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Film « Vers une restauration collective bonne, propre et juste »

Film « Vers une restauration collective bonne, propre et juste »
Le film « Vers une restauration collective bonne, propre et juste – produits frais et bonnes pratiques » présente le portrait de deux chefs de cuisine de restauration scolaire dont les pratiques sont remarquables à bien des égards, André Parra et Dominique Valadier. Parmi les bonnes pratiques mises en œuvre par ces deux cuisiniers on retrouve l’utilisation de produits frais, bruts, de saison, en provenance de producteurs locaux et en partie issus de l’agriculture biologique. Ils brisent ainsi certaines idées préconçues sur la restauration collective et donnent de nombreuses pistes permettant de tendre vers une cuisine gastronomique en collectivité. L’éducation au goût est aussi une dimension abordée dans ce document (présentation des plats, gestion des déchets, sensibilisation des professeurs et des élèves, etc.). Bref, une voie vers une restauration collective bonne, propre et juste ! André Parra travaille au lycée Paul Héraut de Gap dans les Hautes-Alpes. Slow Food vvv

http://www.slowfood.fr/film-restauration-collective-hqa

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Unplusbio, association spécialisée dans le conseil, la mise en place et le suivi d'une restauration collective de qualité Le service communication de la ville de Valence ne cesse de crépiter depuis la rentrée. Et pour cause, la préfecture de la Drôme tient à faire savoir qu’un changement notable vient de s’opérer dans l’alimentation hors domicile de plus de 4000 convives. Cet été a en effet vu la fin de la délégation de service public qui confiait à un opérateur privé le soin de nourrir les seniors et scolaires de la ville. « En plus de la confection des repas, explique la mairie, les agents de la cuisine municipale s’occupent désormais de l’approvisionnement en denrées alimentaires et de la livraison des repas ». Désormais une quinzaine de produits bio et locaux entrent dans la composition des menus hebdomadaires contre seulement quatre auparavant. La cuisine municipale dispose surtout d’une légumerie, permettant de préparer des produits frais.

Agrilocal : la mise en relation entre producteurs locaux et acheteurs publics bientot dans toute la France Lors du 50ème Salon International de l'Agriculture le 27 février dernier, le Conseil général du Puy-de-Dôme et le Conseil général de la Drôme, avec le soutien du Ministère de l'Agriculture, ont décidé la mutualisation du système AGRILOCAL à l'échelle nationale à travers le lancement d'une structure nationale AGRILOCAL. Cette structure aura pour objectif la promotion des circuits courts, le développement de l'agriculture de proximité et le renforcement de l'économie locale, notamment via la restauration collective. En effet, les départements, collectivités de proximité par excellence, en relation directe avec les communes et les EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) en charge d'actions agricoles, se doivent d'être l'acteur/interface de ce rapprochement. AGRILOCAL, une innovation drômoise, une déclinaison puydômoise - Un outil novateur et efficace AGRILOCAL63, la commande publique simplifiée

Dix bonnes raisons de manger bio Yves Gagnon dans son jardin. Moins mécanique et énergivore, l’agriculture biologique est pourtant plus rentable une fois le sol dépollué et régénéré. Contrairement à ce qu’affirme la propagande véhiculée par l’industrie agrochimique, les aliments certifiés biologiques sont de bien meilleure qualité nutritive, sanitaire et environnementale. – Pesticides : quels aliments en contiennent le plus? Fortes d’un chiffre d’affaires annuel de 44 milliards de dollars généré par la vente de pesticides synthétiques contre 2,2 milliards pour les biopesticides (BCC Research, 2012), les sociétés agrochimiques font tout en leur pouvoir pour maintenir en place un système de production alimentaire qui sert leurs intérêts. Ainsi, elles mettent en œuvre des stratégies pour dénigrer l’agriculture biologique, qui freine la vente de pesticides de synthèse, dont plus de 80 % sont consacrés à l’agriculture industrielle, selon l’Agence américaine de protection de l’environnement (US EPA).

Le problème sanitaire des barquettes de conservation Retrouvez d'autres informations dans notre Dossier Cantines Dossier méditation Cliquez ici ! Non à la malbouffe à la cantine !!! Gastronomie et qualité des produits !! Du bio , du frais , du préparé sur place , sans conserves ni surgelés !! Non à la chaine de la congélation - four à micro-ondes ! Fac Verte Aix-Marseille » Blog Archive » Questionnaire AMAP campus Vendredi 20 janvier 2012 Afin d’avoir un retour sur nos AMAP campus nous allons vous demander de remplir un petit questionnaire lors des distributions de la semaine prochaine. Si vous voulez déjà jeter un coup d’oeil au fameux sondage, le voici! Cat Wordpress Theme

L’enfer des cantines lyonnaises / L'enfer des cantines lyonnaises / Les dossiers Lyoncapitale / Autre contenu Victimes de leur succès, les cantines lyonnaises débordent. Insuffisance cruelle de places, cuisine centrale saturée et surtout manque de personnel qualifié pour s’occuper des enfants, parfois livrés à eux-mêmes : à l’aune du passage à la semaine de 4 jours et demi (à la rentrée 2014), le service public de restauration scolaire de la deuxième ville de France se détériore de manière inquiétante. En France, près de 3 millions d’enfants, de la petite section au CM2, déjeunent chaque jour à la cantine.

Pays'en ville Les 3 axes d'actions de l'association Axe n°1 : Créer un commerce équitable, local et solidaire ! Etablir un prix équitable pour les producteurs, les consommateurs et l'épicerie, c'est: . Fixer le prix d'achat des produits avec les producteurs afin qu'ils aient une juste rémunération. Mettre en place une double tarification pour que les personnes à revenu modeste puisse avoir accès à une alimentation de qualité.

Cantines : le marché de la Ville de Lyon / L'enfer des cantines lyonnaises / Les dossiers Lyoncapitale / Autre contenu À Lyon, la restauration scolaire représente un budget de 12,75 millions d’euros (dont 8,8 millions en achat de repas). Un marché octroyé à Avenance Enseignement depuis 2002. Entre guerre des industriels et politique tarifaire, le volet financier des cantines lyonnaises. La société Avenance Enseignement, filiale du groupe Elior, 3e opérateur européen de la restauration sous contrat, gère la restauration scolaire de la Ville de Lyon depuis 2002. Elle prépare près de 22.000 repas sur 4 jours de la semaine (pour l’instant, la question de la cantine le mercredi étant à l’étude avec la réforme des rythmes scolaires qui entrera en vigueur en 2014 à Lyon). Le marché relatif à la fourniture de repas dans les écoles primaires publiques est évalué à plus de 30,2 millions d’euros sur les 4 années de délégation de service public.

Jardins associatifs : lorsque la ville nourrit la ville Dans toutes les grandes villes des pays industrialisés, les jardins associatifs poussent comme des champignons. Paris en est un bon exemple : si en 2003 on comptait 5 jardins partagés, en 2013 on en compte déjà 80. Pourtant, les listes d’attente pour accéder à un lopin de terre s’allongent. Cantines : à Lyon, 1/3 des repas est jeté tous les jours / L'enfer des cantines lyonnaises / Les dossiers Lyoncapitale / Autre contenu Presque 3 tonnes d’aliments sont jetées quotidiennement dans les cantines lyonnaises. Un gaspillage programmé ? Selon une étude de l’Ademe et du Groupement national de la restauration, en restauration scolaire les déchets s’élèvent à 125 grammes par repas et par enfant lorsque la collectivité dispose d’une cuisine centrale (et 106 grammes pour les établissements qui disposent d’une cuisine autonome). Prenons l’exemple d’un menu pour les élèves de classes élémentaires (CP à CM2) : 35 grammes de salade verte, 50 grammes de filet de poisson, 120 grammes de haricots verts, 30 grammes de fromage à pâte pressée, 100 grammes de compote et 50 grammes de pain*. Soit 385 grammes. Les enfants jettent donc un tiers de leur repas...

Vers une alimentation plus durable Pourquoi cet atelier DuALIne ? Le défi alimentaire posé à une humanité en expansion démographique est de taille. Il s’agit non seulement d’assurer à la population mondiale une alimentation répondant à ses besoins vitaux, qualitatifs et quantitatifs, mais de le faire dans le respect des trois piliers d’un développement durable, à savoir économique, social et environnemental. L’atelier DuALIne (Durabilité de l’ALImentation face à de nouveaux enjeux) a permis d’identifier les points critiques et les questions posées à la recherche dans ce contexte. Cantines : “Les industriels respectent les normes nutritionnelles, mais en trichant” / L'enfer des cantines lyonnaises / Les dossiers Lyoncapitale / Autre contenu Entretien avec Philippe Durrèche, conseiller de collectivités en matière de restauration collective, notamment scolaire, et coauteur (avec Jacques Pélissard, maire de Lons-le-Saulnier et président de l’Association des maires de France) de Cantines : le règne de la malbouffe ? Lyon Capitale : “Les élèves sont enfermés dans une restauration-prison, avec une mauvaise bouffe”, écrivez-vous. Vous n’y allez pas un peu fort ? Philippe Durrèche : Oh que non ! Je tiens un cabinet de conseil en restauration collective, je connais bien le sujet. De manière générale, on peut dire qu’on mange plutôt bien dans des petites cantines où les plats sont cuisinés sur place, et plutôt mal dans les très grandes collectivités où les plats déjà préparés avec des produits industriels sont livrés en barquettes en “liaison froide” entre chaque établissement.

Consommer local, les avantages ne sont pas toujours ceux que l’on croit 29 mars 2013 (mis à jour le 25 juin 2013) - Développement durable Commissariat général au développement durable Le point sur - Numéro 158 - Mars 2013 L’engouement pour les produits agroalimentaires locaux est en partie lié à l’attente de moindres impacts environnementaux de ces formes de commercialisation, et en particulier d’un bilan carbone plus favorable du fait d’une distance parcourue par les produits moins importante. Or, c’est la phase de production qui pèse le plus sur les impacts environnementaux des produits agroalimentaires et notamment sur leur bilan carbone. Ainsi, les moindres distances généralement parcourues par les produits locaux ne suffisent pas à affirmer leur qualité environnementale.

extrait: "Parmi les bonnes pratiques mises en œuvre par ces deux cuisiniers on retrouve l’utilisation de produits frais, bruts, de saison, en provenance de producteurs locaux et en partie issus de l’agriculture biologique. Ils brisent ainsi certaines idées préconçues sur la restauration collective et donnent de nombreuses pistes permettant de tendre vers une cuisine gastronomique en collectivité. L’éducation au goût est aussi une dimension abordée dans ce document (présentation des plats, gestion des déchets, sensibilisation des professeurs et des élèves, etc.). Bref, une voie vers une restauration collective bonne, propre et juste !" by magickara Sep 16

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