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La Religion des Celtes

La Religion des Celtes
Les dieux et les pratiques religieuses des Celtes et des Gallo-Romains ont fait l’objet de nombreuses études. H. d’Arbois de Jubainville, H. Gaidoz, A. Bertrand, S. Auteurs grecs et latins. - Inscriptions. - Monuments figures. - Monnaies. - Noms de lieux. - Littérature irlandaise. Tous les renseignements directs que nous pouvons recueillir sur la religion des Celtes proviennent des écrivains de l’antiquité et des monuments épigraphiques. Un grand nombre d’écrivains grecs et latins nous font connaître les divinités, les idées et les pratiques religieuses, les prêtres des peuples celtiques. Cette longue liste ne doit pas faire illusion. Les inscriptions trouvées en pays celtique et contenant des dédicaces à des dieux se rencontrent en France, dans la province rhénane, en Alsace, dans les Pays-Bas [1] . On peut rechercher dans quelques noms de lieux les noms de divinités celtiques sous la protection desquelles on aurait mis une citadelle nouvellement fondée.

JF BRADU - Les Celtes - La corneille : en Irlande, elle est le visage de la terrible Morrigane ("la grande reine"), épouse du dieu Dagda, sous son aspect de guerrière impitoyable.- Le cerf : il est la bête à cornes des fées, le messager entre le monde des dieux et des hommes. - Le corbeau : l'oiseau de la prophétie et de la guerre. - Les monstres marins.Tous ces dieux sont adorés sous la forme d'idoles de bois, aujourd'hui disparues ; mais quelques représentations nous en sont parvenues par l'intermédiaire d'ex-voto de métal, de plaques votives ou de figurations romaines.Les plantes sacrées :- Le chêne et le gui (Les Druides en faisaient des décoctions contre la stérilité des animaux et il faisait office de contrepoison). Symbole de la religion druidique, le chêne joue un rôle doublement important. Taranis, le dieu du Tonnerre, y fait naître le gui que le druide, armé d'une faucille d'or, coupe. - le 1er mai : le Beltene. C'est la fête du roi en tant que garant de l’abondance et de la prospérité.

Les religions celtes Les origines Bien que les Celtes aient peuplés l'Europe à partir de 3000 avant J.C. pour finir au début de notre ère par être absorbé par l'empire romain, on connaît bien peu de choses sur la religion celtique. Nos connaissances sont surtout dues au fait que cette religion réussit à se maintenir aux frontières de l'empire, en Irlande, en Ecosse et au Pays de Galles. Ces tribus qui par tradition avaient chacune leur panthéon ont subit tout de même l'influence romaine en assimilant les dieux romains. Aussi les écrits concernant cette religion, dont les premiers datent du VIIème siècle ont été influencés par la civilisation romaine. De la même façon, dans les documents indirects dont on dispose, tel que "La guerre des Gaules" de César, les descriptions et les informations sont bien souvent adaptées au moule religieux connu par l'auteur. Les druides étaient les gardiens du rituel et du culte qui était souvent violent et comportait de nombreux sacrifices humains. Les croyances Les dieux

Taranis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Taranis. Taranis est un dieu du Ciel et de l'Orage[1] de la mythologie celtique gauloise. Taranis est principalement connu par une citation du poète latin Lucain. Celui-ci le présente comme formant avec Ésus et Teutatès la triade des dieux les plus importants du panthéon gaulois. Jean Haudry a proposé comme origine étymologique de son nom l'indo-européen *Ten-H-ros dont la signification serait le « maître du tonnerre ». Dans les langues celtiques, on retrouve taran (« le tonnant » en breton et en gallois) et toirneach (en irlandais moderne). Taranis serait principalement le dieu du ciel, de la foudre et du tonnerre[1]. Dans la mesure où il porte très souvent une roue, si celle-ci est interprétée comme roue solaire, il pourrait être un dieu du Soleil[3]. Son culte est attesté en Grande-Bretagne, en Rhénanie, en Dalmatie, en Provence, en Auvergne, en Bretagne et en Hongrie. Péroun

Fête religieuse celtique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Note : cet article est exclusivement consacré aux fêtes religieuses des Celtes de l’antiquité, pas aux rites du néo-druidisme contemporain. Les quatre fêtes religieuses[modifier | modifier le code] Samain / Samonios[modifier | modifier le code] Samain, dont le nom signifie « réunion », est une fête obligatoire qui donne lieu à des rites druidiques, des assemblées, des beuveries et des banquets rituels ; son caractère religieux la place sous l’autorité de la classe sacerdotale des druides. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux évènements magiques et mythiques. C'est une période spéciale où le passage entre le monde des dieux et celui des humains est ouvert. Imbolc[modifier | modifier le code] La fête d’Imbolc a lieu vers le 1er février – mois qui correspond à celui d’anagantios selon le calendrier de Coligny. Beltaine[modifier | modifier le code]

