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Enzyme

Enzyme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Figure 1: Diagramme d'une réaction catalytique qui montre l'énergie (E) requise à différentes étapes suivant l'axe du temps (t). Les substrats (A et B) en conditions normales requièrent une quantité d'énergie considérable (E1) pour atteindre l'état de transition A...B, à la suite duquel le produit de réaction (AB) peut se former. L'enzyme (E) crée un microenvironnement dans lequel A et B peuvent atteindre l'état de transition (A...E...B) plus facilement, réduisant ainsi la quantité d'énergie requise (E2). Comme il est plus aisé d'atteindre un niveau énergétique inférieur, la réaction peut avoir lieu plus fréquemment, ce qui se traduit par une vitesse de réaction accrue. Un enzyme, comme toute protéine, est synthétisée par les cellules vivantes à partir des informations codées dans l'ADN ou dans l'ARN dans le cas de certains virus. Présentation[modifier | modifier le code] Découverte[modifier | modifier le code] L'action d'une enzyme Related:  Glossaire

2x05 - La glace au sel Pour en savoir plus... Lorsque l'on dissout du sel de cuisine NaCl dans de l'eau, cela a pour effet d'abaisser la température de fusion de la glace (c'est-à-dire la température de congélation de l'eau). Le mélange "idéal", que l'on appelle eutectique, est constitué de 23 % en masse de NaCl, il fond à une température de -21 °C. C'est la raison pour laquelle on peut l'utiliser jusqu'à -15 °C : en saupoudrant le sel, celui-ci va fondre la surface de la glace, le sel va ensuite se dissoudre, l'eau de surface deviendra donc salée et va pouvoir à son tour fondre la couche de glace suivante, et ainsi de suite jusqu'à ce que toute la glace ait fondu. Le mélange se congelant à -21 °C, il n'y a pas de risque de congélation jusqu'à -15 °C. Si la température est plus froide (c'est rarement le cas en Suisse, mais pensez au Canada !)

Membrane plasmique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La membrane plasmique d'une cellule eucaryote. Description[modifier | modifier le code] l'hémimembrane E (« E » pour exoplasmique) ; C'est la couche externe de la membrane. Ce feuillet est parfois lui-même recouvert d'une structure finement fibrillaire dite glycocalix ou cell-coat. l'hémimembrane P, (« P » pour protoplasmique) ; C'est la couche interne de la membrane. Dans certains cas, ce feuillet est plus ou moins liée à d'autres membranes intracellulaires. Entre les molécules phospholipides se trouvent des molécules dites intrinsèques et du cholestérol (uniquement chez les eucaryotes et dans le monde animal, des phytostérols jouant un peu le même rôle chez les végétaux). Sur les faces externe et interne, constituées par les pôles hydrophiles des phospholipides membranaires, se fixent des protéines extrinsèques sur lesquelles s’accroche le cytosquelette ou les molécules de la substance (matrice) extracellulaire. phosphoglycérides. - P.choline

Chaudières ioniques et chauffage électrique à ionisation Les chaudières ioniques ou comment vendre une nouvelle forme de chauffage électrique en lui prêtant des performances époustouflantes. La technologie de la ionisation n'est pas une arnaque en soit : pour faire simple, dans le cas qui nous intéresse cela consisterait en quelque sorte à produire un effet Joule (= produire de la chaleur) en utilisant directement l'eau comme élément résistif, sans passer par un corps de chauffe traditionnel (épingle électrique, par exemple). Comme pour un chauffe-eau électrique traditionnel (ou une chaudière électrique), le rendement de conversion de l'électricité en chaleur (effet Joule) est proche de 1 (98 à 100%). Le problème ne vient pas de la technologie à proprement parler, non. AEPLER : le précurseur La société AEPLER, basée en Haute-Saône (70) est apparamment la première qui s'est lancée dans ce business. AEPLER = « Autonomie Énergétique Par Les Énergies Renouvelables ». Les autres vendeurs de chaudières ioniques ECOLYSE et autres systèmes belges

