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Peine de mort - Wikipédia

Peine de mort - Wikipédia
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Application de la peine de mort dans le monde. Abolie pour tous les crimes Abolie pour tous les crimes sauf circonstances exceptionnelles (ex : crimes commis en temps de guerre) Légale mais non appliquée depuis au moins dix ans (ou moratoire officiel) Légale et appliquée Elle est prévue dans les textes de loi de 100 pays, mais seuls 22 des 198 pays du globe ont procédé à des exécutions en 2013[1]. Elle est une sanction reconnue bien que répprouvée par les institutions internationales comme l'Organisation des Nations unies (ONU)[Note 1]. Les États abolitionnistes sont aujourd'hui majoritaires, mais ils ne représentent encore qu'une minorité de la population mondiale[2]. Au niveau mondial, le 18 décembre 2007, l’Assemblée générale de l'ONU a adopté la résolution 62/149[3] appelant à un moratoire sur les exécutions dans le monde. Histoire[modifier | modifier le code] La peine de mort est l'une des premières sanctions pénales.

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La peine de mort, ça finit toujours mal! PETIT HISTORIQUE sur la peine de mort au Canada Le Canada fait partie des 140 pays ayant aboli la peine de mort dans le monde. Ce ne fut pas toujours le cas. Contre la peine de mort Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Contre la peine de mort est un livre de Robert Badinter paru en 2006 et rassemblant divers écrits et documents relatifs à la peine de mort en France, son abolition et son utilisation dans le monde. C'est le troisième livre de Robert Badinter relatif à la peine capitale, après L'Exécution et L'Abolition. Éditions[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Peine de mort en France Portail de la littérature française

Peine de mort en France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La peine de mort en France a été abolie en 1981, faisant ainsi de la France le seul pays à avoir procédé à des exécutions capitales tout en étant membre de la Communauté européenne, ancêtre de l'Union européenne. Contrairement à ce que rapporte souvent la presse, ce n’est pas Christian Ranucci, mais Hamida Djandoubi qui, guillotiné le 10 septembre 1977 à la prison des Baumettes de Marseille, est la dernière personne à avoir subi la peine de mort en France. Histoire Époque gauloise Ensemble contre la peine de mort Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ensemble contre la peine de mort Ensemble contre la peine de mort (ECPM) est l'une des principales associations francophones en matière de lutte pour l'abolition universelle de la peine capitale. Son siège est à Paris. Créée en octobre 2000 par Michel Taube, Jean-François Daniel et Olivier Déchaud, elle est présidée par Olivier Déchaud et son directeur est Raphaël Chenuil-Hazan.

40e anniversaire de l'abolition de la peine de mort au Canada La peine de mort entre en vigueur dans le Code criminel en 1859, sous le règne de la reine Victoria. Il faut toutefois savoir qu'avant sa reconnaissance officielle dans les lois canadiennes, la peine de mort était déjà largement pratiquée à l'échelle du pays. La première exécution documentée remonte en fait à 1608, année de la fondation de Québec, où plusieurs contrebandiers basques et colons français avaient été accusés d'avoir fomenté un complot pour assassiner Samuel de Champlain. Au terme de ce qui constitue le premier procès de l'histoire canadienne, seul un d'entre eux, Jean Duval, le meneur des rebelles français, est pendu. Il est également décapité et sa tête est placée au bout d'un piquet en guise d'exemple. Dans les premières années de la Nouvelle-France, les autorités ont donc recours à la pendaison, selon le modèle français, pour faire régner « l'ordre et la justice ».

52 % des Français sont favorables au retour de la peine de mort Parmi de nombreuses données sur l’état d’esprit des Français, l’étude annuelle sur les « fractures françaises » a fait état, mercredi 6 mai, d’une progression significative de l’opinion favorable au retour de la peine de mort. D’après cette enquête – réalisée par Ipsos et Sopra Steria avec la Fondation Jean-Jaurès et Science Po –, 52 % des Français, toutes sensibilités politiques confondues, s’y disent favorables : c’est 7 points de plus que l’année précédente. En particulier, les sympathisants socialistes sont 36 % à souhaiter ce rétablissement, soit une hausse spectaculaire de 15 points par rapport à 2014. La proportion augmente aussi nettement chez les cadres et les professions intermédiaires (à 37 et 39 %, contre 26 % en 2014) et les retraités (à 53 % contre 45 % en 2014). « C’est une question dans l’absolu »

