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Film « Vers une restauration collective bonne, propre et juste »

Film « Vers une restauration collective bonne, propre et juste »
Le film « Vers une restauration collective bonne, propre et juste – produits frais et bonnes pratiques » présente le portrait de deux chefs de cuisine de restauration scolaire dont les pratiques sont remarquables à bien des égards, André Parra et Dominique Valadier. Parmi les bonnes pratiques mises en œuvre par ces deux cuisiniers on retrouve l’utilisation de produits frais, bruts, de saison, en provenance de producteurs locaux et en partie issus de l’agriculture biologique. Ils brisent ainsi certaines idées préconçues sur la restauration collective et donnent de nombreuses pistes permettant de tendre vers une cuisine gastronomique en collectivité. L’éducation au goût est aussi une dimension abordée dans ce document (présentation des plats, gestion des déchets, sensibilisation des professeurs et des élèves, etc.). André Parra travaille au lycée Paul Héraut de Gap dans les Hautes-Alpes. TÉLÉCHARGER ICI LE COUPON DE COMMANDE à renvoyer à l’adresse: Slow Food 153, avenue de Grammont vvv Related:  78nat

Jardinons ensemble ! Comment mieux manger en dépensant moins -Les ventes directes court-circuitent les intermédiaires A la ferme, dans des boutiques de producteurs, sur Internet… Les solutions pour acheter des produits locaux et de qualité se multiplient. Souvent plus savoureux que les aliments de supermarché, mais pas forcément plus chers. Les primeurs, la viande ou le fromage, tout vient du coin. C’est abordable et meilleur qu’à l’hypermarché !» Danièle, une retraitée de Grenade, en grande banlieue de Toulouse, ne tarit pas d’éloges sur son magasin favori, Soyons fermes, où elle fait toutes ses courses d’alimentation depuis l’ouverture il y a deux ans. Bien que située en zone commerciale, la supérette est d’un genre nouveau : une boutique de producteurs gérée et approvisionnée par un groupement d’agriculteurs de la région. Comme le raconte Danièle, il est donc possible, sans se ruiner, de manger bien mieux qu’en faisant ses courses à l’hyper, en passant par ce que les professionnels appellent les «circuits courts». Pour partie, cette tendance recouvre des pratiques séculaires.

Accueil - La compagnie du riz Compagnonnage végétal Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Exemple d'association végétale bénéfique : les œillets d'Inde protègent les tomates des attaques parasitaires. Le compagnonnage végétal, appelé aussi culture associée, est une technique d'horticulture consistant à associer, au sein de mêmes cultures, des plantes compagnes l'une de l'autre. Ces plantes peuvent s'échanger divers services (fertilisation, action répulsive ou toxique sur des insectes spécifiques et/ou des mauvaises herbes). Ces interactions s'appellent l'allélopathie. Par extension, dans un jardin potager, on veille à ne pas cultiver côte à côte des plantes du même genre (pomme de terre et aubergine par exemple) qui risquent de se faire concurrence en recherchant les mêmes éléments dans le sol et en devenant une cible facile pour les mêmes maladies cryptogamiques et prédateurs[1]. Modes d'action[modifier | modifier le code] Exemples de compagnonnage[modifier | modifier le code] Les Allium[modifier | modifier le code]

Les légumes anciens interdits à la vente - Ariège Ils égayent nos marchés avec leurs couleurs années « 70 » et leurs formes improbables, à mi-chemin entre des mini Barbapapa amusantes et des sex toys turgescents. Sauf que… vendre de vieux légumes ou légumes anciens peut nous mener tout droit au panier à salade. À tout le moins au regard de la loi. En effet, le commerce de fruits, légumes et semences de plantes potagères est soumis à une réglementation des plus strictes. Les maraîchers n'ont pas le droit d'acheter des graines de vieux légumes, a fortiori de les vendre ni même de les échanger. Une législation sous fond de rentabilité, que certaines associations et autres défenseurs de la biodiversité dénoncent avec plus ou moins de virulence. Denis, lui, est un petit producteur ariégeois qui ne laisserait son espace de liberté en jachère pour rien au monde.

