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Changer les musées et les bibliothèques en propulseurs des biens communs Changer les musées et bibliothèques en plates-formes ouvertes aux communautés contributives des “savoirs communs” On voudrait bien… Nous sommes nombreux dans les musées et les bibliothèques (Les GLAMs plus largement) à vouloir ouvrir nos structures, laisser les visiteurs à y prendre une place plus importante, à vouloir ouvrir nos contenus, et inciter les utilisateurs à se les ré-approprier. Si nous partageons les mêmes objectifs, c’est plutôt le “comment” qui nous échappe. Nous éprouvons une difficulté à impulser les changements nécessaires pour y parvenir concrètement.

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minixeum Les musées ont-ils quelque chose à apprendre de Royal de luxe ? Au détour d’une conférence il y a quelques semaines, j’ai pu entendre François Delarozière (ex-Royal de Luxe) s’exprimer sur sa démarche. Ca m’a donné à réfléchir. photo : CC-by-nc Stéfan Quel intérêt d’un MOOC pour une institution culturelle Vous avez peut-être suivi le partenariat qu’Orange, grande entreprise de télécommunications française, a développé depuis octobre dernier avec la Réunion des musées nationaux – Grand Palais (Rmn-GP) autour d’un cours en ligne ouvert et massif (ou MOOC – Massive Open Online Course) sur « L’impressionnisme, du scandale à la consécration ». Depuis 2011 avec le lancement du premier MOOC par l’université de Stanford sur l’intelligence artificielle, leur succès ne s’est pas démenti. Selon les dernières statistiques d’Open Education Europa, plus de 3.000 MOOC sont aujourd’hui proposés dans le monde (contre environ 2.000 en mars), dont un quart en provenance de pays européens. Avec la création de FUN (France Université Numérique), il semblait donc tout naturel que les musées nationaux français tentent eux-aussi l’expérience du MOOC, grâce à un partenariat cette fois-ci avec Orange.

Le « musée-Légo » Le Musée-Légo est un musée ouvert et accessible de façon la plus disponible possible, adapté aux modes de vie des visiteurs. Un musée en réseau et multi-plateformes, présent là où les visiteurs et les communautés le sont (en ligne et hors ligne). Un musée ludique où la relation aux oeuvres est décomplexée et créative. Réflexions sur le numérique au musée Je reçois souvent des demandes d’étudiants en histoire de l’art, en muséologie, en communication, parfois même en marketing pour relire leur note d’intention ou leur mémoire – encore plus depuis que j’ai commencé à travailler pour le musée du quai Branly. Et tout comme des professionnels, des étudiants, des mentors m’ont aidé il n’y a pas si longtemps, je fais de mon mieux pour les aider. Aussi, j’ai pensé que le plus simple serait encore de rassembler quelques ressources qui me semblent fondamentales pour aborder le numérique au musée. C’est donc une approche très généraliste, non spécialisée que je propose ici. N’hésitez pas à en proposer d’autres en complément dans les commentaires.

Les notes de Véculture Assez régulièrement, des articles reviennent sur la rentabilité et la participation de la culture à l’économie du pays – et non simplement sur l’économie culturelle. Dernièrement, c’est le quotidien d’information économique La Tribune qui publiait un article disponible sur le net, « La culture contribue sept fois plus au PIB que l’industrie culturelle ». Que cache ce genre d’articles, qui pullulent ? Écoles de commerces, HEC et autres hautes écoles de bureaucrates… Issus des plus hauts cercles (pas toujours aussi cultivés que les voudraient les amateurs d’art), et en tout cas avec des perspectives plus globales, tout le management et le top management des institutions culturelles (voire des lieux de culture) contribuent aujourd’hui à élargir le spectre d’action de la culture… ou plutôt à le faire tendre vers le secteur économique. Alors même que le marketing prône que le contenu est roi, on trouve des dirigeants qui cherchent à marketer la culture en ignorant tout de ses particularités.

Les musées Au sommaire de cette émission : Omer Pesquer & Pierre Giner S’intéresser au rapport entre musées et numérique, c’est rapprocher ce que tout éloigne apparemment : d’un côté de l’historique, du temps long, du matériel, de l’architectural ; de l’autre côté de la circulation de fichiers, de l’instable, du toujours en mouvement et de la continuelle prospective. Et pourtant, il semble qu’il y ait une fertilité à cette rencontre et une fertilité à maints égards. Mais il y a aussi des effets de concurrence. Car si le but des musées d’art est de mettre à disposition du public des œuvres, ils doivent faire avec un nouveau concurrent, Internet, - Google, Wikipédia par exemple – qui se sont donné cette mission aussi, avec des armes dont tous les musées et lieux d’art ne disposent pas.

