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Film « Vers une restauration collective bonne, propre et juste »

Film « Vers une restauration collective bonne, propre et juste »
Le film « Vers une restauration collective bonne, propre et juste – produits frais et bonnes pratiques » présente le portrait de deux chefs de cuisine de restauration scolaire dont les pratiques sont remarquables à bien des égards, André Parra et Dominique Valadier. Parmi les bonnes pratiques mises en œuvre par ces deux cuisiniers on retrouve l’utilisation de produits frais, bruts, de saison, en provenance de producteurs locaux et en partie issus de l’agriculture biologique. Ils brisent ainsi certaines idées préconçues sur la restauration collective et donnent de nombreuses pistes permettant de tendre vers une cuisine gastronomique en collectivité. L’éducation au goût est aussi une dimension abordée dans ce document (présentation des plats, gestion des déchets, sensibilisation des professeurs et des élèves, etc.). André Parra travaille au lycée Paul Héraut de Gap dans les Hautes-Alpes. TÉLÉCHARGER ICI LE COUPON DE COMMANDE à renvoyer à l’adresse: Slow Food 153, avenue de Grammont vvv Related:  78nat

Valence rejoint les villes qui reprennent leur restauration en main | Unplusbio, association spécialisée dans le conseil, la mise en place et le suivi d'une restauration collective de qualité Le service communication de la ville de Valence ne cesse de crépiter depuis la rentrée. Et pour cause, la préfecture de la Drôme tient à faire savoir qu’un changement notable vient de s’opérer dans l’alimentation hors domicile de plus de 4000 convives. Cet été a en effet vu la fin de la délégation de service public qui confiait à un opérateur privé le soin de nourrir les seniors et scolaires de la ville. « En plus de la confection des repas, explique la mairie, les agents de la cuisine municipale s’occupent désormais de l’approvisionnement en denrées alimentaires et de la livraison des repas ». Désormais une quinzaine de produits bio et locaux entrent dans la composition des menus hebdomadaires contre seulement quatre auparavant. La cuisine municipale dispose surtout d’une légumerie, permettant de préparer des produits frais. Ce premier pas va dans le bon sens: de plus en plus de collectivités sont tentées par l’aventure d’une reprise en main du marché de la restauration.

Comment mieux manger en dépensant moins -Les ventes directes court-circuitent les intermédiaires A la ferme, dans des boutiques de producteurs, sur Internet… Les solutions pour acheter des produits locaux et de qualité se multiplient. Souvent plus savoureux que les aliments de supermarché, mais pas forcément plus chers. Les primeurs, la viande ou le fromage, tout vient du coin. C’est abordable et meilleur qu’à l’hypermarché !» Danièle, une retraitée de Grenade, en grande banlieue de Toulouse, ne tarit pas d’éloges sur son magasin favori, Soyons fermes, où elle fait toutes ses courses d’alimentation depuis l’ouverture il y a deux ans. Bien que située en zone commerciale, la supérette est d’un genre nouveau : une boutique de producteurs gérée et approvisionnée par un groupement d’agriculteurs de la région. Comme le raconte Danièle, il est donc possible, sans se ruiner, de manger bien mieux qu’en faisant ses courses à l’hyper, en passant par ce que les professionnels appellent les «circuits courts». Pour partie, cette tendance recouvre des pratiques séculaires.

Accueil - La compagnie du riz Le problème sanitaire des barquettes de conservation Retrouvez d'autres informations dans notre Dossier Cantines Dossier méditation Cliquez ici ! Non à la malbouffe à la cantine !!! Gastronomie et qualité des produits !! Du bio , du frais , du préparé sur place , sans conserves ni surgelés !! Non à la chaine de la congélation - four à micro-ondes ! Cantines et temps du midi Le nécessaire coup de baguette magique de l'esprit positif Personnels des cantines, chefs d'établissements, infirmières scolaires, CPE , enseignants, mais aussi parents d'élèves et élèves, à vous de jouer maintenant. Avis aux parents d'élèves citoyens électeurs : Allez donc donner un coup de baguette magique dans les administrations responsables des cantines ! Film documentaire La santé dans l'assiette Sortie cinéma le 16 octobre 2013 DVD début Novembre Voir un extrait et commander Extrait du communiqué L214 "Au cours des 15 dernières années en France, l'obésité a augmenté de 75%. Campagne L214 pour bannir les oeufs de batterie des supermarchés en France Novembre 2013 Film