Dix bonnes raisons de manger bio Yves Gagnon dans son jardin. Moins mécanique et énergivore, l’agriculture biologique est pourtant plus rentable une fois le sol dépollué et régénéré. Contrairement à ce qu’affirme la propagande véhiculée par l’industrie agrochimique, les aliments certifiés biologiques sont de bien meilleure qualité nutritive, sanitaire et environnementale. – Pesticides : quels aliments en contiennent le plus? Fortes d’un chiffre d’affaires annuel de 44 milliards de dollars généré par la vente de pesticides synthétiques contre 2,2 milliards pour les biopesticides (BCC Research, 2012), les sociétés agrochimiques font tout en leur pouvoir pour maintenir en place un système de production alimentaire qui sert leurs intérêts. Ainsi, elles mettent en œuvre des stratégies pour dénigrer l’agriculture biologique, qui freine la vente de pesticides de synthèse, dont plus de 80 % sont consacrés à l’agriculture industrielle, selon l’Agence américaine de protection de l’environnement (US EPA). Catégorie: Manger Santé

Actualités du CFEEDD Bienvenue sur le site du CFEEDD Dernière mise à jour : 15 décembre 2015 Cahier d'acteur "Climat" de l'Espace national de Concertation EEDD Vous trouverez ci-joint le cahier d'acteur de l'ENC, que le CFEEDD co-anime. Journée nationale de l'EEDD - 19 mai 2015 - PARIS Pour en savoir plus, ici. décembre Découvrir toutes les recettes bio Les fruits et légumes de saison et locaux : décembre Les fruits de décembre Les légumes de décembre Retour au calendrier des fruits et des légumes de saison Cuisine-Saine.fr,le blog cuisine bio est une marque déposée Tous droits réservés Copyright © 2014 Design Shemu Développement Freelance web OBJET Le Développement Durable, une fonction qui s’ancre dans la stratégie ? Le 4 avril, plus de 50 participants, entreprises, partenaires et acteurs du développement durable ont assisté à la présentation des résultats de la troisième édition du Baromètre de la fonction Développement Durable dans les entreprises du SBF 120. Ce baromètre, né en 2007 du partenariat entre le Master 2 Management de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE de l’IAE Gustave Eiffel (Université Paris-Est Créteil), formation pionnière en France dans ce domaine, et le Groupe Adecco France, leader des services en ressources humaines et acteur socialement engagé sur le marché de l’emploi, revient pour sa troisième édition sur l’intégration stratégique de la fonction développement durable dans les entreprises. Une intégration qui varie selon des modes propres à chaque organisation. Quand bien même pour les auteurs, « dans 78% des entreprises interrogées, le développement durable apparaît comme un axe important de la stratégie ». >> Découvrez ici les résultats complets du baromètre

L'agriculture est plombée par le prix du pétrole, voici des solutions « Une agriculture qui dépend du pétrole est une agriculture qui va dans le mur », prédisait il y a deux ans Olivier De Schutter, rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation. Un rapport publié ce jeudi lui donne entièrement raison. L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie) y tire le signal d’alarme en montrant que l’agriculture française consomme toujours plus d’énergie, que ce soit sous la forme d’électricité ou de fuel, ou encore sous la forme d’engrais et de nourriture importés. Et – puisque le prix de l’énergie ne cesse lui aussi de grimper – les budgets des agriculteurs s’en ressentent. « Le montant total des charges liées à l’énergie a augmenté de 130% entre 1990 et 2009 » s’inquiète l’Agence, ce graphique à l’appui : Pire, la hausse à venir du prix de l’énergie devrait aggraver toujours plus la dépendance des agriculteurs. N’en jetez plus ! 1) La prairie plutôt que le maïs 2) Le trèfle plutôt que le soja 3) La fin de l’engrais

AVANTAGES Contrats urbains de cohésion sociale (Cucs) Les Contrats urbains de cohésion sociale (Cucs) ont succédé en 2007 aux contrats de ville comme cadre du projet de territoire développé au bénéfice des quartiers en difficultés. Le contrat urbain de cohésion sociale est un contrat passé entre l’Etat et les collectivités territoriales qui engage chacun des partenaires à mettre en œuvre des actions concertées pour améliorer la vie quotidienne des habitants dans les quartiers connaissant des difficultés (chômage, violence, logement...). Il est élaboré à l'initiative conjointe du maire, ou du président de l'EPCI, et du préfet de département. Le cadre général et les orientations ont été définis par le comité interministérielle à la ville (CIV) du 9 mars 2006. Les contrats ont été signés, initialement, pour une période de trois ans (2007-2009), par le préfet de département et par le maire et/ou le président de l'EPCI, en concertation avec le préfet de région. Le contrat s'articule autour de 3 axes : Au total :

extrait: "Parmi les bonnes pratiques mises en œuvre par ces deux cuisiniers on retrouve l’utilisation de produits frais, bruts, de saison, en provenance de producteurs locaux et en partie issus de l’agriculture biologique. Ils brisent ainsi certaines idées préconçues sur la restauration collective et donnent de nombreuses pistes permettant de tendre vers une cuisine gastronomique en collectivité. L’éducation au goût est aussi une dimension abordée dans ce document (présentation des plats, gestion des déchets, sensibilisation des professeurs et des élèves, etc.). Bref, une voie vers une restauration collective bonne, propre et juste !" by magickara Sep 16

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