background preloader

Un maïs OGM de Monsanto soupçonné de toxicité

Un maïs OGM de Monsanto soupçonné de toxicité
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart Tumeurs mammaires chez les femelles, troubles hépatiques et rénaux chez les mâles, espérance de vie réduite sur les animaux des deux sexes… L'étude conduite par le biologiste Gilles-Eric Séralini (université de Caen) et à paraître dans la prochaine édition de la revue Food and Chemical Toxicology fait grand bruit : elle est la première à suggérer des effets délétères, sur le rat, de la consommation d'un maïs génétiquement modifié – dit NK603, commercialisé par la firme Monsanto – associé ou non au Round-Up, l'herbicide auquel il est rendu tolérant. Les auteurs ont mis en place un protocole expérimental particulièrement ambitieux. Ils ont testé – sur un total de plus de 200 rats, et pendant deux ans – les effets d'un régime alimentaire composé de trois doses différentes du maïs transgénique (11 %, 22 % et 33 %), cultivé ou non avec son herbicide-compagnon. La publication de M. Les travaux de M. Related:  Actualités presse et ONGSanté/Social

EXCLUSIF. Oui, les OGM sont des poisons ! (Cet article paraît dans le "Nouvel Observateur" daté du 20 septembre 2012) C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine "Food and Chemical Toxicology" - une référence en matière de toxicologie alimentaire - en publiant les résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen. Une bombe à fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié. Lourdement toxique et souvent mortel Même à faible dose, l’OGM étudié se révèle lourdement toxique et souvent mortel pour des rats. En 2006, c’est comme un véritable thriller que commence cette recherche, dont le maître d’œuvre, Gilles-Eric Séralini, divulgue lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine ("Tous cobayes !" Nom de code In Vivo Pathologies lourdes, tumeurs mammaires

NOUVEL OBS 18/09/12 (màj 19/09/12) OGM : "Inconscience ? Lâcheté ? Collusion criminelle ?" Professeur de biologie moléculaire et chercheur à l'Institut de Biologie fondamentale et appliquée de l'université de Caen, Gilles-Eric Séralini publie le 26 septembre "Tous cobayes!" (Flammarion), le résultat d'une étude menée dans le plus grand secret pendant deux ans sur deux cents rats nourris au maïs transgénique. Conclusion ? Il y avait une méfiance diffuse de l’opinion sur l’impact des OGM pour la santé humaine. - Oui, nous venons de réaliser l'étude la plus longue et la plus détaillée au monde sur la toxicité d'un maïs transgénique et sur celle du Roundup, l’herbicide le plus utilisé qui soit. Le grand scandale, celui dont je ne me remets pas, c’est que les agences sanitaires n’ont jamais exigé des industriels une étude de toxicité de longue durée. > A lire : l'intégralité de l'interview de Gilles-Eric Séralini et du dossier "Oui, les OGM sont des poisons !" Téléchargez le magazine : - sur PC / Mac - sur iPhone / iPad - sur Android

Les OGM pour enrayer la famine? | Marie Allard | Nutrition «Dans l'ensemble, les OGM procurent des bienfaits, a-t-il affirmé à La Presse, en marge du Congrès mondial des agronomes. Ils sont bons pour les consommateurs, qui paient leurs aliments moins cher; bons pour les agriculteurs, qui augmentent leurs revenus, et bons pour l'industrie, qui fait des profits. Par-dessus tout, ils sont bons parce qu'ils réduisent la famine.» Adoptées très vite malgré la controverse qu'elles suscitent, les cultures génétiquement modifiées occupaient 180 millions d'hectares en 2011. Plus de 80% du coton cultivé dans le monde est génétiquement modifié, comme 75% du soya, 32% du maïs et 26% du canola. Dix milliards de profits Après avoir fait le tour des études sur les OGM, l'économiste est convaincu de leurs avantages. Au total, les cultures génétiquement modifiées ont rapporté 4,2 milliards dollars US en profits supplémentaires dans les pays industrialisés et 5,8 milliards dans les pays en voie de développement, de 1996 à 2009, soutient M.

