to abolish a tax on foods which are high in saturated fats. The measure, introduced a little over a year ago, was believed to be the world's first so-called "fat tax". Foods containing more than 2.3% saturated fat - including dairy produce, meat and processed foods - were subject to the surcharge. But authorities said the tax had inflated food prices and put Danish jobs at risk. The Danish tax ministry said it was also cancelling its plans to introduce a tax on sugar, the AFP news agency reports. The ministry said one of the effects of the fat tax was that some Danes had begun crossing the border into Germany to stock up on food there. According to the Danish National Health and Medicines Authority, 47% of Danes are overweight and 13% are obese.

Échec de la "fat tax" et de la fiscalité nutritionnelle : l'exemple danois « Taxer la nourriture pour des raisons de santé est au mieux malavisé et au pire contre-productif » a averti le ministre des Finances danois. Un article de l’Institut économique Molinari. Après la taxe sur les sodas, il a été brièvement question de la taxe Nutella en France. La taxation nutritionnelle a néanmoins réussi son entrée dans l’Hexagone et risque bel et bien de s’y implanter. Or, l’expérience danoise montre que c’est une politique dangereuse pour les producteurs, les distributeurs et les consommateurs en matière d’emplois, de compétitivité et de bien être. Un an après l’entrée en vigueur de la première taxe au monde sur les graisses saturées (fat tax), elle a été abolie. Une baisse de la consommation sans taxation Accusée de favoriser l’obésité et de causer des maladies, la graisse saturée a été taxée au Danemark à hauteur de 2,15 euros par kilogramme. 27 millions de pertes pour le commerce de gros et de détail Gaspillages : Danemark « battu » par l’Allemagne et la Suède

ELITE MODEL LOOK ESPAÑA: From the 28th to the 31st of January 2013,... Managing the Total Customer Experience References (6) 1. Readers interested in the application of axiology (theory of value) to consumer experiences will find a comprehensive discussion by M. Holbrook, “The Nature of Customer Value,” in R. Rust and R. (Thousand Oaks, California: Sage, 1994). Also of interest are R. In “The Emotional Brain” (New York: Simon & Schuster, 1996), neurobiologist Joseph Ledoux provides experimental evidence that humans have two neurologically different categories of thought: rational and emotional. 2. 3. Show All References

Archives - lesoir.be C'est bonbon, c'est belge A la bergamote Page 12 Samedi 23 septembre 2000 C'est bonbon, c'est belge Du cuberdon au biétrumé, la Belgique reste tout sucre, tout miel. par Marie Depraetere Q uand j'étais jeune et qu'on allait à la mer - et tu peux me croire, c'était pas si souvent -, ton grand-père et moi, on achetait toujours une boîte de babelutes. Oui, des vraies babelutes de Furnes. Ah non, Georges! A Tournai, la pâtisserie Quesnoy se montre fière défenderesse des traditions d'antan. A Namur, en revanche, la confiserie typique est un caramel mou: le biétrumé. Parfois, au-delà de la gourmandise, les bonbons soulagent certains petits maux. Les véritables cachous bruxellois, parfumés au menthol, sont les Curix. Ann Leupe tient la confiserie Temmerman à Courtrai. Dans le magasin d'Ann Leupe, les pots en verre regorgent de «snoepjes» (douceurs) aux couleurs et aux formes alléchantes. Oui mais, et les cuberdons? À la bergamote

Marques belges/Sucreries belges Callebaut Label de chocolat de qualité mondialement réputé, Callebaut n’était pas au départ une entreprise de chocolat. C’est en 1850 qu’un certain Eugène Callebaut fonde à Wieze, une petite ville entre Gand et Bruxelles, une brasserie. Les dirigeants créent une partie confiserie en 1890, puis une fabrique de barres de chocolat en 1911 et à partir de 1925 du chocolat de couverture, à savoir du chocolat brut utilisé par les professionnels pour leurs créations. C’est d’ailleurs aujourd’hui uniquement pour le chocolat de couverture que Callebaut tient sa réputation, puisque le chocolat pour les particuliers n’est plus vendu en magasins. Plus d'infos... Vital Si le nougat n’est pas à proprement parler une spécialité belge, Vital Gormez a fortement aidé à le populariser dans nos contrées. Plus d'infos... Parein Aujourd’hui disparue des rayons, la marque Parein a fait le bonheur de plusieurs générations de gourmands. Plus d'infos... Vondelmolen Plus d'infos... Corné Port-Royal Plus d'infos... Godiva

Confiserie-chocolaterie Le marché La consommation de chocolat et de confiserie ne cesse de progresser, tirant la croissance du chiffre d’affaires du secteur en volume. En trente ans, la consommation de chocolat des Français à progresser de 30%, celle des confiseries de près de 20%. Le chiffre d’affaires du secteur progresse également en valeur sous l’effet de la hausse du prix des matières premières (les prix à la consommation ont progressé de plus de 25% ces dix dernières années). Malgré une conjoncture économique maussade, le chocolat reste un produit "refuge" pour les consommateurs. De plus, les stratégies d’innovation menées par les industriels (85% des volumes de vente de chocolat sont réalisés en grandes surfaces) incitent les artisans et commerçants spécialisés à proposer des produits innovants à plus forte valeur ajoutée. Toutefois, la bonne santé du secteur attise les convoitises de nombreux opérateurs ce qui contribue à accentuer les pressions concurrentielles. Tendances L’organisation du marché

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