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[BtoC] Pourquoi la réalité augmentée ne décolle pas ? 

[BtoC] Pourquoi la réalité augmentée ne décolle pas ? 
La réalité augmentée, autrement appelée RA, est une technique qui vise à insérer en temps réel un élément virtuel (2D ou 3D) dans une image réelle à partir d’un device. Elle a fait son apparition auprès du grand public en 2009 avec l’application Layar et on prévoyait à ce moment une explosion du marché d’ici à 2010. Le nombre d’applications de réalité augmentée s’est ainsi multiplié à une vitesse fulgurante, le marché B2B a rapidement progressé, et les marques, cherchant à doper leurs ventes, ont appris à s’approprier la technologie et essaient d’offrir de belles expériences aux consommateurs. Pourtant, seulement 1 à 2% des utilisateurs de smartphones profitent aujourd’hui des applications de réalité augmentée et, mis à part le secteur du jeux, le marché du grand public stagne. Première probabilité, le grand public ne comprend pas l’utilité de la réalité augmentée. Autre explication, la nécessite d’utiliser un device « encombrant » pour profiter de la technologie.

i2R e-Paper : un papier électronique souple, réutilisable et sans bésoin énergétique Un groupe de scientifiques Taiwanais vient de présenter une nouvelle technologie qui pourrait donner naissance à une forme « écologique » de papier électronique réinscriptible. Contrairement à l’actuelle technologie des e-book, le papier électronique réinscriptible nommé « I2R e-paper » n’a pas besoin d’être rétro-éclairé et donc ne consomme pas d’électricité. Il ne nécessite en réalité que de la chaleur pour stocker ou transmettre des images sur un écran flexible. L’écriture et l’effacement exploitent simplement un dispositif de chaleur similaire à ce qui est utilisé dans le domaine des télécopieurs. I2R e-paper peut être utilisé dans de nombreux domaines comme les panneaux d’affichage, les affichages des abribus, les vitrines de magasin, ou encore l’impression des billets de transport en commun. Selon les scientifiques de l’Industrial Technology Research Institute « les résultats des recherches en laboratoire ont montré qu’il est possible d’écrire jusqu’à 260 fois ».

Réalité virtuelle: «Aujourd'hui, tout peut se transformer en écran» Cofondateur de Laval Virtual en 1999, Simon Richir est sollicité de toute part sur le salon international de la réalité virtuelle, qui s’ouvre ce week-end au grand public. Il s'occupe d’organiser les conférences, mais aussi des trophées et des compétitions étudiantes. Rencontre avec ce professeur aux Arts et Métiers ParisTech spécialise de la réalité virtuelle. La réalité virtuelle et la réalité augmentée ne datent pas d'hier. On entend parler de projets enthousiasmants chaque année. Mais quand est-ce que des innovations grand public vont enfin conquérir le marché? La réalité augmentée est quand même bien présente depuis l'arrivée des tablettes et mobiles. En quinze ans de Laval Virtual, vous avez vu passer des dizaines et des dizaines de prototypes. >> Laval Virtual: Trois projets funs et bluffants Vous pensez que le public est demandeur de ce type d’applications? Si on le crée avec lui, oui. Oui, j'y crois beaucoup. Ils ont des financements d'Etat et d'entreprises.

Steve Jobs, de Breakout à l'iPad Apple a publié un communiqué vers 20 heures, heure de New York : Steve Jobs est mort cette nuit à l'âge de 56 ans. Vous pouvez lire l'article de Fabrice Rousselot, correspondant de Libération à New York . La vie de Steve Jobs est jalonnée d'innovations marquantes. Rétrospective illustrée de quelques grandes étapes de son parcours. Article paru à l'origine le 25 août à l'occasion de la démission de Steve Jobs de son poste de PDG. 1976 - Breakout En 1976, Steve Jobs, technicien chez Atari, se voit confier le design de la carte électronique devant faire tourner le tout premier Casse Brique, Breakout . 1976 - Apple I (Photo CC Ed Uthman ) Apple est fondé en avril 1976 par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne pour commercialiser l'Apple I, entièrement conçu par Steve Wozniak. 1977 - Apple II Première machine mythique d'Apple, et surtout premier grand succès commercial. 1984 - Macintosh (CC Ian Muttoo ) Le Macintosh arrive sur le marché en janvier 1984. 1998 - iMac G3 2001 - iPod

