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Le théâtre médiéval

Le théâtre médiéval
Ce texte est extrait du site www.theatrons.com Le drame religieux Une messe spectaculaire Alors que l’Église chrétienne a vivement combattu le théâtre au début du moyen-age, c'est elle, paradoxalement, qui le réanime en Europe sous la forme du "drame liturgique". Afin d'étendre son influence, elle réhabilite des fêtes d’origine païenne et folklorique, dont beaucoup s’apparentent au théâtre. La procession du dimanche des Rameaux est désormais célébrée par des manifestations théâtrales. En 970, ce type de représentation comporte une gestuelle et des costumes, qui apparaissent comme une première ébauche de mise en scène. Le drame liturgique Les premières pièces connues sont la "Visite au sépulcre" (Visitatio Sepulcri) datant de 915 et attribuée au moine Tutilon et les œuvres hagiographiques de Hrotsvitha von Gandersheim. Initialement, les églises et les habits sacerdotaux tiennent lieu de décors et de costumes. L'abandon progressif du latin Les premiers "mystères" et "miracles" La Fête-Dieu Related:  Le théâtre au Moyen AgeThéâtre médiévalThéâtre

Le théâtre au Moyen Age ORIGINES les pères de l’Église avaient condamné le théâtre, mais, comme en Grèce, celui-ci va être paradoxalement le fruit de l’esprit très religieux du Moyen Age : le besoin de toucher un public frustre fit évoluer certains aspects des rites catholiques vers la représentation d’épisodes de l’histoire sainte. Quand ces spectacles vont avoir pris une grande importance, au milieu du XIIIe siècle, les représentations n’auront plus lieu dans l’église, mais sous le porche de celle-ci et en langue romane. LES GENRES - Les miracles : Pièces tirées de la vie des saints ou de la légende de la sainte Vierge. - Le Jeu de saint Nicolas de J. - Les mystères : Ce genre va dominer au XIVe siècle. - Le Mystère de la Passion d'Arnoul Gréban. L’abus des confusions entre le sacré et le profane conduira à l’interdiction de ces spectacles en 1548. Il n’y a pas de trace de l’imitation des comédies de l’antiquité. - Le jeu de la Feuillée d'Adam de la Halle. LES GENRES COMIQUES DU XVe

Les mystères, le théâtre du Moyen Age - Histoires de Paris Une origine dans les églises Mystère de la Nativité, Mystère de la Passion, Mystère de la Résurrection… Progressivement, l’Eglise, pour appuyer sa liturgie, fait jouer les grands moments de la vie du Christ sur scène : les mystères. On représente également la vie des saints. Puis, sous le règne de Louis XI, saint Louis, au XIIIe siècle, il est décidé que le monopôle de l’Eglise pour l’organisation des mystères doit prendre fin : ils sortent alors des couvents et églises. Confréries, corporations mais aussi étudiants s’emparent alors de ce genre pour organiser tout d’abord des mystères religieux, qui deviennent progressivement laïcs, satiriques… Une représentation sur des scènes à plusieurs étages Contrairement à notre théâtre moderne, on ne changeait pas le décor sur la scène au cours de la représentation. Aussi, l’estrade était souvent organisé avec plusieurs étages : en haut le paradis, en bas l’enfer dans lequel on entre par une gueule de dragon. Sources bibliographiques : Bapst, Germain.

Les Pies : Théâtre et Musique du Moyen Age Les règles du théâtre classique Repères - collège Contexte historique : le Cardinal de Richelieu est le principal ministre de Louis XIII dès 1624 et le reste jusqu'à sa mort (en 1642). Le Cardinal Mazarin lui succède alors, pendant la jeunesse de Louis XIV. En 1661, âgé de 23 ans, Louis XIV règne enfin (jusqu'à sa mort, en 1715). La création des règles : A partir de 1630 environ, le pouvoir (exercé par Richelieu puis Mazarin et Louis XIV) cherche à éviter toute instabilité politique et souhaite s'affirmer, même au niveau culturel. Les règles du théâtre classique (et en particulier de la tragédie) : La règle des trois unités : temps, lieu, action Toute pièce de théâtre doit présenter une histoire qui se déroule en une seule journée (24 h) : c'est la règle de l'unité de temps. "Qu'en un lieu, qu'en un jour, un seul fait accompli Tienne jusqu'à la fin le théâtre rempli." La règle de la vraisemblance L'intrigue et la situation d'énonciation doivent être possibles. Les dramaturges du XVIIe siècle Style d'écriture

