background preloader

La mort numérique : choix de l'oubli, droit à la copie

La mort numérique : choix de l'oubli, droit à la copie
Que faire des données d'un utilisateur mort ? Qu'en faire quand ces données relèvent de l'intime et qu'elles n'existent que sur les serveurs d'une société commerciale ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Olivier Ertzscheid (maître de conférences en sciences de l'information. IUT de La Roche sur Yon. Vous venez de mourir. Récemment c'est grâce à un article du Daily Mail sur le supposé procès que Bruce Willis comptait intenter à Apple, que la planète découvrait stupéfaite qu'un utilisateur d'Itunes ne pouvait à son décès rien conserver ni transmettre à ses proches, l'ensemble des produits (films, musiques, livres) cessant d'exister à la clôture du compte. La question de la mémoire, de la transmission par-delà la mort est depuis longtemps déjà bouleversée par le numérique. Pourtant des solutions simples semblent exister : pour certains services, on pourrait donner son identifiant et son mot de passe à ses enfants ou à ses proches. Related:  ressources numériquesbiens communsEreputation

Le manifeste de SavoirsCom1 L’approche par les communs s’inscrit dans la continuité de l’appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs : Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielles – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. Les communs de la connaissance représentent un nouveau paradigme. 1. 2. 3.

40 sites d'images libres de droit et/ou gratuites Pour trouver rapidement des milliers d'images de qualité libres de droit et souvent gratuites, voici une liste incontournable de moteurs de recherche, banques d'images et plateformes de partage photos. Dans le domaine de la photographie, une image est une oeuvre protégeable au titre du droit d'auteur et il n'est donc permis de l'utiliser sans l'accord préalable de son auteur, sauf si la photo est sous licence ou contrat d'utilisation avec des droits autorisés et que les conditions de son utilisation sont respectées. Un photographe peut décider que certaines de ses oeuvres soient libres de droit, ce qui indique que leur usage sous certaines conditions peut-être réduit à un coût forfaitaire ou nul. Vous trouverez dans cette liste et sur le web de nombreuses ressources, galeries, collections, répertoires et banques de données d'images. Des Banques d'images libres de droits et souvent gratuites Les Moteurs de recherche d'images Notes [1] Crédit photo : gilbertofilho (Creative Commons By 2.0)

La neutralité de Google remise en question devant la justice Google est-il neutre? Le moteur de recherche, qui possède plus de 90 % de part de marché en Europe, et 65 % aux États-Unis, a conquis la Toile par cet axiome : les contenus sont triés de manière impartiale par un algorithme, qui a comme principal critère l'intérêt de l'internaute. Ainsi, Google ne peut être tenu responsable des contenus mis en avant et nie toute pratique anticoncurrentielle, qui consisterait à favoriser certains contenus plutôt que d'autres. Actuellement examinée par la Commission européenne, cette neutralité est remise en cause par le biais d'une fonctionnalité : Google Suggest, qui propose aux internautes une liste de mots ou d'expressions à partir des premières lettres tapées dans le moteur afin d'effectuer plus rapidement leur recherche. Or, depuis le lancement de Google Suggest, rebaptisé entre-temps « Prévisions de recherche », plusieurs jugements rendus par des tribunaux français donnent des coups de griffes à l'impartialité revendiquée de Google.

Journée AFNOR BNF : quelles normes pour le livre numérique ? Le 29 juin 2012 une journée d'étude AFNOR/BNF rassemblait un auditoire important à la BNF. En effet le thème abordé était d'une actualité brûlante pour de nombreux corps de métiers (éditeurs, bibliothécaires, libraires...) : « Le livre numérique : quelles normes, pour le produire, le diffuser, l’utiliser ? ». Bien inspirés les organisateurs avaient jugé utile de parler de l'effort de normalisation entrepris par le consortium Daisy. Ils ont invité pour ce faire l'indispensable Fernando Pinto Da Silva qui a exposé l'origine commune des formats Epub et Daisy. Il a aussi utilisé son temps de parole pour parler des DRM et de la situation paradoxale dans laquelle ils nous plongent : les contenus accessibles existent mais sont rendus inaccessibles par les DRM. Les vidéos de cette journée viennent d'être mises en ligne ici.

La mission Lescure débute ses auditions C'est le deuxième temps de la "concertation sur les contenus numériques et la politique culturelle à l'ère du numérique" confiée à Pierre Lescure. Une centaine d'auditions d'ici la fin de l'année, entamée ce mercredi. Lionel Maurel et Silvère Mercier, du collectif SavoirsCom1 Eric Chaverou © Radio France Premiers reçus : les cofondateurs du collectif SavoirsCom1, Silvère Mercier et Lionel Maurel, qui prônent la "contribution créative". Ecoutez les à la sortie d'une heure et demie d'audition. Ainsi se poursuit donc la préparation de l’acte 2 de l'exception culturelle souhaité par la majorité. Avec un spectre considérable : du cinéma à la musique en passant par la presse ou les jeux vidéo. Aurélie Filippetti et Pierre Lescure à la présentation de la mission Thomas Padilla © Maxppp La mission pilotée par l'ancien PDG de Canal Plus en est l'instrument de définition et ses débats ont été officiellement lancés mardi par Aurélie Filippetti.