lance Trends, la série documentaire sur les tendances du digital | FrenchWeb.fr De Séoul à Paris en passant par les Etats-Unis, Trends dresse un panorama des nouveaux usages, services, matériels, mais aussi modèles économiques des acteurs du digital dans le domaine de la vidéo. Véritable source d’inspiration, Trends vous fera découvrir les nouvelles pratiques, les meilleurs usages et les dernières innovations du secteur. Ce premier volet a été réalisé par les équipes de FrenchWeb.fr en co-production avec Dailymotion. Il sera suivi, courant 2013, d’un volet consacré à l’e-commerce dans le monde. Après l’Université d’été du Medef, nous vous proposons de le découvrir lors des Assises des médias sociaux au Napoléon le lundi 8 octobre et au Hub Forum les 11 et 12 octobre prochains.

Le Walkman est mort : nous nous sommes tant baladés... Publicité pour le walkman parue dans un magazine (scannée par Asim Bijarani/Flickr/CC). Le logo de Vibrations. Après avoir été accusé d’être un vecteur d’anomie sociale, de ruiner l’industrie discographique ou de rendre sourd, le Walkman fait l’objet, depuis l’annonce de l’arrêt de sa production en 2010, d’un nombre d’articles qui témoigne de l’affection portée à ce petit objet. Compagnon privilégié, le Walkman avait déjà dî affronter quelques bourrasques avec l’arrivée successive des Discman et du MiniDisc. Il aura tout de même résisté près de trente ans avant de succomber au coup de grâce asséné par le mp3 et les divers supports de lecture numérique. Sorti sur le marché en 1980, le Walkman rencontre instantanément le succès et Sony ne quittera jamais son rôle de leader dans ce créneau. Le Walkman a relancé spectaculairement les bénéfices de Sony En règle générale, on reconnaît que c’est Akio Morita, alors patron de Sony, qui aurait eu l’idée d’inventer ce gadget.

Optimisation des processus documentaires : une priorité Les grandes organisations se sont depuis longtemps engagées, avec plus ou moins de succès, dans l'automatisation de la chaîne de gestion documentaire. Les processus y sont nombreux. Nous citerons par exemple la numérisation, l'indexation, le classement, l'intégration au SI (système d'information), le stockage, la recherche, l'extraction, l'archivage, et la destruction, qui ne représentent qu'un extrait des processus et un cheminement de la donnée... parmi d'autres. Qu'il soit reçu au format papier ou au format numérique, le traitement du document ou du courrier entrant diffère, et les pratiques en matière de processus documentaires sont loin d'être généralisées. Le cabinet d'analyses Markess International s'est intéressé à ces processus dans le cadre d'une enquête « Gestion des processus documentaires entrants : des entreprises en quête d'optimisation » parue en octobre 2012. Le second argument porte sur les solutions de gestion des processus documentaires.

11 députés votent le fichage de 45 millions d'honnêtes gens Les députés ont voté hier en fin de journée, la proposition de loi relative à la carte nationale d’identité sécurisée. Cette carte nationale d’identité organise le fichage administratif de 45 millions de personnes de plus de 15 ans en France. Une proposition de loi qui aura été votée en session extraordinaire, un 7 juillet, dans un hémicycle fort de 11 députés. La future carte, gratuite, comprendra deux puces. L’une régalienne, avec les données biométriques de la personne. La majorité parlera d’un fichage des potentielles victimes, l’opposition, des potentiels délinquants. La carte reposera sur une base unique et centralisée, la base TES, « titres électroniques sécurisés » dans laquelle on retrouvera les informations concernant la personne. Ce texte « inscrit surtout notre pays dans une modernité positive, capable à la fois de protéger et de simplifier la vie quotidienne de nos concitoyens » estimera pour sa part Claude Guéant. Exploitation pro active du fichage central