Réflexions sur le numérique au musée Suite à mon interview par Gayané Adourian pour le Knowtex Blog, il me trotte dans la tête depuis quelques mois d’écrire sur les #museogeeks, l’histoire et les caractéristiques de la communauté, ses membres et les trois principales initiatives qui en sont issues. Alors que ces projets se structurent de plus en plus, il me semble intéressant de commencer, dès à présent, une sorte d’archéologie de cette communauté dynamique aux contours fluctuants. Mise à jour de juin 2014 : suite à la rencontre des #museogeeks dans le cadre de Futur en Seine, j’ai mis à jour certains éléments, notamment les éditions de Museomix et les initiatives listées dans la conclusion. Les #museogeeks Les caractéristiques de la communauté La petite histoire…

Dix start-up qui font passer la culture à l'ère numérique B ET B PRODUCTION - Des hologrammes pour mieux comprendre statuaire antique Premier musée français à exploiter la technologie holographique pour ses expositions, le musée d'archéologie sous-marine dit de l'Éphèbe, au cap d'Agde, a développé un programme scénographique multimédia inédit. En collaboration avec B et B production, le musée s'est doté en 2011 et 2012 de deux vitrines holographiques qui redonnent vie aux statues de l'Enfant romain - probablement Césarion, le fils de Jules César et de Cléopâtre VII -et de L'Éphèbe, un portrait rare d'Alexandre le Grand. Cette dernière pièce, exceptionnelle à plus d'un titre - il s'agit également de l'unique bronze hellénistique découvert dans les eaux françaises -, a été conservée pendant vingt ans au Louvre avant de rejoindre le cap d'Agde. >>> Pour en savoir plus SISSO - Visites intéractives au musée à 360°

France : plus de 15 ans de numérique pour les musées - @_omr notes Il est courant de lire ou d'entendre que les musées viennent tout juste de s'ouvrir au numérique et qu'il s'agit même d'une révolution ! (Un exemple parmi tant d'autres : "Les musées, à l’aube d’une révolution numérique ?" - inria.fr - 16/07/2012) Les bibliothèques françaises devraient organiser des #shelfies Pour la deuxième fois cette année, la New York Public Library a organisé un shelfie day. Le jeu de mot? shelf veut dire étagère en anglais. La bibliothèque publique américaine, qui a atteint l'âge respectable de 120 ans, incite ainsi les jeunes à se rendre dans une bibliothèque, à y faire des selfies entre les rayonnages ou un livre à la main, seuls ou à plusieurs, et à poster la photo sous le hashtag #libraryshelfie. En 2014, plus de 1.200 posts Instagram et plus de 1.700 tweets avaient été envoyés avec ce hashtag, de onze pays différents et en 6 langues. S'il est difficile d'estimer le nombre de personnes qui se sont effectivement rendues dans une bibliothèque à cette occasion, et encore plus de dénombrer celles qui sont reparties avec des livres, l'opération est un succès pour la deuxième fois cette année, au moins en termes de nombre de photos postées dans les bibliothèques, essentiellement par des adolescents.

Ana-Laura Baz: 2 000 JOURS DE NUMÉRIQUE AU MUSÉE DE LA CIVILISATION En 2009, je donnais une conférence aux employés du Musée de la civilisation : Le web social et les musées. Ça commençait ainsi : « Nous sommes à l’aube d’un monde… Un monde qui change avec la technologie. Avec le Web. Avec les gens. Episode 32 : les bibliothèques Afin de comprendre les problématiques rencontrées par les entrepreneurs sur les réseaux sociaux, j’ai décidé de consacrer une rubrique complète au décryptage de ces nouveaux outils par secteur d’activité. Vous pouvez retrouver les 31 premiers épisodes de cette série ici : Cette fois-ci, je vais m’intéresser à la communication social-média des bibliothèques. Problématiques du secteur

La révolution de la géolocalisation des sons - artek L’Internet et les technologies mobiles ont souvent été perçus comme des médias dédiés à l’écrit, au visuel, aux télécoms, à la consommation de la musique, ou de façon plus générale comme des outils destinés à supplanter les technologies audiovisuelles d’antan. Mais depuis quelques années, de nombreux projets, œuvres et plateformes, en grande partie initiés par les communautés artistiques et scientifiques, ont choisi une voie divergente et se sont développées autour du son comme référence commune. Grâce aux nouvelles techniques de repérage ou géolocalisation des personnes connectées, ils explorent les liens entre le son et l’environnement, la musique et la géographie, le paysage sonore et le paysage que l’on traverse. La nouvelle tendance de l’audio-mobilité Au printemps 2014, un symposium, «Audio Mobilité», a par exemple été consacré à ce sujet, organisé par le laboratoire de recherche en art audio, Locus Sonus, dépendant des écoles d’art d’Aix-en-Provence et de Bourges.

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