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Photographier la Grande Guerre

Photographier la Grande Guerre
Au moment où éclate la Première Guerre mondiale, la photographie est encore considérée comme le meilleur moyen de s'approcher de la réalité. On parle d'objectivité irréfutable et, à ce titre, on estime que l'image instantanée est parfaitement adaptée pour rendre compte du nouveau conflit moderne. Ainsi, pendant toute sa durée, un nombre incalculable de clichés sont pris, à l'aide d'appareils de formats divers, par des photographes professionnels ou de simples amateurs, en l'occurrence des soldats partis avec leur propre matériel. Toutefois, parmi les différents sujets traités, les photographies représentant des scènes de bataille sont extrêmement rares et souvent incomplètes ou imparfaites. La charge d’une section de Zouaves sur le plateau de Touvent. La première vague a été publiée le 19 juin 1915, dans la revue l’Illustration. Le second cliché a été publié le 15 mai 1915 dans l'Illustration. Quant au second, plusieurs remarques s'imposent. Auteur : Laurent VÉRAY

La Grande Guerre en dessins La mobilisation industrielle et technique dans les collections photographiques de la RATP Aller au contenu principal Accueil > Tresors Darchives > Fonds Publics > Autres Etablissements > Archives > La mobilisation industrielle et technique dans les collections photographiques de la RATP Autres établissementsArchives La mobilisation industrielle et technique dans les collections photographiques de la RATP La RATP a sélectionné ces documents dans son fonds 14-18. Fabrication de munitions aux ateliers de Championnet, 1915. Fabrication de munitions aux ateliers de Championnet : obus de 270 m/m sortie d'un lopin incandescent, 1915. Fabrication de munitions aux ateliers de Championnet pour l'armée : les 8 phases de fabrication des obus, atelier central de Championnet, 1915. Fabrication de munitions aux ateliers de Championnet pour l'armée : obus de 270 m/m dégrossissage Première passe. Fabrication de munitions aux ateliers de Championnet pendant la première guerre : obus de 270 m/m dégrossissage, 1915. Fabrication des munitions pour l'armée : bombes type ls, contrôle militaire. sources

musée militaire virtuel La Grande Guerre en photographies Ce site vous propose une découverte interactive en ligne originale de photographies de la Première Guerre Mondiale. Il se compose de deux modules : Le Miroir (publication hebdomadaire patriotique), Revue photographique des numéros numérisés du journal (août 1914 – décembre 1919) et Les yeux de la guerre, vues stéréoscopiques accessibles en 3D. Pour Le Miroir, une grande partie des numéros ont été intégralement numérisés. On peut accéder au contenu par numéro et de manière chronologique. Le second module présente un ensemble d' images stéréoscopiques organisées en différentes thématiques (renseigner, vivre dans les tranchées...). Ce projet est le fruit de la collaboration de plusieurs acteurs : Nicéphore Cité, On-Situ et le musée Nicéphore Niépce avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication français. Illustration : Shutterstock, Joe Gough, Mémorial de guerre Niveau : Secondaire

I- LES DEUX FRERES LE GOFF DU 116ème RI de Vannes - mes ancêtres en guerre 1-PRESENTATION : De Quillianet en Peumerit à la première bataille de la Marne Au moment ou la première guerre mondiale est déclarée, Jean Marie LE GOFF dit "Guillaume" (sur la photo à gauche), né à PEUMERIT(Finistère) le 18 mai 1891, effectue son service militaire au 116ème Régiment d'infanterie de Vannes depuis le 9 octobre 1912.Noël Alain LE GOFF dit "Alain", son frère, (sur la photo à droite), né en la même commune le 15 mars 1893 l'a rejoint depuis son incorporation au service le 27 novembre 1913. Ci-dessus, la comparaison de trois portraits provenant des photos précédentes, où on peut voir Jean-Marie (Guillaume) Le Goff. 2-SITUATION DU REGIMENT D'AOUT A SEPTEMBRE 1914:"116ème de ligne autour de ton drapeau" (d'après les renseignements aimablement fournis par Monsieur Jean-Yves RIO, que je salue bien amicalement) Le régiment dès le 7 août 1914 s'embarque en Gare de VANNES direction GRAND-PRE (Ardennes). A partir du 24, la retraite s'annonce et le repli s'effectue sur SAINT-AIGNAN.

PARIS 1914 un petit groupe de brancardiers du 76e RI faisant partie du peleton de musique. Carte postale qui d'après le texte fut prise juste au début du Chemin des Dames puisqu'il est fait mention de la ville de Soissons. . . . . 43e ri12

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