Optimisation des processus documentaires : quels processus et pour quels gains ? Nous l'avons vu dans le précédent billet (Optimisation des processus documentaires : une priorité), un vent d'insatisfaction demeure sur les organisations qui pratiquent la dématérialisation des documents. L'optimisation des processus documentaires s'impose. Sur quels processus et pour quels gains ? L'enquête de Markess International répond à ces interrogations. Quels sont les processus de gestion documentaire à optimiser ? L'enquête a tout d'abord identifié trois natures de documents entrants, et pour chacune d'entre elles qualifié les documents concernés : - Pour les clients, les processus à optimiser concernent les courriers manuscrits (60%), les contrats et avenants (50%), les réclamations des clients (45%) et les formulaires (35%). - Pour les ressources humaines, les processus à optimiser concernent les demandes de congés (53%), les contrats de travail (53%), les formulaires et les bilans d'évaluation (42%), et les demandes de recrutement (37%). En conclusion

La France bientôt à l'heure biométrique Ils étaient onze députés, jeudi soir dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, pour voter en première lecture la création du plus grand fichier de données personnelles de France. Un «fichier des gens honnêtes», pour reprendre l'expression du rapporteur de la proposition de loi, le sénateur UMP François Pillet. Objectif affiché: lutter contre l'usurpation d'identité, qui concernerait 14000 personnes chaque année selon l'Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale. Pour cela, la carte d'identité deviendra, comme le passeport avant elle, «biométrique». Délivrée au moment du renouvellement, cette carte comprendra deux puces électroniques. La première, dite «régalienne» portera l'état civil de son propriétaire, sa taille, la couleur de ses yeux, ses empreintes digitales et sa photographie. Corollaire de cette évolution, la création d'un fichier centralisant les mêmes informations pour les 45 millions de porteurs de cartes d'identité. «La traçabilité sera totale»

Un nouveau système classe intelligemment les média Common Sense Media a mis en place un nouveau système de classement des média. La logique n’est plus celle de la censure qui interdit l’accès à un contenu en fonction d’un âge. Elle examine ce que le média peut apporter en termes de compétences cognitives, affectives ou sociales. Le site permet de chercher un média en fonction de l'âge, d’un domaine (lecture, écriture; maths, sciences…) et d’une compétence (raisonnement, créativité, collaboration,communication…) Common Sense Media classe également les films en donnant des indications précieuses. Les compétences évaluées sont les suivantes Pour les parents et les éducateurs, ce nouveau classement est d’une grande aide puisqu’il permet de mieux comprendre ce que les enfants peuvent trouver dans un média. Plus d’infos

L’impression 3D rapproche l’objet du vivant Par Rémi Sussan le 14/04/11 | 5 commentaires | 4,035 lectures | Impression Les imprimantes 3D, une révolution économique ? Sans doute. Mais peut-être plus que cela. Ces nouveaux outils pourraient induire une profonde transformation dans notre manière de fabriquer les objets, et nous faire entrevoir des perspectives que les techniques industrielles classiques ne nous permettaient pas d’imaginer. Si la plupart de ses collègues s’intéressent à la création de nouvelles formes, elle réfléchit au contraire à la création de nouveaux matériaux. Neri Oxman possède le background voulu pour opérer cette fusion de l’objet et du vivant. Images : Différentes textures issues de différents projets de Neri Oxman. “Nous quittons l’ère de l’information pour celle du matériau”, explique-t-elle dans cette même revue, “l’information sera intégrée au matériau lui-même. Et d’ajouter dans une autre interview pour Product Design and Development : “les matériaux constituent le nouveau logiciel.

DataHarvest 2015 : quelques exemples de projets de datajournalisme Données librement accessibles ou cachées et agrégées peu à peu par les journalistes ; révélations de fraude fiscale, de détournement de fonds ou bien recherche d’informations sur la guerre contre l’Etat islamique ; collaboration internationale ou travail en petite équipe… Le « DataHarvest », la conférence européenne de datajournalisme qui s’est tenue les 8, 9 et 10 mai, a été l’occasion de présenter la diversité des acteurs et des thématiques abordées par ce genre journalistique qui connaît un engouement croissant. Voici quelques exemples de projets récents abordés lors des conférences. Enquête sur la Banque mondiale… en utilisant ses propres données Le Huffington Post a révélé à la mi-avril que 3,4 millions de personnes dans le monde ont été déplacées sans solution de relogement ou de compensation, à cause de projets soutenus par la Banque mondiale entre 2004 et 2014. Immanquablement, la Banque mondiale n’a pas accueilli cette enquête à bras ouverts. Alexandre Pouchard

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