Cytoplasme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cytosquelette[modifier | modifier le code] Le cytoplasme est constitué d'un réseau de filaments protéinés qui confère à la cellule sa forme et son organisation interne et lui permet de se déplacer[6]. Ces filaments forment le cytosquelette. On peut néanmoins rencontrer plusieurs types de filaments : À son tour, cette structure maintient un lien entre les protéines et génère des structures plus complexes et plus stables. Cytosol[modifier | modifier le code] Le milieu intracellulaire se compose d'un liquide appelé hyaloplasme ou cytosol, laquelle matrice contient des organites. Dans une cellule eucaryote, le cytoplasme peut occuper de 50 à 80 % du volume de la cellule, lequel se compose à 70 % d'eau. Étant un liquide aqueux, le cytosol ne présente pas de forme ou de structure stable, même si, temporairement, il peut prendre deux types d'aspect : une consistance de gel (état gel)une consistance de fluide (état sol)

Principe chauffage radio-fréquence 4) - Chauffage et génération de courant (p 1 - 2 -3 -4 - 5 - 6 - 7 ) c) chauffage par onde radio fréquence Tout comme dans d'autres fluides comme l'air ou l'eau, des ondes de toutes sortes peuvent se propager dans un plasma. ...) et les paramètres du plasma (densité, température ...) est grande. La génération de courant En plus de permettre de chauffer le plasma, les ondes permettent aussi de générer du courant . Les grandes familles de chauffage radio-fréquence

Protéine Les protéines assurent une multitude de fonctions au sein de la cellule vivante et dans les tissus. Ce sont des protéines enzymatiques (enzymes) qui catalysent les réactions chimiques de synthèse et de dégradation nécessaires au métabolisme de la cellule. D'autres protéines assurent un rôle structurel au sein du cytosquelette ou des tissus (actine, collagène), certaines sont des moteurs moléculaires qui permettent la mobilité (myosine), d'autres sont impliquées dans le conditionnement de l'ADN (histones), la régulation de l'expression génétique (facteurs de transcription) ou encore la transmission de signaux cellulaires (récepteurs membranaires). Les chaînes protéiques sont synthétisées dans la cellule par les ribosomes, à partir de l'information codée dans les gènes, qui déterminent l'ordre dans lequel s'enchaînent les 22 acides aminés, dits protéinogènes, qui sont incorporés directement lors de la biosynthèse des protéines. Biochimie[modifier | modifier le code]

Cellule Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir cellule. Cellules épithéliales en culture. L'ADN est coloré en vert, les filaments de kératine en rouge. La théorie cellulaire implique l'unité de tout le vivant : tous les êtres vivants sont composés de cellules dont la structure fondamentale est commune ainsi que l'homéostasie du milieu intérieur, milieu de composition physico-chimique régulé et propice au développement des cellules de l'espèce considérée. Dessin de « cellules » observées dans des coupes d'écorce d'arbre par Robert Hooke en 1665. Le nombre de cellules propres à un organisme humain adulte est de l'ordre de 1014. La cellule est l'unité constitutive des organismes vivants. Ici on se demande avant tout quelles sont les caractéristiques communes aux cellules, malgré leur diversité. Une petite section d'une membrane cellulaire. La cellule constitue une unité spatiale, délimitée par une membrane.

Procaryote Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les premiers procaryotes étaient peut-être déjà présents lors de l'Éoarchéen (ère de l'Archéen), soit il y a plus de 3 600 millions d'années. L'étude des procaryotes s'est surtout développée au XIXe siècle, avec les travaux de Louis Pasteur en France et de Robert Koch en Allemagne. Le terme « procaryote » trouve toute sa signification dans les années 1950, lorsque le microscope électronique montre l'absence de noyau vrai dans la cellule. Relations avec les eucaryotes[modifier | modifier le code] La distinction principale entre les procaryotes et les eucaryotes se base sur le fait que le matériel génétique des procaryotes est regroupé dans une zone appelée nucléoïde qui n'est pas physiquement séparée du reste de la cellule, alors que chez les eucaryotes, celui-ci est contenu par un organite, le noyau[1]. Procaryotes Eucaryotes Organisation des procaryotes[modifier | modifier le code] structure typique d'une cellule procaryote. ↑ Lansing M.