Teutatès Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mythologie[modifier | modifier le code] Ce dieu est aussi connu par des inscriptions sous la forme « Totatus » retrouvées au sanctuaire de Beauclair, à Voingt (Puy-de-Dôme), en territoire arverne. Teutatès est une forme archaïque ou une variante de Toutatis, il provient de teutā qui a évolué en toutā et tōtā. Connu notamment à l'époque contemporaine par le biais de la bande-dessinée Astérix, où il est régulièrement évoqué par l'exclamation « Par Toutatis ! ». Le celtologue Joseph Vendryes a émis l'hypothèse qu'il pourrait s’agir d’un adjectif, utilisé pour éviter de prononcer le nom du dieu, conformément au respect d'un tabou. Bibliographie[modifier | modifier le code] Paul-Marie Duval, Les Dieux de la Gaule, Paris, éditions Payot,‎ février 1993, 169 p. Note[modifier | modifier le code] ↑ Paul-Marie Duval, « Teutates, Esus, Taranis », Travaux sur la Gaule, Rome, 1989, p. 280 Lire en ligne sur Persée [archive]↑ Venceslas Kruta, Les Celtes.

Bonne nouvelle année celtique - Libre nécessite 1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 12:53 Dans la mythologie celtique, Samain est la fête religieuse qui célèbre le début de la saison "sombre" de l’année celtique (pour les Celtes, l’année était composée de deux saisons : une saison sombre et une saison claire). C’est une fête de transition, le passage d’une année à l'autre et d’ouverture vers l’Autre Monde, celui des dieux. Rebaptisée « Halloween » après que le pape Grégoire IV eût introduit en France, en 837, la Toussaint fixée au 1ernovembre, jour de Samain existait voici plus de 2500 ans et se déroulait tous les 31 octobre : adoptée par les Gaulois, elle marquait pour les peuples celtes la fin de l’été, le début d’une nouvelle année, et constituait un moment privilégié de rencontre entre vivants et morts Partager cet article

L'origine orientale de la religion celtique est directeur de recherche au cnrs et membre du Laboratoire d'archéologie d'Orient et d'Occident de l'École normale supérieure. Certains pensent que l'œuvre de la philosophie a commencé chez les Barbares : qu'en effet il y eut chez les Perses les « Mages », chez les Babyloniens ou les Assyriens les « Chaldéens », ainsi que les « Gymnosophistes » chez les Indiens, et chez les Celtes et les Gaulois ceux qu'on appelle « Druides » et « Semnothées »… D'où venaient ces Gaulois, qui occupaient la Gaule du Rhin à la Méditerranée, et de la Bretagne jusqu'à l'Adriatique pendant les cinq siècles qui précédèrent notre ère ? La question fut soulevée par les Grecs dès que, voyageant au Nord, ils découvrirent les Celtes. Venaient-ils du Nord-Est de l'Europe, voire d'Asie ? Pour cette raison, nous allons étudier le corpus des croyances celtes, après avoir examiné les indices anciens et les preuves archéologiques de l'existence d'une même religion sur le territoire gaulois. Les lieux de culte celtiques

Religion celtique Il est difficile d'avoir une vision juste de la religion celtique, parce que nos sources proviennent avant tout des Romains et que les Celtes, eux-mêmes, ont beaucoup emprunté au panthéon romain après la conquête de la Gaule: l'archéologie fournit des preuves de ce mélange des religions romaine et celtique. Mais nous ne disposons pas de documents décrivant de l'intérieur cette religion celtique pré romaine ou pré-chrétienne pour les régions non conquises. L'image religieuse celtique la plus connue est celle d'un homme pourvu de cornes, apparemment une représentation de la Fertilité; son épouse serait une «mère de la Terre», son lieu de culte situé à proximité des points d'eau considérés comme «source de vie». Les sacrifices humains semblent avoir été pratiqués. Des druides dirigeant des sacrifices et des cérémonies divinatoires figurent fréquemment dans l'imagerie religieuse celtique. Les druides constituaient l’élite intellectuelle des Celtes.

Religion et mythologie celtique Religion et mythologie celtique La plupart des éléments que nous avons à propos de nos ancêtres Celtes sont venu à nous sous la forme de contes mythologiques, comme dans le Leabhar Gabhala. Car les mythes montrent ce qu’ils pensaient être la vérité. La mythologie est un recueil de vieilles vérités et croyances, et donc contient, même si c’est sous une forme symbolique, l’histoire, la mémoire et les croyances des ancêtres. On peut d’ailleurs, souvent, mettre très clairement en lien des éléments de la mythologie celtique avec l’histoire réelle. Les druides celtes pratiquaient sans aucun doute une religion qui même alors contenait des éléments très anciens, ainsi que des influences des cultures Méditerranéenne et Asiatique. Les plus anciennes vagues d’immigration contribuèrent à l’homogénéité celtique. La mythologie celtique est un immense théâtre regroupant des divinités omnipotentes, des bêtes fabuleuses, des humains aux destinées extraordinaires et des lieux inoubliables.

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