Les légumes anciens interdits à la vente - Ariège Ils égayent nos marchés avec leurs couleurs années « 70 » et leurs formes improbables, à mi-chemin entre des mini Barbapapa amusantes et des sex toys turgescents. Sauf que… vendre de vieux légumes ou légumes anciens peut nous mener tout droit au panier à salade. À tout le moins au regard de la loi. En effet, le commerce de fruits, légumes et semences de plantes potagères est soumis à une réglementation des plus strictes. Les maraîchers n'ont pas le droit d'acheter des graines de vieux légumes, a fortiori de les vendre ni même de les échanger. Une législation sous fond de rentabilité, que certaines associations et autres défenseurs de la biodiversité dénoncent avec plus ou moins de virulence. Denis, lui, est un petit producteur ariégeois qui ne laisserait son espace de liberté en jachère pour rien au monde.

Dix bonnes raisons de manger bio Yves Gagnon dans son jardin. Moins mécanique et énergivore, l’agriculture biologique est pourtant plus rentable une fois le sol dépollué et régénéré. Contrairement à ce qu’affirme la propagande véhiculée par l’industrie agrochimique, les aliments certifiés biologiques sont de bien meilleure qualité nutritive, sanitaire et environnementale. – Pesticides : quels aliments en contiennent le plus? Fortes d’un chiffre d’affaires annuel de 44 milliards de dollars généré par la vente de pesticides synthétiques contre 2,2 milliards pour les biopesticides (BCC Research, 2012), les sociétés agrochimiques font tout en leur pouvoir pour maintenir en place un système de production alimentaire qui sert leurs intérêts. Ainsi, elles mettent en œuvre des stratégies pour dénigrer l’agriculture biologique, qui freine la vente de pesticides de synthèse, dont plus de 80 % sont consacrés à l’agriculture industrielle, selon l’Agence américaine de protection de l’environnement (US EPA). Catégorie: Manger Santé

L’enfer des cantines lyonnaises / L'enfer des cantines lyonnaises / Les dossiers Lyoncapitale / Autre contenu Victimes de leur succès, les cantines lyonnaises débordent. Insuffisance cruelle de places, cuisine centrale saturée et surtout manque de personnel qualifié pour s’occuper des enfants, parfois livrés à eux-mêmes : à l’aune du passage à la semaine de 4 jours et demi (à la rentrée 2014), le service public de restauration scolaire de la deuxième ville de France se détériore de manière inquiétante. En France, près de 3 millions d’enfants, de la petite section au CM2, déjeunent chaque jour à la cantine. Grèves récurrentes À quatre reprises, en octobre et en novembre derniers, les syndicats ont tiré la sonnette d’alarme. Surpopulation scolaire Car c’est bien là que le bât blesse. Si la cantine tourne à plein régime, au-delà de considérations purement gustatives, c’est aussi dû au contexte économique. Encadrement insuffisant Dans les faits, selon les syndicats, il faut ajouter entre 6 et 10 enfants selon les écoles. Mairie cherche vacataires Fréquentation : + 5 %/an Self... contrôle

décembre Découvrir toutes les recettes bio Les fruits et légumes de saison et locaux : décembre Les fruits de décembre Les légumes de décembre Retour au calendrier des fruits et des légumes de saison Cuisine-Saine.fr,le blog cuisine bio est une marque déposée Tous droits réservés Copyright © 2014 Design Shemu Développement Freelance web OBJET Cantines : le marché de la Ville de Lyon / L'enfer des cantines lyonnaises / Les dossiers Lyoncapitale / Autre contenu À Lyon, la restauration scolaire représente un budget de 12,75 millions d’euros (dont 8,8 millions en achat de repas). Un marché octroyé à Avenance Enseignement depuis 2002. Entre guerre des industriels et politique tarifaire, le volet financier des cantines lyonnaises. La société Avenance Enseignement, filiale du groupe Elior, 3e opérateur européen de la restauration sous contrat, gère la restauration scolaire de la Ville de Lyon depuis 2002. Elle prépare près de 22.000 repas sur 4 jours de la semaine (pour l’instant, la question de la cantine le mercredi étant à l’étude avec la réforme des rythmes scolaires qui entrera en vigueur en 2014 à Lyon). Le marché relatif à la fourniture de repas dans les écoles primaires publiques est évalué à plus de 30,2 millions d’euros sur les 4 années de délégation de service public. Avec l’encadrement du personnel, le prix réel du repas revient à 10 euros pour la ville (7,63 euros de coût en ressources humaines). Avenance emporte le marché au tribunal

L'agriculture est plombée par le prix du pétrole, voici des solutions « Une agriculture qui dépend du pétrole est une agriculture qui va dans le mur », prédisait il y a deux ans Olivier De Schutter, rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation. Un rapport publié ce jeudi lui donne entièrement raison. L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie) y tire le signal d’alarme en montrant que l’agriculture française consomme toujours plus d’énergie, que ce soit sous la forme d’électricité ou de fuel, ou encore sous la forme d’engrais et de nourriture importés. Et – puisque le prix de l’énergie ne cesse lui aussi de grimper – les budgets des agriculteurs s’en ressentent. « Le montant total des charges liées à l’énergie a augmenté de 130% entre 1990 et 2009 » s’inquiète l’Agence, ce graphique à l’appui : Pire, la hausse à venir du prix de l’énergie devrait aggraver toujours plus la dépendance des agriculteurs. N’en jetez plus ! 1) La prairie plutôt que le maïs 2) Le trèfle plutôt que le soja 3) La fin de l’engrais

AVANTAGES Cantines : à Lyon, 1/3 des repas est jeté tous les jours / L'enfer des cantines lyonnaises / Les dossiers Lyoncapitale / Autre contenu Presque 3 tonnes d’aliments sont jetées quotidiennement dans les cantines lyonnaises. Un gaspillage programmé ? Selon une étude de l’Ademe et du Groupement national de la restauration, en restauration scolaire les déchets s’élèvent à 125 grammes par repas et par enfant lorsque la collectivité dispose d’une cuisine centrale (et 106 grammes pour les établissements qui disposent d’une cuisine autonome). Prenons l’exemple d’un menu pour les élèves de classes élémentaires (CP à CM2) : 35 grammes de salade verte, 50 grammes de filet de poisson, 120 grammes de haricots verts, 30 grammes de fromage à pâte pressée, 100 grammes de compote et 50 grammes de pain*. Soit 385 grammes. Les enfants jettent donc un tiers de leur repas... Trop, et pas assez bon Autrement dit, 2,7 tonnes d’aliments sont jetées chaque jour dans les cantines lyonnaises. La faute au self ? Depuis 2011, un décret autorise le passage à quatre composants.

extrait: "Parmi les bonnes pratiques mises en œuvre par ces deux cuisiniers on retrouve l’utilisation de produits frais, bruts, de saison, en provenance de producteurs locaux et en partie issus de l’agriculture biologique. Ils brisent ainsi certaines idées préconçues sur la restauration collective et donnent de nombreuses pistes permettant de tendre vers une cuisine gastronomique en collectivité. L’éducation au goût est aussi une dimension abordée dans ce document (présentation des plats, gestion des déchets, sensibilisation des professeurs et des élèves, etc.). Bref, une voie vers une restauration collective bonne, propre et juste !" by magickara Sep 16

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