OGM : qu'a fait l’État ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Hervé Kempf - kempf@lemonde.fr Shakespeare l'écrivait : "Les mauvaises nouvelles sont fatales à celui qui les apporte" (Antoine et Cléopâtre). Ainsi les critiques pleuvent-elles sur l'étude publiée par Gilles-Eric Séralini dans Food and Chemical Toxicology. Lire : "Le protocole d'étude de M. Séralini présente des lacunes rédhibitoires" Lire : Qu'est-ce que le maïs NK603, soupçonné de toxicité ? En vidéo : Étude choc sur les OGM : coup de pub ou scandale sanitaire ? Si la méthode et les moyens s'en révèlent à l'examen faibles, erronés, ou biaisés, ses conclusions - le potentiel cancérigène d'une alimentation transgénique - en seront démenties. Une question essentielle est de savoir pourquoi un chercheur de qualité, employé dans une structure publique, a été obligé de chercher des fonds auprès de fondations privées pour pouvoir mener en catimini une étude d'un intérêt général.

Qu'est-ce que le maïs NK603, soupçonné de toxicité ? Le maïs NK603 a été modifié pour lui conférer une tolérance aux herbicides à base de Glyphosate. Il s'agit essentiellement du Round Up, l'herbicide le plus utilisé au monde, développé par la firme Monsanto. Les agriculteurs qui cultivent du maïs NK603 peuvent ainsi traiter leurs champs à l' aide de ce produit sans altérer les cultures. Le NK603 a reçu des autorisations de mise en culture , entre 2001 et 2011, dans douze pays du monde répertoriés par l'Isaaa , organisme qui promeut les biotechnologies végétales : aux Etats-Unis, en Argentine et au Brésil – trois pays qui produisent la majorité du maïs transgénique –, mais aussi au Canada , au Japon , en Afrique du Sud , aux Philippines, en Colombie , au Paraguay , en Uruguay, au Salvador et au Honduras. En Europe , une demande d'autorisation pour la culture de cet OGM est en attente. De son côté, la Commission européenne a saisi l'EFSA.

L EXPRESS 19/09/12 OGM: l'étude qui fait peur Des tumeurs grosses comme des balles de ping-pong sur des rats nourris avec un maïs OGM du géant américain Monsanto. Une étude choc de chercheurs français relance le débat sur les organismes génétiquement modifiés. A lire: "On n'aurait jamais imaginé qu'il y aurait autant de tumeurs". "Pour la première fois au monde, un OGM et un pesticide ont été évalués pour leur impact sur la santé plus longuement et plus complètement que par les gouvernements et les industriels. Or les résultats sont alarmants", résume Gilles-Eric Séralini, professeur à l'université de Caen, pilote de l'étude. Une étude secrète Dans le plus grand secret, les universitaires de Caen ont suivi pendant deux ans un groupe de rats témoins ainsi que 200 rats qu'ils ont répartis en trois grands groupes: le premier a été nourri avec un maïs OGM NK603 seul, le second avec ce maïs OGM traité au Roundup, herbicide le plus utilisé au monde, et le troisième avec du maïs non OGM traité avec cet herbicide. Réactions Avec

What to make of the scary GMO study? I am a strong supporter of labeling GMO foods. Consumers have the right to know. That’s enough of a reason to support California’s Prop. 37. There is no need to muddy the waters with difficult-to-interpret science. My e-mail inbox was flooded with messages yesterday about the new long-term rat study reporting that both GMO corn and Roundup (glyphosate herbicide) increase mammary tumors in mice. The study, led by Gilles-Eric Séralini, concludes: The results of the study presented here clearly demonstrate that lower levels of complete agricultural glyphosate herbicide formulations, at concentrations well below officially set safety limits, induce severe hormone-dependent mammary, hepatic and kidney disturbances… the significant biochemical disturbances and physiological failures documented in this work confirm the pathological effects of these GMO and R treatments in both sexes. For one thing, the study is weirdly complicated. I needed a Table to keep this straight.

Comment un OGM, un pesticide et un système peuvent être toxiques LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen, Criigen Dans le domaine de la toxicologie alimentaire, Food and Chemical Toxicology est sans aucun doute la revue la plus réputée au monde. Son comité de lecture a étudié quatre mois durant notre étude et pris soin de nous demander des analyses complémentaires avant d'accepter de la publier (Tous cobayes, Flammarion, 256 p., 19,90 euros). Nos résultats ont montré la nocivité d'une absorption sur le long terme d'un organisme génétiquement modifié (OGM) alimentaire, le maïs NK603, et de l'herbicide qui lui est associé, le Roundup. En moins de trois semaines, différentes agences chargées de l'évaluation de ces substances ont nommé des sous-comités qui viennent de discréditer notre recherche. Elles ont même parfois donné leur accord sans qu'il y ait eu tests sur des animaux. 1. On croit cauchemarder en boucle. 2. 3.

