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♥ Des microalgues qui produisent des biocarburants et purifient l’eau

♥ Des microalgues qui produisent des biocarburants et purifient l’eau
Mexique / / Amérique du nord Déjà très appréciées des industriels pour la fabrication de biogazole, les microalgues trouvent des applications dans de nombreux domaines. De nouvelles technologies permettent de combiner une production intensive de biomasse à un assainissement extrêmement efficace de l’eau. Deux jours de culture Parmi les divers procédés utilisés pour produire des biocarburants, la culture des algues présente l’avantage majeur de ne pas empiéter sur les terres agricoles et d’offrir des rendements exceptionnels tout au long de l’année. Mais ce n’est pas la seule raison qui a poussé l’entreprise BioLets à s’intéresser aux microalgues. La multiplication exponentielle des microalgues est réalisée dans des enceintes particulières, baptisées photoréacteurs à flux continu. Les algues à la rescousse des caféiculteurs Au cours de leur croissance, les algues absorbent d’importantes quantités de métaux, de minéraux, de composés chimiques et de matière organique.

Créer de l'énergie grâce à des panneaux remplis d'algues - Maxisciences La start-up française Ennesys prépare un nouveau concept de bâtiments verts composés de murs d'algues pour produire directement chaleur et électricité. Créer des bâtiments auto-producteurs d'énergie, tel est le défi que s'est lancé Ennesys, start-up française dont le siège se trouve à Nanterre, en banlieue parisienne. Le concept est simple, il s'agit de "produire de l'énergie en dépolluant les eaux usées, et le faire sans utiliser de surface au sol" comme l'explique à l'AFP Pierre Tauzinat, président de la jeune entreprise. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Pour ce faire, Ennesys a créé une sorte de "photoréacteur" en plastique rempli d'eau souillée et de déchets, servant de base alimentaire à des micro-algues qui se reproduisent de manière fulgurante sous l'effet de la lumière. "Les algues ont à peu près la même valeur énergétique que le charbon", souligne Jean-Louis Kindler, directeur scientifique d'Ennesys.

Transformation à l’échelle industrielle du CO2 en biomasse microalgale - Plan d’action en faveur de l’éco-innovation Le système de production innovant développé par SAT utilise un dispositif spécial qui garantit un apport optimal de lumière et de nutriments tout au long du cycle de vie des algues, ce qui permet de maximiser la production de biomasse et contribue ainsi à améliorer grandement l’efficacité et la rentabilité du système. Cette technologie peut être appliquée à de nombreuses espèces de microalgues et ce, quelles que soient les conditions climatiques. Une installation pilote a été mise en service au sein de la centrale électrique de Timelkam en Autriche. Le système comprend trois étapes: la séparation du CO2 des gaz de carneau, la culture des algues et la récolte de la biomasse. Durant la première étape, le CO2 est extrait des émissions d’effluents gazeux générés par l’installation et transformé en une solution nutritive pour les microalgues, qui sont ensuite cultivées dans un système compact de bioréacteurs. SAT procède ensuite à la collecte de la biomasse.

Des algues sur les tours à Paris' Une start-up française y croit Le concept' "Produire de l'énergie en dépolluant les eaux usées. Et le faire sans utiliser de surface au sol", explique Pierre Tauzinat, le président de cette jeune pousse d'à peine deux ans qui vient d'emménager à Nanterre en banlieue parisienne. Dans un "photoréacteur", un aquarium de plastique rempli d'un joli liquide vert, circule hermétiquement un drôle de cocktail: un mélange de déchets peu ragoûtants (les eaux souillées de toilettes ou du "jus de poubelle" venu des décharges) que dévorent d'infimes algues en se reproduisant à grande vitesse par photosynthèse sous l'effet de la lumière. En recouvrant des grands bâtiments de ces panneaux, Ennesys assure pouvoir réduire d'au moins 80% leur consommation d'énergie dite primaire (hors occupants) et de 80% leur consommation en eau. La valeur énergétique du charbon Dix mille mètres carrés de panneaux d'Ennesys permettent de produire environ 150 tonnes d'algues par an. Le marché visé' L'immobilier neuf. Par

Biosorption Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La biosorption est un processus physico-chimique naturel et passif (c'est-à-dire qu'il ne requiert pas d'énergie), agissant chez certaines espèces de bactéries, champignons, plantes ou animaux (dans un organe particulier souvent), leur permettant de bioconcentrer passivement certains métaux, radionucléides, minéraux ou molécules organiques toxiques[1]. Le polluant ou contaminant se lie à la structure cellulaire de tout ou partie de l'organisme et est ainsi durant un certain temps inerté et retiré de l'environnement. Stricto sensu, ce processus est passif et fait intervenir le niveau cellulaire, mais chez certains animaux filtreurs, il peut être accéléré par la mise en circulation active de l'eau (chez les bivalves ou les éponges par exemple). Enjeux[modifier | modifier le code] Histoire du concept[modifier | modifier le code] Utilisations pour l'environnement[modifier | modifier le code] Limites[modifier | modifier le code] Basso, M.

Biomasse torréfiée, le charbon vert de demain - News - Actualités - CleantechAlps Aujourd'hui, le charbon est la première énergie consommée par l'industrie mondiale mais c'est aussi la première source d'émissions de C02. Une alternative existe : il s'agit de la biomasse, utilisée en co-combustion avec du charbon dans certains pays d'Europe comme la Belgique, la Pologne, les Pays-Bas et la Scandinavie. Mais celui-ci présente quelques inconvénients majeurs en termes de coût de transport et de stockage, d'absorption d'humidité et d'investissements importants par rapport aux systèmes d'alimentation, différents de ceux du charbon. Plusieurs entités européennes dont le Laboratoire des Systèmes industriels de Bioénergie (IGT-SiB) de la HEIG-VD, travaillent sur une nouvelle forme de combustible, plus performant et plus propre encore que le précédent : la biomasse torréfiée. La torréfaction consiste à chauffer la biomasse contenant 20% d'humidité à une température comprise entre 250 et 300°C afin que l'eau s'évapore et ce, de manière irréversible. Contact Prof.

Des algues pour la production d’oméga-3 - Plan d’action en faveur de l’éco-innovation L'entreprise de biotechnologie autrichienne Ecoduna est sur le point de permettre la production d'algues à une échelle industrielle grâce au développement de son projet PHOBIOR. L'objectif de ce projet, qui tire son nom du photobioréacteur sur lequel s'appuie la technologie, est de démontrer la viabilité commerciale de la culture de microalgues pour la production d'acides gras oméga-3. Le projet bénéficie d'un financement au titre du programme-cadre de l'UE pour la compétitivité et l'innovation. Les oméga-3 sont depuis longtemps reconnus comme essentiels à la santé et à la nutrition humaine, notamment pour leurs effets bénéfiques sur le développement du cerveau. Les campagnes menées ces dernières années afin de sensibiliser le public aux bienfaits de ces précieux acides gras ont entraîné une forte croissance de la demande de produits riches en oméga-3. Comme la plupart des photobioréacteurs utilisés pour la culture des algues, le bioréacteur PHOBIOR est un système fermé.

Biomasse et Energies - Biogaz fermier : la méthanisation agricole, Cet article a été publié dans la revue Passerelle Eco n°9 "Je suis agriculteur bio, j’ai un élevage, une centaine de vaches. On a toujours été en Bio. Alors j’ai lancé le chantier. Puis j’ai voulu rouler avec. Depuis, l’installation fonctionne au ralenti Je me sers juste du gaz pour la cuisinière et pour le chauffage. ça marche très bien. En dehors du déchargement-chargement, il n’y a pas d’entretien. A l’usage, rien de particulier. Changement d’époque Quand on m’a interdit de rouler au gaz, l’effet de serre était pas vraiment connu. Collecté par Jean Luc Girard et publié dans Passerelle Eco n°9Illustrations : Greg Pour en savoir plus : Cet agriculteur était très âgé au moment de cet article en 2003. La revue Passerelle Eco a commencé une série d’articles sur le biogaz fermier à partir de son n° 40.

AlgoSolis : faire émerger le potentiel des micro-algues Les micro-algues représentent aujourd’hui une bioressource au potentiel de plus en plus prometteur. Ces micro-organismes trouvent déjà leurs applications dans le domaine de la nutrition, de la cosmétique, de l’énergie ou encore de la chimie verte. Pour répondre à la demande croissante de cette filière dynamique, une plateforme R&D internationale propose pour la première fois aux chercheurs et aux industriels une infrastructure de pointe dédiée à l’expérimentation à grande échelle des micro-algues. Construite sur 1 840m² sur le campus Gavy-Océanis à Saint-Nazaire, la plateforme offre un concentré de technologie qui permettra aux chercheurs et aux industriels d'élaborer et d'optimiser des processus de production, de continuer la recherche de nouvelles souches d'intérêt industriel ou encore d'améliorer le recyclage des milieux de culture dont sont issus les micro-algues.

Biogaz La technologie du biogaz qui convertit les déchets biologiques en énergie représente une excellente alternative aux combustibles de cuisine, en particulier dans les zones où le bois et le charbon son rares et onéreux. Le fumier bovin et les digesteurs de biogaz à petite échelle produisent une source durable d’énergie toute l’année en améliorant la vie, les moyens de subsistance et la santé dans le monde en développement. Les digesteurs de biogaz sont constitués d’un ou plusieurs réservoirs hermétiquement clos dans lesquels sont placés la bouse de vache et les déchets organiques. Les digesteurs à petite échelle des foyers sont habituellement fabriqués en béton, en briques, en métal, en fibre de verre ou en plastique. Ils sont faciles à fabriquer, à faire fonctionner et à entretenir et le sous-produit est un engrais utile qui génère des revenus pour les fermiers. Cliquez ici pour en savoir plus sur les fours biogaz (manuel en anglais).

Saint-Malo. Algopack transforme le goémon en plastique Dans son garage Rémy Lucas, 42 ans, fondateur d'Algopack, a travaillé pendant quinze ans dans la plasturgie. Un jour, ce natif du Finistère, issu d'une famille de goémoniers, a l'idée de fabriquer du plastique à partir d'algues brunes. Il démarre ses premières recherches dans son garage. « Étape par étape, j'ai fini par obtenir un biomatériau. » La société Algopack voit le jour en 2010, à Quimper. Deux ans plus tard, elle s'implante à la pépinière d'entreprises de Saint-Malo. Sans pétrole 100 % végétal, Algopack possède les mêmes propriétés mécaniques qu'un plastique. Gobelets, bouchons et protège-cartes Montures de lunettes, gobelets, bouchons... Autre entreprise à faire confiance à la start-up : Eka. Récolte en mer Les algues qui servent à Algopack sont récoltées en mer. Isabelle LÊ.

Biogaz Le biogaz est le gaz produit par la fermentation de matières organiques animales ou végétales en l'absence d'oxygène. Cette fermentation appelée aussi méthanisation se produit naturellement (dans les marais) ou spontanément dans les décharges contenant des déchets organiques, mais on peut aussi la provoquer artificiellement dans des digesteurs (pour traiter des boues d'épuration, des déchets organiques industriels ou agricoles, etc.). Le biogaz (Le biogaz est le gaz produit par la fermentation de matières organiques animales ou végétales en l'absence d'oxygène.) est un mélange (Un mélange est une association de deux ou plusieurs substances solides, liquides ou gazeuses qui n'interagissent pas chimiquement. Le résultat de l'opération est une préparation aussi...) composé essentiellement de méthane (Le méthane est un hydrocarbure de formule brute CH4. C'est le plus simple composé de la famille des alcanes. C'est un gaz que l'on trouve à l'état naturel et qui est produit par des...)

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