Photo L'affaire Dominici, un fait divers qui a passionné la France et qui a même fait l'objet d'un film en 1973 avec Jean Gabin en vedette. En 1952, un couple d'Anglais et leur fille sont assassinés à Lurs, dans les Alpes de Haute-Provence, le fief des Dominici. Les fils accusent le père, Gaston, d'être le meurtrier. Au cours de l'instruction, celui-ci fera plusieurs fois des aveux avançant comme mobile, une aventure sexuelle qui aurait mal tourné avec la victime. Puis il se rétractera. Impacte de l'abolition de la peine de mort et son impact sur le droit pénal congolais: étude comparative des droits américain, français et belge. - Pauclin ALIKA MOBULI La lutte contre la peine de mort est un combat à long terme, pour lequel le progrès est visible chaque année dans le monde. On constate une baisse tendancielle des condamnations à mort et des exécutions dans le monde. En 20 ans, plus de cinquante Etats sont devenus abolitionnistes en droit. La peine de mort reste une question préoccupante dans plusieurs pays en ce qu'elle suscite un débat quant à sa rétention ou à son abolition. Elle est actuellement considérée comme la négation du principe de la réinsertion sociale car elle sert souvent à l'élimination de certains régimes politiques lorsqu'elle ne sert qu'à un prétexte de l'impuissance du pouvoir public de lutter contre la délinquance par la mise en oeuvre des politiques socio-économiques et culturelles appropriés.

Peine de mort aux États-Unis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une salle d'exécution par injection létale La peine de mort aux États-Unis est appliquée au niveau fédéral et, en 2015, dans 20 États fédérés sur cinquante que compte le pays, ainsi que par la justice militaire. Peine de mort Le 18 septembre 1981, par 363 voix contre 117, l'Assemblée nationale adopte, après deux jours de débats, le projet de loi portant abolition de la peine de mort présenté, au nom du Gouvernement, par Robert Badinter, garde des Sceaux, ministre de la justice. Douze jours plus tard, le texte est voté dans les mêmes termes par le Sénat, par 160 voix contre 126. C'est l'aboutissement du long combat mené depuis deux siècles par la cohorte de ceux qui, dans les enceintes parlementaires, dans les prétoires ou dans leurs écrits, ont défendu la cause de l'abolition devant une opinion réticente, voire résolument hostile. Le 18 septembre 1981, l'abolition de la peine de mort est votée à l'Assemblée nationale

La peine de mort dans le monde - L'abolition de la peine de mort en France En 2012, 137 pays ont aboli la peine de mort en droit ou en pratique. Le dernier en date est la Mongolie qui, le 13 mars 2012, a adhéré au Deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, visant à abolir la peine de mort. Parmi les 137 pays abolitionnistes, 97 l'ont aboli pour tous crimes, 7 prévoient dans leur législation la peine de mort uniquement pour les crimes exceptionnels tels que ceux prévus par le Code de justice militaire ou ceux commis dans des circonstances exceptionnelles, en temps de guerre par exemple et 33 sont abolitionnistes en pratique, c'est-à-dire qu'ils n'ont procédé à aucune exécution au cours des dernières années. 66 pays continuent d'appliquer la peine de mort. 34 Etats prévoient la peine capitale dans leur législation : Carte des pays abolitionnistes et non abolitionnistes dans le monde

Peine de mort: trois fois plus cher pour l'État que la prison à vie «On a l'impression que ce serait beaucoup plus économique de tout simplement exécuter les détenus, mais la réalité est tout autre», affirme d'entrée de jeu l'avocate et professeure à l'École de droit de Loyola à Los Angeles Paula Mitchell. La coauteure de la recherche très médiatisée portant sur les coûts associés à la peine capitale dans l'État américain qui compte le plus grand nombre de prisonniers en attente du châtiment ultime soutient que plusieurs des 34 États américains qui ont recours à cette pratique évaluent présentement ses coûts-bénéfices pour voir s'ils ne dépensent pas eux aussi leur argent «inutilement». Selon Mme Mitchell, les interminables procès des criminels condamnés à mort, leur représentation légale ainsi leur incarcération qui requiert des normes de sécurité très élevées représentent des dépenses faramineuses et inutiles pour les États.

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