Le théâtre médiéval Le théâtre médiéval Il faudra aller au-delà de l’an mil et de son cortège d’angoisses de fin du monde, pour retrouver le théâtre, à nouveau suscité par la religion. En latin d’abord, en langue ‘vulgaire’ (du pays, du peuple) ensuite, il renaît dans toute l’Europe et prendra respectivement la forme du drame liturgique aux XIe et XIIe siècles, du Jeu au XIIIe siècle, du Miracle au XIVe siècle et du Mystère aux XVe et dans la première moitié du XVIe siècles. Le drame liturgique Joué à l’intérieur de l’église, le drame liturgique a pour mission d’illustrer les Ecritures saintes en en ‘jouant’ des passages célèbres dans de courtes scènes se déroulant dans le chœur ou la nef de l’église. Physiquement très proches du public (des fidèles) donc pas de distance, pas de scène, les acteurs sont des prêtres ou des clercs, peu costumés, qui dialoguent par ‘tropes’, des interpolations dans les textes sacrés. Le Jeu et le Jeu profane Please generate and paste your ad code here. Le Miracle Le Mystère

Théâtre au Moyen Âge Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le théâtre au Moyen Âge se présente sous des formes multiples et souvent peu institutionnalisées : quasiment aucun édifice réservé à cet art ne nous est parvenu et les gens de théâtre (acteurs, dramaturges) n'étaient pas considérés comme des artistes de premier plan. Histoire[modifier | modifier le code] Le théâtre fut un art important pendant tout le Moyen Âge, mais peu de traces nous en sont restées, les textes étant peu (et mal) édités et les équipements éphémères. Nombre de ces genres sont des descendants plus ou moins directs de genre théâtraux antiques, plus ou moins influencés par des cultures nordiques ou est-européennes. Auteurs[modifier | modifier le code] (La plupart des auteurs de théâtre médiéval ne sont pas connus, ou sous des pseudonymes.) Par types[modifier | modifier le code] Le théâtre religieux[modifier | modifier le code] La comédie[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

commedia dell'arte Genre théâtral né au xvie s. mais ainsi nommé au xviiie s., reposant sur l'improvisation d'acteurs souvent masqués. Ingéniosité, naïveté, ruses et travestissements sont les principaux ingrédients de la commedia dell'arte (« comédie de métier »), qui a remporté un vaste succès en Europe, du xvie au xviiie s. Connue jusqu'au xviiie s. sous le nom de « comédie d'histrions », « comédie improvisée » ou « comédie à l'impromptu », cette forme théâtrale (→ théâtre) est née en Italie à l'initiative des hommes de théâtre qui cherchaient à se démarquer à la fois du théâtre littéraire et du dilettantisme des comédiens de l'époque de la Renaissance. Les personnages de ce type de comédie seraient issus des atellanes, comédies latines du iiie s. avant J.-C., qui développaient de courtes fables improvisées à partir d'un schéma très simple. 1. Les gestes et le jeu corporel, qui priment sur le texte et le décor, s'accompagnent de dialogues pour une large part improvisés sur un canevas. 2. 2.1. 2.2. 2.3.

Le théâtre médiéval, le tragique et le comique : réflexions sur la définition des genres Avant de regarder comment tragique et comique s’articulent, se « lient » dans le théâtre médiéval, il convient de définir les deux termes proposés par le titre du colloque. En effet « tragédie » et « comédie » sont des mots étrangers au théâtre médiéval. On distingue depuis la fin du XIXe siècle un théâtre religieux et un théâtre profane [1]. Dans le théâtre profane et comique – tel est le titre du livre de Jean-Claude Aubailly en 1975 – on distingue d’ordinaire trois grands genres : les farces et les sotties, mais aussi les moralités [2]. Farces et sotties sont jouées pour faire rire. Le théâtre comique ou profane est facile à identifier. Les sotties comme les monologues ou les sermons joyeux sont plus nettement satiriques. Les moralités proposent au spectateur une explication allégorique du monde et bien que profanes, elles ne sont pas forcément du ressort du comique. Le théâtre comique existe aussi avant le dernier siècle du Moyen Âge. Le tragique existe pourtant bien. Allas ! Ha !

Double aspect du théâtre au Moyen Age : le drame religieux et le théâtre profane. Origines, rôle social, lieux, genres théâtraux. by docshakespeare Aug 11

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