Ce voyant devine votre vie... grâce à Google VIE PRIVÉE - La protection de la vie privée est, avec le bug facebook, au coeur de tous les débats. Un organisme a surfé là dessus mais n'espérait pas, même dans se rêves les plus fous, tomber aussi bien. Voyez plutôt. Sur une des grandes places de Bruxelles, ce "voyant" propose aux passants de leur faire la démonstration de son don d'extralucide. Âge, nombre de frères et de sœur, couleur des meubles de leur maison, numéro de compte en banque... tout y passe, et les cobayes sont sidérés. Dave, cheveux gris et look très mystique, fait le show dans une grande hutte pittoresque: Sauf qu'à la fin de l'exercice, Dave fait tomber le voile sur ses talents mystiques qui sont en réalité... numériques. Dave n'est pas un voyant mais un simple acteur qui reçoit via une oreillette toutes les informations trouvées sur le compte de la personne sur Internet. La fédération a tout de même précisé avoir demandé le nom de chaque personne pour avoir un point de départ dans la recherche.

Le projet ISTEX, pour renforcer la recherche française Le projet ISTEX (Initiative d'excellence de l'Information Scientifique et Technique) lance son enquête auprès des chercheurs afin de bientôt concrétiser un nouvel outil en matière d'accès à la documentation scientifique numérique. Créé par et pour la communauté de l'enseignement supérieur et de la recherche, ce projet novateur associe le CNRS, l'Agence Bibliographique de l'Enseignement Supérieur (ABES), le consortium Couperin, et l'Université de Lorraine agissant pour le compte de la Conférence des Présidents d'Université (CPU). via Couperin Avec ISTEX, ce sont les professionnels de la recherche qui sont visés, le projet s'inscrivant dans le programme Investissements d'Avenir, initié par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR). « Les ressources attendues constituent des ensembles clos faisant l'objet d'un achat définitif et pérenne », annonce Couperin, et ce, grâce au système des licences nationales. Le système des licences nationales « Une opportunité rare »

Le non commercial, avenir de la culture libre La licence NC (non commerciale) des Creative Commons permet à chacun de diffuser la culture librement en se laissant finalement la possibilité d'en faire soi-même commerce. Insupportable pour les libristes orthodoxes. Elle est pourtant indispensable pour réformer le droit d'auteur. Depuis le mois d’avril 2012, la fondation Creative Commons International a annoncé qu’une nouvelle version de ses licences (la 4.0) allait être publiée et un appel à commentaires a été lancé pour inviter la communauté à participer à la réflexion. Des modifications importantes sont envisagées, comme le fait de globaliser les licences pour ne plus avoir à les adapter pays par pays, en fonction des législations nationales. Mais c’est une autre question qui s’est imposée dans les discussions : celle de la conservation ou non de la clause Non Commercial – Pas d’Utilisation Commerciale (NC). Il s’agit à vrai dire d’un vieux débat qui divise le monde du libre depuis des années. Le faux argument du flou juridique

Pour en finir avec la « vie privée » sur Facebook Le licenciement de ces trois salariés de la société Alten qui, s'étant épanchés sur Facebook, avaient été accusés d'"incitation à la rébellion" (ils avaient promis de "rendre la vie impossible" à leur hiérarchie) est, paradoxalement, une bonne nouvelle. Pourquoi ? Parce que, et je me tue à le répéter, dans mes articles (Droit à l'oubli : et la CNIL, c'est du poulet ?), à longueurs d'entretiens (voir le dernier, pour Ecrans.fr, le podcast de Libé) et, bien évidemment, dans le livre que j'ai consacré à ce sujet (La vie privée, un problème de vieux cons ?), il n'y a pas de "vie privée" sur Facebook : sur un "réseau social", on mène une "vie sociale", voire une "vie publique". Comment peut-on espérer pouvoir mener une "vie privée" dès lors que l'on s'exprime devant des dizaines, et plus souvent encore des centaines, d'"amis" qui n'en ont souvent que le nom, et que l'on ne connaît généralement pas vraiment ?... Ecrans.fr, le podcast: spécial vie privée sur Internet

Intégrer une licence Creative Commons à ses publications en ligne Les licences Creative Commons jouissent d'un succès populaire bien mérité. Elles permettent à chaque producteur de définir les conditions d'utilisation des ressources originales mises à disposition sur la toile. Mais il n'est pas toujours simple de choisir parmi les 6 licences Creative Commons existantes. De plus, chaque pays dispose de sa propre juridiction et par conséquent, les termes des licences peuvent varier légèrement d'un pays à l'autre. Heureusement, la fondation internationale Creative Commons a pensé à nous. Nous sommes d'abord invités à définir ce que l'utilisateur peut faire avec nos ressources : les modifier ou pas, les modifier à condition de les partager ensuite sous licence CC, les utiliser ou pas à des fins commerciales. - Le type de licence CC correspondant; - Sa compatibilité avec les licences Culture libre (les plus permissives d'entre toutes les licences libres). Il est possible de cliquer sur les icônes et sur le texte pour en savoir plus.

Related: