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Le réseau routier de l'Empire romain.

Le réseau routier de l'Empire romain.
Au point de vue stratégique, la défense de l'empire romain n'était pas seulement assurée aux frontières; les mesures prises de ce côté furent complétées par la construction d'un vaste réseau de routes, routes militaires d'abord, mais qui servirent à tous les besoins d'une circulation d'hommes et de marchandises de plus en plus active. Nous ne nous occuperons de ces routes qu'au point de vue politique. L'importance de ces grandes voies était telle qu'Auguste s'en fit attribuer l'administration par une loi spéciale (20 av. ; de là elles rayonnaient vers les extrémités de l'Empire. , on se rendait en Campanie , puis dans l'Italie méridionale jusqu'à Rhegium ; de là on passait en Sicile et la route longeait la côte septentrionale de l'île, par Palerme, gagnant Lilybée; on s'y embarquait pour Carthage d'où partaient deux grandes routes, dont l'une fut prolongée jusqu'à Tingis (Tanger) vers l'Atlantique, l'autre jusqu'à Alexandrie en Egypte . et la Syrie arrivait à Antioche. . . vers Byzance . . Related:  Archéologie

Principales voies romaines (sous Hadrien) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Voie. Carte des principales voies romaines sous Hadrien (vers 125). Par ailleurs, Voie romaine peut être une partie d'un odonyme, c'est-à-dire, un indicateur du type de voie suivi d'un nom propre. Premières voies stratégiques[modifier | modifier le code] Un exemple de voie pavée via munita à Pompéi.(1). L'expansion du réseau, un outil commercial[modifier | modifier le code] Au fur et à mesure de l'expansion de l'Empire, l'administration va ainsi adapter le même schéma aux nouvelles provinces. L'apogée du réseau ou la fin de l'Empire[modifier | modifier le code] À partir du IIIe siècle, le monde romain, bien à l'abri derrière le limes, sa frontière fortifiée, est peu à peu débordé par les peuples venus de l'est : c'est le début des grandes invasions. La construction des voies romaines[modifier | modifier le code] Élaboration du tracé[modifier | modifier le code] Le chantier de la voie[modifier | modifier le code]

Rome. Une ville ou un Empire Rome était une ville d'un million d'habitants! Dans l'histoire de l'humanité, il faut attendre le 19e siècle avant de trouver une autre ville d'un million d'habitants (Londres vers 1800). Le Québec ne compte qu'une seule ville de plus d'un million d'habitants : Montréal avec 1 800 000 sur l'île. Les Romains ont dû construire des infrastructures et mettre en place des institutions afin d'assurer la viabilité d'une telle ville : routes, aqueducs, égouts, règlements de construction de bâtiments (maximum de 6 étages). L’État construit et entretient aussi plusieurs édifices publics. Ces différents jeux étaient organisés dans le cadre d’événements religieux et politiques. Maquette de la cité de Rome (320 ap. Cliquez sur l'image pour voir la maquette s'agrandir Source : André Caron Un état adopte une ou plusieurs langues officielles pour indiquer dans quelle langue ses institutions et ses fonctionnaires pourront donner un service à la majorité de sa population. Temple de César

Répartition géographique et origines ethniques des haplogroupes européens Dernière mise à jour de la version française en septembre 2013 (A, C, G2a, I2, J2, L, Q, R1a, R1b, T + toutes les cartes) pour la section ADN-Y et février 2010 pour la section ADNmt.Ce site utilise la désignation neutre d'Ère commune (EC ou AEC) pour les dates. Des études sur l'ADN ont permis de catégoriser tous les êtres humains sur Terre en une série de groupes généalogiques descendants d'un ancêtre commun à un moment de la préhistoire. On appele ces catégories des haplogroupes. Il y a deux sortes d'haplogroupes : les haplogroupes définissant le chromosome Y (Y-ADN) hérité de père en fils, et ceux de l'ADN mitochondrial (ADN mt), toujours hérité par la mère. Le premier renseigne donc sur les ancêtres de la lignée agnatique (ou patrilinéaire), et la seconde sur la lignée cognatique (or matrilinéaire). En Europe, les haplogroupes ADN mt sont répartis de manière relativement homogène sur le continent, et par conséquent ne peuvent pas être associés avec un groupe ethnique de l'Antiquité.

Liste de voies romaines Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article propose une Liste des voies romaines, classées par anciens ensembles géopolitiques de l'époque impériale : Voies romaines en Gaule[modifier | modifier le code] Voies romaines en Corse[modifier | modifier le code] Via Corsica, de Mariana par Aleria, Præsidium, Portus Favonius vers Pallas (côte Est de la Corse). Voies romaines en Hispanie et en Lusitanie[modifier | modifier le code] Voies en Bretagne romaine, vers 150 Voies en Bretagne romaine, vers 410 Voies romaines en Grande-Bretagne (Britannia)[modifier | modifier le code] Voies romaines transalpines[modifier | modifier le code] Ces routes relient l'Italie à l'Allemagne, l'Autriche, la Slovénie actuelles. Voies romaines en Germanie[modifier | modifier le code] Voies romaines des régions du Danube Il s'agit de routes reliant les colonies de Rhénanie au reste de l'Empire, et de diverses routes stratégiques liés au Limes[2]. Voies romaines dans les Balkans[modifier | modifier le code] Atlas :

☼ Portail des civilisations anciennes Voies romaines en Gaule Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les voies romaines en Gaule sont le développement par les Romains d'un réseau routier préexistant à leur arrivée. Historique[modifier | modifier le code] L'opinion générale selon laquelle les Romains seraient à l'origine de l'ensemble du réseau de voies antiques en Gaules n'est pas exacte. Ainsi, Jules César, dans son œuvre De Bello Gallico (Commentaires sur la Guerre des Gaules), qui relate ses six années de campagne en Gaule, évoque la rapidité avec laquelle ses légions ont progressé sur le sol gaulois grâce à un réseau routier important et performant. L'étude de la vie sociale et surtout économique de l'époque celte montre bien qu'à l'arrivée de ces soldats romains existaient depuis fort longtemps de grands courants d'échanges commerciaux entre les différentes peuplades. Bien que le développement global des voies romaines en Gaule ait débuté sous le règne de Jules César, c'est sous le principat d'Auguste qu'il va prendre son essor.

Une ancienne lignée humaine « fantôme » exhumée de l'ADN de populations africaines Comme les Européens portent l'héritage génétique de l'Homme de Néandertal, quatre populations d'Afrique de l'Ouest, étudiées dans une nouvelle publication, conservent aussi des gènes archaïques. Sauf qu'il s'agit d'une ancienne espèce humaine inconnue. Cela vous intéressera aussi [EN VIDÉO] Interview 4/5 : pourquoi l'homme de Néandertal a-t-il disparu ? L’homme de Néandertal est un représentant aujourd'hui bien connu du genre Homo. L'Homo sapiens est apparu pour la première fois en Afrique il y a environ 300.000 ans. Qu'en est-il pour les populations africaines ? Des traces d’une espèce humaine inconnue Les scientifiques ont utilisé les séquences génétiques de 405 personnes déposées dans une base de données. La présence des fragments d'ADN ancestraux pourrait être expliqué par un métissage génétique ancestral entre Homo sapiens et un autre membre de l'espèce humaine. Portrait-robot d’un fantôme Intéressé par ce que vous venez de lire ?

Carte satellite des voies romaines, des chemins anciens de Saintonge, Aunis et Angoumois Un thème classique de l’archéologie, mais aussi un sujet-piège où il est difficile de faire le tri entre les voies gallo-romaines, les chemins gaulois et ceux du moyen-âge. Ici, la carte satellite sert de support au tracé de ces voies, et le lecteur peut apporter sa pierre pour améliorer la qualité de l’information. Sources : voies antiques du Pays des Santons : l’abbé Lacurie dans Bulletin monumental - Tome 10 - 1844 (voir ce document) voies antiques de l’Angoumois : Bulletins et mémoires de la SAHC Carte des voies antiques du Pays des Santons Hypothèses retenues pour ces tracésComment participer au tracé de cette carte (affiner ou rectifier les itinéraires, indiquer une nouvelle voie, etc. Hypothèses retenues pour le tracé sur la carte satellite Novioregum : le lieu retenu est Barzan, tout en sachant que cela reste une hypothèse à confirmer. Tamnum : le tracé passe par Consac, sans que cela signifie que Consac=Tamnum, hypothèse restant à confirmer. les sources documentaires sur cette voie.

Eurêka! Le plus vieil Homo sapiens non africain a été retrouvé "Plus tôt, plus loin": le plus vieil Homo sapiens "non africain" mis au jour serait grec et vieux de 210.000 ans selon des travaux publiés mercredi qui avancent de plus de 150.000 ans l'arrivée de notre espèce en Europe. Apidima 1, comme l'ont baptisé les scientifiques, est "plus vieux que tous les autres spécimens d'Homo sapiens retrouvés hors d'Afrique", explique à l'AFP Katerina Harvati de l'université de Tübingen en Allemagne, coauteure de l'étude publiée mercredi dans la revue Nature. Un fragment de mâchoire d'un Homo sapiens retrouvé dans une grotte en Israël remonterait à une période allant de 177.000 à 194 000 ans. Les autres "plus anciens" des hommes modernes trouvés hors d'Afrique avoisineraient plutôt les 90.000 à 120.000 ans. C'est une reconnaissance tardive pour Apidima 1, trouvé à la fin des années 70. L'Homo sapiens, également appelé l'homme moderne, est apparu en Afrique. - Présent avant l'Homme de Néandertal -

