
Les provenances de 13 noms de jeux vidéo expliqués Vous aimez nos articles ? Suivez nous sur facebook Vous aimez nos articles ? Déjà 296 réaction(s),partagez cet article avec vos amis ! Depuis votre enfance vous jouez à des jeux vidéo mais sans trop vous demander pourquoi ils s'appellent de cette façon, ou d'où viennent leurs noms. Tetris Vendu à plus de 170 millions d'exemplaires sur une trentaine de plateformes depuis 1984, le jeu Tetris, créé par Alekseï Pajitnov, prend son nom d'une combinaison de tennis et tetromino, une forme géométrique comprenant quatre carrés. Metroid Ce jeu vidéo d'aventure de science-fiction développé par Nintendo depuis 1986 prend son nom de la combinaison Metro qui fait références aux réglages du jeu et Android, qui fait référence à la protagoniste du jeu qui semble être un robot. Pac-Man Le nom du jeu a été inspiré par l'onomatopée japonaise "paku-paku" qui dénote l'action d'ouvrir et de fermer la bouche. Grand Theft Auto Au départ, Grand Theft Auto s'appelait Course n' Chase. Wolfenstein 3-D Guerrilla War Doom Halo
Star Command - Build, Manage and Explore the Universe on iPhone and Android Le service public fait des jeux vidéo. Et ils sont bons. Ce qui peut poser problème. Bonjour, Cet article n'est pas une attaque contre le travail du service public dans lequel je connais des gens très sympathiques et compétents mais appelle à une réflexion. Figurez-vous que le service public (France TV, Radio France, Arte, etc...) finance la création de jeux vidéo. Je cite deux exemples en particulier que je reprendrai tout le long de l'article : Type Rider (co-produit par Arte) et Jeu d'influences (produit par France TV nouvelles écritures). Ca n'arrive pas tous les 4 matins. Les jeux sont bons. Par ailleurs leur démarche de création est solide : il y a des game designer à demeure, ou on s'associe la compétence d'éditeurs pour optimiser les lancements. Et cela pose problème ou tout du moins à débat. Pour simplifier on peut dégager trois types de jeux : - les jeux triple A, avec un budget marketing important - les jeux indés, qui ont a priori peu de moyens - les jeux "du service public". Il répond mélancoliquement : "Je suis sorti le même jour que Type Rider." Vu comme cela...
Guns of Icarus Online | Guns of Icarus Online is the steampunk airship combat game currently in development by Muse Games. News, Lore, Media, and more. Top personnages de jeux-vidéo dont on ignore ou se trompe de nom Les jeux vidéo ont bercé notre enfance et nous avons tous eu nos personnages préférés. Mais connaissez-vous tous les noms des personnages ? Découvrons ensemble le top des personnages dont les gens ignorent ou écorchent le nom. Fatal Fury 3 : Road to the Final Victory Le vrai nom de la combattante Blue Mary est en fait Mary Ryan. Super Street Fighter II Turbo Le nom du personnage Akuma dans la version originale japonaise était "Gouki" qui signifie littéralement "puissance démoniaque". Mario Tennis Le personnage de Waluigi a fait son apparition avec Mario Tennis. Sonic the Hedgehog 2 Le renard acolyte de Sonic est connu par son surnom Tails, mais son vrai nom est Miles Prower, un jeu de mot avec "miles per hour". Final Fantasy III Les petites créatures poilues que l'on rencontre dans la plupart des Final Fantasy sont appelées à l'origine des Moogles (qui signifie "taupe" en japonais). Street Fighter II Il y a une vraie confusion des noms entre les versions japonaise et américaine. Flashback Ōkami
This War Of Mine, le jeu vidéo qui montre la guerre du point de vue d'un civil Le jeu vidéo This War Of Mine vous permet d’incarner une troupe de civils luttant pour leur survie pendant que leur ville est assiégée. Un concept brillant et sans doute l’effort vidéoludique le plus proche de l’expérience réelle de la guere. L’écran de This War Of Mine, dont les séquences d’action se passent principalement la nuit, lorsque les snipers ne vous voient plus (Capture d’écran) Incarner un personnage, l’équiper avec des armes plus ou moins dévastatrices, se lancer à corps perdu sur le champ de bataille et abattre un par un les adversaires qui ont la malchance de se retrouver dans la mire de votre viseur. Mais vous, moi, les éditeurs de jeux vidéo ou encore les studios de développement, même si nous n’avons jamais connu cette situation, avons l’intime conviction que hummm… la réalité du terrain, c’est un peu plus compliqué que ça, hein ? C’est le cycle des jours qui rythme This War Of Mine. Peut-on “gagner” à ce jeu ? Je veux recevoir plus de news !
Retrogaming : retour aux sources du jeu vidéo Quatre choses que les jeux vidéo apprennent et que l’école n’apprend pas Le jeu World of Warcraft comporte des “hauts faits”. Il s’agit d’un certain nombre de choses que le joueur peut réussir dans le jeu avec un peu de patience, de l’ingéniosité, et de la dextérité. Il est par exemple possible d’être Maitre dans une profession, ou d’explorer toutes les régions du jeu. Ces titres peuvent être uniquement honorifiques et sont partagés par plusieurs joueurs. Preums est le titre le plus prisé du jeu. Cette importance donnée a l’exploit n’est pas limitée à World of Warcraft. Les enfants apprennent d’abord qu’il n’y a pas qu’un seul chemin pour gagner. ll est possible d’utiliser des stratégies différentes pour arriver au but final. Il y a toujours une bonne combinaison Un jeu vidéo peut être décrit comme un ensemble de règles. Les enfants apprennent a voir le jeu comme un ensemble de combinaisons possibles parmi lesquelles ils ont a faire des choix. Trouver de bonnes combinaisons est une source de créativité. Apprendre c’est échouer
Un livre qui fait le lien entre jeux vidéo, médias et éducation - Actualités Le jeu vidéo prend depuis quelques années une place de plus en plus significative au sein de notre société et du secteur culturel. Cela n'a pas échappé au professeur Gilles Brougère qui nous livre sa perception de cette évolution à travers l'ouvrage Penser le jeu. Gilles Brougère est un professeur de sciences de l'éducation à l'université de la Sorbonne et fait partie du laboratoire d'excellence Industries culturelles et création artistique (ICCA). Son parcours l'a amené à porter sa réflexion sur l'univers du jeu et de son fer de lance actuel : les jeux vidéo. Ces derniers ont en effet subi de nombreuses transformations au cours de la dernière décennie et sont désormais omniprésents dans les milieux de l'audiovisuel et de la culture. Si vous vous interrogez également sur les transformations en cours et à venir de ce secteur en constante évolution, cet ouvrage vous aidera à répondre à de nombreuses questions en suspens.
Typoman : le jeu vidéo jeu de mots | Krinein Typoman est un des autres jeux indépendants mis en avant par Nintendo, dans le programme nindies@home à l'occasion de l'E3. Il a lui aussi attiré notre attention par son originalité, à la fois conceptuelle et visuelle. Ce n'est plus totalement une nouveauté, les jeux qui associent réflexion et plates-formes commencent à être nombreux, même si les deux derniers nés ne sont pas encore sortis (je vise en l'occurrence Replay : VHS is not Dead et Seasons after Fall). Divergent Shift, Contrast et Box Boy! les ont précédés. On met le O avec le N, comme on appuie sur un bouton ON, et hop ça allume la machine, qui monte. L'originalité de Typoman tient en ce qu'il joue avec les lettres et les mots. Là, ça va, c'est plus facile, on saute, on se balance et on attrape (= grab). L'autre élément envoûtant est sans conteste l'univers graphique, sonore et musical. Reste à voir la durée de vie. Sortie à l'automne 2015. Une ode à l'immense pouvoir des mots, aussi bien bénéfique que maléfique.
"The Witness" : la nouvelle sensation du jeu indé est arrivée A l’intérieur, un grand vide. Alors, au bout d’une heure, on a décidé que le mieux était encore d’aller courir dans la forêt aux teintes automnales, de s’étourdir de soleil, puis d’aller jusqu’au bord de l’eau et de s’arrêter un moment pour écouter souffler le vent. L’heure précédente avait été dure. Un monde inhabité regorgeant d’énigmes à résoudre Car il y en a une, forcément : dans le monde de The Witness, tout a un sens, rien n’est dû au hasard. Ainsi se vit The Witness, la nouvelle création de l’Américain Jonathan Blow, figure influente de la scène vidéoludique indé et auteur du très remarqué (et néanmoins fort discutable) Braid, qui en avait entamé le développement il y a près de huit ans. Etonnant, enivrant et beau C’est, au fond, une épure très habitée. Face aux plus retors d’entre eux, alors que la frustration monte, la tentation est grande d’appeler à l’aide ou d’écumer YouTube en quête de vidéos explicatives. Un jeu à clés