Ogm ou la science contre la démocratie (Jean-Pierre Berlan) Jean-Pierre Berlan, ex-directeur de recherche à l’INRA (Institut National de Recherche Agronomique) analyse l’affaire des conclusions de la recherche de Gilles Seralini sur un OGM, le maïs NK603. Jean-Pierre Berlan ne tente pas de battre en brèche (ou non) le protocole de Mr Seralini, ce que la plupart des « experts » se sont empressés de faire, mais souligne les problématiques centrales que les OGM cultivés en plein champ, et voués à nourrir les êtres vivants posent : celles de la démocratie, de l’agriculture moderne des industries chimiques, du règne des experts, de l’addiction des populations aux pesticides. Montrer des dangers des éthers de glycol, du nucléaire, du sel, des Ogm expose à des déboires sûrs plutôt qu’à des promotions. Depuis le début de cette guerre de tranchées en 1997, les Ogm assurent la carrière, les contrats, les crédits, la consultance, les brevets, les “starts-up”, l’aggrandissement des laboratoires et le prestige scientifique à ceux qui les font.

RTBF 19/09/12 Une étude française le montre: les OGM sont hautement toxiques L'étude est publiée ce mercredi dans la revue américaine Food and Chemical Toxicology et reprise par Le Nouvel Obs. L'équipe du professeur a travaillé dans le plus grand secret, craignant des interférences de l'industrie. Les scientifiques ont récupéré des semences de maïs OGM NK 603, propriété de Monsanto, via un lycée canadien. Ils ont ensuite nourri deux cent rats avec des croquettes fabriquées avec les récoltes obtenues. Résultat, selon le professeur: l'hécatombe. Ainsi, les rats nourris avec le maïs transgénique traité ou non au Roundup, herbicide de Monsanto, ou alimentés avec de l'eau contenant de faibles doses d'herbicide, ont tous été victimes de lourdes pathologies au 13e mois de l'expérience. Les rats OGM ont deux à trois fois plus de tumeurs que les rats non OGM, quel que soit leur sexe. C'est la première fois, selon Gilles-Éric Seralini, que le Roundup est testé sur le long terme. "L'étude est dans la suite des études faites par le passé par le professeur Seralini.

Plus de 11 000 Québécois réclament l'étiquetage des OGM | Claudette Samson | Agro-alimentaire Le député Caire a accepté l'automne dernier de parrainer la pétition du Regroupement québécois contre les OGM (RGcOGM). Mais bien que le gouvernement actuel se soit déjà dit pour un tel étiquetage, il refuse d'aller seul de l'avant en Amérique du Nord. Or, aucune législation n'a encore bougé à cet égard, même si les États sont désormais à l'abri de toutes représailles commerciales grâce à une décision de l'ONU. La situation nord-américaine tranche avec celle prévalant dans d'autres pays. En Europe, l'étiquetage est obligatoire depuis plusieurs années dans plusieurs pays, dont la France. Or, un décret adopté le 31 janvier permettra aux Français de passer à une deuxième étape, avec l'étiquetage «sans OGM». La nuance? De quoi susciter l'envie des militants québécois. L'Europe a fait la démonstration que l'étiquetage ne tue pas les marchés, plaide-t-il également. Chose certaine, dit-elle, la décision de la France «nous donne du jus pour démontrer qu'on n'est pas des extraterrestres».

Non, le cancer n’est pas le fruit du hasard ! LE MONDE | • Mis à jour le | Par Annie Thébaud-Mony (Sociologue) Par Annie Thébaud-Mony En ces premiers jours de 2015, les médias ont diffusé le message selon lequel le cancer serait essentiellement le fruit du hasard. Une aubaine pour les industriels de l’amiante, de la chimie, des pesticides, du nucléaire, du pétrole et j’en passe… Pour eux, sans aucun doute, cette « découverte scientifique » devrait clore toute controverse sur le rôle des risques industriels dans la survenue du cancer ! L’origine de cette pseudo-découverte est un article paru dans la prestigieuse revue Science, le 2 janvier, présentant les résultats d’une corrélation statistique particulière (Christian Tomasetti et Bert Vogelstein, « Variation in cancer risk among tissues can be explained by the number of stem cell divisions », www.sciencemag.org, 2 janvier). Ce raisonnement simpliste fait penser à d’autres corrélations qui auraient pu fonder des hypothèses tout aussi fantaisistes. Trois angles morts

Related: