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Pourquoi le livre numérique coûte à peine moins que le papier

Pourquoi le livre numérique coûte à peine moins que le papier
Temps de lecture: 5 min Nous sommes en 1454. Un certain Johannes Gutenberg bricole le premier livre imprimé de l’histoire occidentale. Dans le sillage de sa Bible à 42 lignes, éditeurs, imprimeurs et libraires se multiplient en Europe, marquant l’émergence d’une nouvelle industrie. 2007: reprenant l’idée visionnaire de l’entreprise Cytale, Amazon lance le Kindle, une tablette permettant de lire à l’époque 90.000 œuvres avec un seul et même outil. Le succès grandissant de ce nouveau format aidant (aux Etats-Unis, les ventes de livres numériques dépassent parfois celles du papier dans certaines catégories), on pourrait logiquement s’attendre au franchissement d’une nouvelle étape sur les étiquettes. Pourtant, si certains titres sont effectivement disponibles pour des sommes modiques (on en trouve beaucoup à 0,99 euro), la plupart des ouvrages numériques restent désespérément scotchés au-dessus de la barre des 10 euros. Pourquoi ça coince? La toute puissance des éditeurs français Related:  Papier vs numérique "la guerre est déclarée"

Filippetti, le bateau ivre au service des lobbies Aurélie Filippetti vient de donner une interview sur la presse numérique. C'est toujours aussi affligeant de vide ! On a un enfilage de poncifs et de lieux communs sur le travail de journaliste, avec des erreurs d'analyses pitoyables. Non, madame la Ministre, le "Data-journalisme", cela ne se résume pas à l'exploitation des seules données publiques. C'est l'exploitation statistique de données, d'où qu'elles viennent. Un travail que les journalistes, littéraires purs et souvent nullissimes en maths, ne font que très peu. Premier sujet, faire payer Google. Deuxième sujet, les aides publiques à la presse. Troisième sujet, clairement posé par les journalistes : faut-il un véritable "freedom of information act" pour remplacer la minable loi sur la protection des sources des journalistes, qui ne protège rien ? Le summum de l'hypocrisie et du non-dit est atteint dans le dernier paragraphe.

Livre numérique contre livre de papier : la guerre est déclarée Fleur Pellerin déclare la guerre au Netflix du livre : l’offre « Amazon Kindle unlimited » est illégale, dit-elle. Sauf qu’à côté d’Amazon, il existe des dizaines d’autres acteurs sur ce même créneau, dont des start-up françaises qui craignent pour leur activité. Imaginez une offre illimitée à votre bibliothèque idéale, accessible (et pas encombrant) pour 9,90 euros par mois -le premier mois est offert. C’est ce que propose YouScribe.com, bibliothèque digitale ouverte : 14 salariés, 4,5 millions utilisateurs par mois en pleine envolée ; chiffre d’affaire multiplié par 5 entre 2013 et 2014. Malgré ces bons résultats, YouScribe s’inquiète pour son avenir. Aujourd’hui, les players ont accès aux livres et reversent 60% de leur chiffre d’affaire aux éditeurs, qui reversent ensuite aux auteurs. Plusieurs pistes sont explorées, comme ce qui se passe pour les éditions papier : quand vous retournez le livre, vous avez toujours un prix unique, c’est toujours le même où que vous l’achetiez.

Tablettes : le modèle payant qui se déguise en gratuit 17 septembre, 2012 0 commentaire Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil « La dernière fois qu’il y a eu autant d’excitation pour une tablette, il y avait des commandements écrits dessus ». En introduisant l’un de ses shows par cette citation du « Wall Street Journal », Steve Jobs avait raison et tort à la fois : le succès du support tablette se confirme, mais les lois qui régissent son utilisation par les médias sont encore bien loin d’être gravées dans le marbre …A fin 2012, plus de 100 millions de tablettes informatiques auront trouvé preneurs, selon le cabinet ABI Research et, selon différentes études, le moment approche où les ventes de tablettes dépasseront celles des ordinateurs portables. Le problème est que l’information sur tablettes se vend beaucoup plus mal que prévu, comme on le constate sur le marché américain. Bernard Petitjean (bpetitjean@seprem.fr) et Corinne da Costa (cdacosta@seprem.fr)

Papier fait de la résistance: pourquoi le livre numérique ne s'impose pas (encore) Les Français auraient-ils une dent contre le livre numérique, ou un amour inébranlable pour le papier? Quoi qu'il en soit, le marché peine à décoller dans l'Hexagone, alors qu'il est déjà bien développé dans les pays anglo-saxons. Les chiffres sont révélateurs. Prix, cadre juridique et piratage Pourquoi un tel "retard", alors? Autre raison avancée, cette fois par l'Observatoire de la lecture publique (ministère de la Culture, service du livre et de la lecture), dans son rapport 2013: la difficulté pour les bibliothécaires de proposer des livres numériques. Sans oublier le prix du livre numérique. Et puis il y a bien sûr "l'inquiétude" des éditeurs face au piratage "démunis face à ce phénomène", rapporte le SNE, qui s'efforce d'y remédier à travers de nombreuses réunions, des propositions de nouveaux outils techniques, etc. La résistance s'effrite Le livre numérique a de quoi séduire, et les libraires l'ont d'ailleurs bien compris.

Un nouveau master ambitionne de renouveler le journalisme par la diversité "Il ne s'agit pas d'une formation de plus", prévient Nordine Nabili, 45 ans, directeur du Bondy Blog et l'un des intervenants, alors que la France compte déjà une centaine de filières spécialisées, dont treize écoles reconnues par la profession. L'ambition de ce master de l'université de Cergy-Pontoise est de bousculer le recrutement dans les rédactions où, selon lui, on donne "trop souvent" la part belle à "des jeunes ayant fait un IEP, puis une grande école". Elle s'inscrit dans la mouvance de récents concepts pour attirer des profils différents comme le partenariat entre l'ESJ et le Bondy Blog, la Chance aux concours du CFJ, l'expérience de la fondation TF1 et plus récemment celle du Monde qui ouvre son "académie". Pour Jean-Claude Lescure, responsable du master de Gennevilliers, le phénomène de reproduction sociale est encore "très fort" dans les écoles, privilégiant "des jeunes gens issus de CSP+". "S'ils ne sont pas épaulés, ils ne sont pas pris", dit-il. Confiance en soi Par

Comparatif liseuses : Kindle, Kobo, PocketBook, Bookeen - Liseuse : se laisser tenter (ou pas) ? Quel modèle de liseuse choisir Lentement mais sûrement, les liseuses électroniques ont su trouver leur place parmi tous les équipements électroniques à notre disposition. Bien sûr, elles offrent peu de possibilités d’usage en dehors de la lecture, mais c’est aussi ce qui fait leur force : elles ne savent faire qu’une seule chose, mais elles le font bien. Aujourd'hui, 4 fabricants s'affrontent sur le marché français : Amazon, Kobo, PocketBook et Bookeen. On retrouve également les liseuses Bookeen sous la marque Nolim distribuée par Carrefour ainsi que les liseuses PocketBook sous les marques Tea et ePagine proposé par des distributeurs comme le Furet du Nord, Cultura ou encore Decitre. Les liseuses 6 pouces, standard du marché Le standard du marché est une liseuse avec un écran de 6 pouces éclairé ou non. Les variantes >>> Lire notre Test de la Kobo Aura One. Les liseuses étanches - Autre variante, les versions étanches comme la H2O de Kobo et l’Aqua de PocketBook. Nos liseuses préférées

Qui se cache derrière les comptes Twitter des politiques? Parce que spontanéité, parce que humour, échange direct et parce que prise de température de la société, les politiques raffolent des tweets. D'autres se refusent pourtant à prendre ce plaisir. Par manque de temps, par décalage générationnel, par respect d'une consigne venue de Matignon, ou par refus de se soumettre au diktat littérairement dégradant des 140 caractères au maximum impartis à chaque "gazouillis". Cela ne les empêche pas d'avoir un compte, mais cela les oblige, s'ils en possèdent un, à employer un scribe. Parmi les prétendants de la dernière campagne présidentielle, seuls François Bayrou et Nicolas Dupont-Aignan tweetaient régulièrement eux-mêmes. Elise Aubry, elle, veillait à la fois sur l'enfant qu'elle attendait pendant la campagne et sur la destinée 2.0 d'Eva Joly. Les nègres qui se lâchent, et ceux qui suivent la parole de l'employeur Peut-on s'épanouir en vivant sa vie -fût-elle virtuelle- par procuration?

Papier vs numérique : quelles différences dans les comportements de lecture ? La préférence de l'écran au papier s'impose pour le partage de l'information avec son entourage. Les Français préfèrent le papier (59%) à l'écran (16%) pour la lecture approfondie et pour conserver l'information (40% vs 29%), selon une étude réalisée par Seprem Etudes et Conseil pour le Syndicat de la presse sociale (SPS).La préférence de l'écran au papier s'impose pour le partage de l'information avec son entourage (49% vs 18%) et pour aller rapidement à l'essentiel ou trouver une réponse à une question précise (75%vs 9%). Concernant plus particulièrement l'information émanant de mutuelles, syndicats ou associations, 40% des sondés préfèrent recevoir à la fois des informations par courrier imprimé et des informations numériques par courrier électronique. 25% préfèrent ne recevoir que des infos numériques par courrier électronique, 17% seulement des informations par courrier imprimé et 18% ne pas recevoir d'infos mais aller d'eux-mêmes se connecter sur un site.

Mali : les journalistes face à la crise / Vos questions et contributions – Atelier des médias Par David Baché Depuis le Coup d'Etat du 22 mars dernier, la prise du pouvoir par une junte militaire, les hésitations des autorités de transition qui lui ont succédé, la rébellion d'indépendantistes touaregs et bien sûr l'occupation actuelle du Nord du pays par des groupes islamistes armés, les journalistes maliens ont du travail... mais il n'est pas toujours facile pour eux de le faire. Au cours des derniers mois, les atteintes aux libertés de la presse se sont multipliées : pressions politiques, sanctions financières et surtout menaces et agressions. Pour l'Atelier des médias, les directeurs de publication de trois des principaux titres maliens témoignent au micro de David Baché : Abramane Keita, Birama Fall, Alexis Kalambry (détails et photos ci-dessous). Écoutez les témoignages (23 min. et 25 sec.) Abdramane Keita, directeur de la publication du journal l'Aurore, raconte comment il a été enlevé, battu et dévalisé par des hommes habillés en tenue militaire.

Pourquoi pirater des livres numériques ? (Reiterlied, CC BY-NC-SA 2.0) Note préalable : ce billet n’a pas pour vocation d’apeurer les professionnels quant au piratage mais plutôt de les sensibiliser aux actions qui peuvent être menées afin d’enrayer dans la mesure du possible cette pratique. Rappelons aussi que, d’après les chiffres du 6e baromètre Sofia (mars 2016), le piratage connait une baisse de 4%. La plupart des contenus piratés sont issus de livres qui jouissent d’une belle visibilité : best-sellers, livres d’auteurs à succès, œuvres ayant obtenu des prix en tous genres ou encore nouveautés des rentrées littéraires. Indisponibilité d’une offre ebook Ce n’est pas parce qu’un livre n’est pas disponible en ebook qu’il est moins susceptible d’être piraté. Des prix trop élevés L’un des principaux avantages du numérique est l’économie que l’on réalise au moment de l’achat. Des DRM contraignantes Le choix des formats La contrainte du format choisi peut également pousser le lecteur à opter pour une solution parallèle illégale.

Quand les fictions TV se mettent au 2.0 : la social TV (2/4) La social TV correspond aux conversations en ligne à propos des programmes TV. Elles se font surtout via les réseaux sociaux (en particulier Twitter avec le livetweet) et dans une moindre mesure via les applications de second screen. Avec le développement du multi-écrans (TV + mobile/tablette/ordinateur portable), ces conversations se font de plus en plus pendant la diffusion du programme. Cette activité sociale autour des fictions TV (avant, pendant et après) présente plusieurs intérêts pour les chaînes TV, et notamment : Relinéariser la consommation de contenus TV grâce à des « rendez-vous online » (regarder et commenter le programme avec le reste des téléspectateurs).Attirer une nouvelle audience grâce à la recommandation sociale.Engager et fidéliser le téléspectateur grâce au partage social. De plus en plus de producteurs/diffuseurs de fictions TV ont bien compris l’intérêt que représentent ces nouveaux usages sociaux, comme en témoigne le développement de certaines pratiques :

Comment pirater légalement tous les livres Je suis désolé, amis auteurs, j’ai une mauvaise nouvelle (et notamment pour moi qui sors aujourd’hui Clitoria). J’ai découvert que notre avenir serait encore moins rose que nous ne le pensions, tout ça par le plus grand des hasards. Hier soir, mon amie Line me raconte qu’elle lit désormais en numérique, mais qu’elle vient de se faire rouler par Amazon. Elle commande la version Kindle de City, le roman d’Alessandro Baricco. Sans réfléchir, je lui dis qu’elle aurait pu se faire rembourser le livre. « La vente de fichiers, c’est de la vente par correspondance, a priori tu as 14 jours pour demander le remboursement. » Une idée saugrenue germe en moi. « Si je peux me faire rembourser tous mes ebooks, ça veut dire que j’ai 14 jours pour les lire gratuitement. » Ce matin, sans prendre la peine de consulter la législation, je tente une expérience. 1. 2. 3. 4. 5. Amazon est donc désormais la plus grande bibliothèque publique du monde. Faut-il abroger la mesure « satisfait ou remboursé ». 6.

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