Table de Peutinger - Voies romaines : carte, documents en ligne LEXILOGOS La table de Peutinger est l'ancêtre des cartes routières. Elle couvre tout l'empire romain, et même au-delà : jusqu'en Chine. C'est une reproduction, faite à la fin du XIIe siècle, d'une copie réalisée vers 350, dont l'original est encore plus ancien. Cette carte a été découverte au début du XVIe siècle, à Worms. Elle mesurait plus de 6 mètres de long et 30 cm de large. C'est une carte routière qui représente les principales routes de l'ensemble de l'empire romain. Elle contient quelques erreurs et inexactitudes. En bas à gauche, les bouches du Rhône, le premier affluent est la Durance. Les doubles tours repésentent une étape importante, on reconnaît : Marseille (Massilia Grecorum), cité grecque, au centre, Arles (Arelate) à gauche du Rhône Riez (Reii Apollinares) dans les Alpes de Haute Provence, en bas, à droite La maison représente des thermes : Aix en Provence (Aquis Sestis), citée fondée par Sextius, à droite de Marseille

Homo sapiens en Bulgarie 45 000 ans ? Homo sapiens était déjà en Europe il y a 45 000 ans Jusqu’à présent, on estimait que les premiers Homo sapiens étaient arrivés en Europe il y a 40 000 ans… La grotte de Bacho Kiro, en Bulgarie La grotte de Bacho Kiro, en Bulgarie, a été découverte en 1890. Ses concrétions, spéléothèmes, stalactites et stalagmites sont remarquables et attitrent un grand nombre de touristes. Les premières fouilles du sol n'ont pas été probantes et il fallut attendre les années 70 pour qu’une équipe polonaise de chercheurs les reprenne. Des ossements, une dent humaine, des outils en os… Cette reprise des fouilles permit de mettre à jour de nouveaux ossements et des artefacts. Sapiens face et avec Néandertal Il y a 45 000 ans, un Homo sapiens est donc mort en Bulgarie. Pour Jean-Jacques Hublin « Nous savons désormais que la rencontre entre les deux groupes date d’avant 45 000 ans. Sources Collège de France Bradshawfoundation Le Monde

Cheddar man D’après une analyse d’ADN par une équipe de chercheurs, Cheddar Man le premier homme britannique serait noir. C’est en 1903 à la fin de la dernière période glaciaire, que le squelette de Cheddar Man, a été retrouvé dans le sud-ouest de l’Angleterre. Vivant il y a 10 000 ans, des analyses avaient révélé que l’ancêtre des britanniques avait la peau pâle et les cheveux blonds. Cependant, de récentes recherches sur son ADN effectuées par un groupe de chercheurs du Musée d’histoire naturelle de Londres, ont dévoilé que Cheddar Man avait en réalité la peau noire, les yeux bleus et les cheveux bouclés et foncés. Cette découverte s’est faite grâce à la qualité de l’ADN qui a bien été conservé depuis toutes ces années, ainsi que les nouvelles techniques de séquençage du génome qui ont permis de déterminer l’apparence physique du vieil homme. En effet, la chercheuse Selina Brace a creusé un trou de deux millimètres dans son crâne, afin de prélever quelques milligrammes de poudre d’os. Commentaires

Homo sapiens prend un coup de vieux Un texte d'Alain Labelle C’est un véritable tremblement de terre qui secoue aujourd’hui le monde de l’anthropologie. Non seulement cette découverte fait reculer notre entrée en scène sur la surface de la Terre, mais elle montre aussi que des changements dans notre biologie et nos comportements sont apparus dans tout le continent africain, et pas seulement en Afrique de l'Est. Cette découverte représente la racine même de notre espèce, l'Homo sapiens le plus vieux jamais trouvé en Afrique ou ailleurs. Les fossiles, notamment une face humaine et une mandibule, ont été découverts lors de fouilles réalisées en 2004 sur le site de Jbel Irhoud dans le nord-ouest du Maroc. L’équipe d’anthropologues menée par le Français Jean-Jacques Hublin a été très surprise de constater que le visage d'un de ces premiers Homo sapiens ressemblait à celui « de quelqu'un que l'on pourrait rencontrer dans le métro ». Toutefois, sa boîte crânienne était encore assez différente de celle de l'homme actuel.

Luzonensis: ancêtres philippins Le genre humain n'a pas encore livré tous ses secrets. Des chercheurs ont annoncé ce mercredi avoir découvert une nouvelle espèce humaine aux caractères morphologiques singuliers, qui vivait sur l'île de Luçon, aux Philippines, il y a plus de 50 000 ans. L'analyse de treize restes fossiles (dents, phalanges de pied et de main, fragments de fémur) trouvés dans la grotte de Callao, et appartenant à au moins trois individus dont un enfant, ont conduit ces scientifiques à considérer qu'il s'agissait d'une nouvelle espèce, qu'ils ont nommée Homo luzonensis. Elle présente à la fois "des éléments ou caractères très primitifs ressemblant à ceux des Australopithèques et d'autres, modernes, proches de ceux des Homo sapiens", explique Florent Détroit, paléoanthropologue au musée de l'Homme à Paris et principal auteur de l'étude parue dans la revue Nature . Une morphologie pleine de surprises Leur analyse morphologique a réservé bien des surprises.

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