Eukaryota Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cladogramme des Eucaryotes[modifier | modifier le code] N.B. La position des Rhodophytes et Glaucophytes est discutée. On a suivi ici l'analyse de Nozaki et al. 2009. Celle des Apusozoaires et leur monophylie sont hypothétiques. Définition[modifier | modifier le code] Les cellules eucaryotes possèdent, par opposition aux procaryotes (Archées et Bactéries) : des organites, divisant l'espace cellulaire en compartiments spécialisés, tels un cytosquelette complexe : microfilaments, microtubules et filaments intermédiaires;la faculté à réaliser l'endocytose ;un ADN divisé en plusieurs chromosomes ;une division cellulaire appelée mitose (faisant intervenir centrioles et fuseau mitotique) ;une véritable reproduction sexuée, où chaque type sexuel apporte une part égale de matériel génétique. Exemples d'Eucaryotes[modifier | modifier le code] Origine des eucaryotes[modifier | modifier le code] Apparition[modifier | modifier le code]

Mitochondrie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une mitochondrie (du grec mitos, fil et chondros, grain) est un organite à l'intérieur d'une cellule eucaryote, dont la taille est de l'ordre du micromètre. Son rôle physiologique est primordial, puisque c'est dans les mitochondries que l'énergie fournie par les molécules organiques est récupérée sous forme d'ATP (énergie contenue dans la liaison phosphoanhydride), la source principale d'énergie pour la cellule eucaryote, par le processus d'oxydation phosphorylante. L'ensemble des mitochondries d'une cellule constitue ce que l'on appelle son chondriome. Historique[modifier | modifier le code] En 1857, Kölliker décrit les aspects de la mitochondrie dans le muscle. Structure[modifier | modifier le code] La membrane externe est formée de 70 % de protéines et de 30 % de lipides polaires. La membrane interne forme des invaginations qui apparaissent sous forme de crêtes ou replis au microscope électronique. Origine[modifier | modifier le code]

Diploïde Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une cellule compte alors deux versions pour chacun de ses gènes (exception faite des parties spécifiques aux chromosomes sexuels), les deux chromosomes d'une même paire possédant les mêmes gènes. Ces deux versions sont d'origine maternelle pour l'une et paternelle pour l'autre, et ont été rassemblées lors de la fécondation (rencontre de deux cellules haploïdes). Un organisme ou une partie d'organisme est dit diploïde lorsque ses cellules sont elles-mêmes diploïdes. Schéma simplifié du cycle diplophasique Ces définitions ne concernent que les organismes eucaryotes (protistes, animaux, végétaux, champignons), qui possèdent de vrais chromosomes. Un caryotype humain montre la diploïdie : les chromosomes sont classés par paires Chez les humains, et la plupart des animaux, la phase diploïde (2n) est très dominante. Chez les mousses, chez certaines algues, le schéma est inversé : la phase diploïde (2n) n'accompagne que très brièvement la fécondation.

Liaison hydrogène Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Liaison hydrogène entre des molécules d'eau. La liaison hydrogène ou pont hydrogène est une force intermoléculaire impliquant un atome d'hydrogène et un atome électronégatif comme l'oxygène, l'azote ou le fluor. L'intensité d'une liaison hydrogène est intermédiaire entre celle d'une liaison covalente et celle des forces de van der Waals. On pensait à l'origine que l'électron de l'atome d'hydrogène était partagé entre les molécules liées[1], et donc que cette liaison hydrogène était quasi-covalente. On sait aujourd'hui qu'elle est à 90 % électrostatique[2]. Lorsqu'une liaison hydrogène s'établit, les deux hétéroatomes se trouvent à une distance d'environ 0,25 nm. Conséquences de la liaison hydrogène[modifier | modifier le code] La liaison hydrogène s'établit alors entre toutes les molécules présentant les caractéristiques précédemment évoquées ; voyons par exemple le cas d'un acide carboxylique (R-COOH). 1. 2. 3. Électronégativité

Base azotée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir base. Les bases azotées (aussi appelées bases nucléiques ou nucléobases) sont des molécules qui font partie des nucléotides, qui sont eux-mêmes des éléments de l'ARN et de l'ADN. C'est par les liaisons hydrogène entre paire de bases azotées que sont liés deux brins de l'hélice d'ADN. Il existe cinq principales bases azotées présentes dans l'ADN et l'ARN : adénine, cytosine, guanine, thymine et uracile. La séquence de base d'un acide nucléique permet de déterminer dans le cas d'un gène la séquence d'acides aminés du polypeptide concerné. On distingue les bases puriques et les bases pyrimidiques. Nomenclature[modifier | modifier le code] Pour la nomenclature on peut distinguer deux cas: les nucléosides: il s'agit de l'enchaînement d'un sucre avec une base azotée. Bases puriques[modifier | modifier le code] L'adénine : 6-aminopurine (ou 1,6-dihydro-6-iminopurine)La guanine : 2-amino-6-oxopurine

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