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Le réseau routier de l'Empire romain.

Le réseau routier de l'Empire romain.
Au point de vue stratégique, la défense de l'Empire romain n'était pas seulement assurée aux frontières; les mesures prises de ce côté furent complétées par la construction d'un vaste réseau de routes, routes militaires d'abord, mais qui servirent à tous les besoins d'une circulation d'hommes et de marchandises de plus en plus active. Nous ne nous occuperons de ces routes qu'au point de vue politique. L'importance de ces grandes voies était telle qu'Auguste s'en fit attribuer l'administration par une loi spéciale (20 av. Principales routes dans l'Empire romain à sa plus grande extension. Ceux qui voulaient de l'Italie passer dans les provinces orientales suivaient la voie Appienne jusqu'à Capoue, bifurquaient alors vers le Sud-Est et allaient à Brundusium, traversaient l'Adriatique et débarquaient à Dyrrhachium. Trois réseaux routiers mettaient en communication Rome avec les contrées septentrionales. ); d'où l'on allait à l'Est vers Aquincum (Ofen), à l'Ouest vers l'Enns. Related:  Archéologie

Répartition géographique et origines ethniques des haplogroupes européens Dernière mise à jour de la version française en septembre 2013 (A, C, G2a, I2, J2, L, Q, R1a, R1b, T + toutes les cartes) pour la section ADN-Y et février 2010 pour la section ADNmt.Ce site utilise la désignation neutre d'Ère commune (EC ou AEC) pour les dates. Des études sur l'ADN ont permis de catégoriser tous les êtres humains sur Terre en une série de groupes généalogiques descendants d'un ancêtre commun à un moment de la préhistoire. On appele ces catégories des haplogroupes. Il y a deux sortes d'haplogroupes : les haplogroupes définissant le chromosome Y (Y-ADN) hérité de père en fils, et ceux de l'ADN mitochondrial (ADN mt), toujours hérité par la mère. Le premier renseigne donc sur les ancêtres de la lignée agnatique (ou patrilinéaire), et la seconde sur la lignée cognatique (or matrilinéaire). En Europe, les haplogroupes ADN mt sont répartis de manière relativement homogène sur le continent, et par conséquent ne peuvent pas être associés avec un groupe ethnique de l'Antiquité.

☼ Portail des civilisations anciennes Une ancienne lignée humaine « fantôme » exhumée de l'ADN de populations africaines Comme les Européens portent l'héritage génétique de l'Homme de Néandertal, quatre populations d'Afrique de l'Ouest, étudiées dans une nouvelle publication, conservent aussi des gènes archaïques. Sauf qu'il s'agit d'une ancienne espèce humaine inconnue. Cela vous intéressera aussi [EN VIDÉO] Interview 4/5 : pourquoi l'homme de Néandertal a-t-il disparu ? L’homme de Néandertal est un représentant aujourd'hui bien connu du genre Homo. L'Homo sapiens est apparu pour la première fois en Afrique il y a environ 300.000 ans. Qu'en est-il pour les populations africaines ? Des traces d’une espèce humaine inconnue Les scientifiques ont utilisé les séquences génétiques de 405 personnes déposées dans une base de données. La présence des fragments d'ADN ancestraux pourrait être expliqué par un métissage génétique ancestral entre Homo sapiens et un autre membre de l'espèce humaine. Portrait-robot d’un fantôme Intéressé par ce que vous venez de lire ?

Eurêka! Le plus vieil Homo sapiens non africain a été retrouvé "Plus tôt, plus loin": le plus vieil Homo sapiens "non africain" mis au jour serait grec et vieux de 210.000 ans selon des travaux publiés mercredi qui avancent de plus de 150.000 ans l'arrivée de notre espèce en Europe. Apidima 1, comme l'ont baptisé les scientifiques, est "plus vieux que tous les autres spécimens d'Homo sapiens retrouvés hors d'Afrique", explique à l'AFP Katerina Harvati de l'université de Tübingen en Allemagne, coauteure de l'étude publiée mercredi dans la revue Nature. Un fragment de mâchoire d'un Homo sapiens retrouvé dans une grotte en Israël remonterait à une période allant de 177.000 à 194 000 ans. Les autres "plus anciens" des hommes modernes trouvés hors d'Afrique avoisineraient plutôt les 90.000 à 120.000 ans. C'est une reconnaissance tardive pour Apidima 1, trouvé à la fin des années 70. L'Homo sapiens, également appelé l'homme moderne, est apparu en Afrique. - Présent avant l'Homme de Néandertal -

Homo sapiens en Bulgarie 45 000 ans ? Homo sapiens était déjà en Europe il y a 45 000 ans Jusqu’à présent, on estimait que les premiers Homo sapiens étaient arrivés en Europe il y a 40 000 ans… La grotte de Bacho Kiro, en Bulgarie La grotte de Bacho Kiro, en Bulgarie, a été découverte en 1890. Ses concrétions, spéléothèmes, stalactites et stalagmites sont remarquables et attitrent un grand nombre de touristes. Les premières fouilles du sol n'ont pas été probantes et il fallut attendre les années 70 pour qu’une équipe polonaise de chercheurs les reprenne. Des ossements, une dent humaine, des outils en os… Cette reprise des fouilles permit de mettre à jour de nouveaux ossements et des artefacts. Sapiens face et avec Néandertal Il y a 45 000 ans, un Homo sapiens est donc mort en Bulgarie. Pour Jean-Jacques Hublin « Nous savons désormais que la rencontre entre les deux groupes date d’avant 45 000 ans. Sources Collège de France Bradshawfoundation Le Monde

Cheddar man D’après une analyse d’ADN par une équipe de chercheurs, Cheddar Man le premier homme britannique serait noir. C’est en 1903 à la fin de la dernière période glaciaire, que le squelette de Cheddar Man, a été retrouvé dans le sud-ouest de l’Angleterre. Vivant il y a 10 000 ans, des analyses avaient révélé que l’ancêtre des britanniques avait la peau pâle et les cheveux blonds. Cependant, de récentes recherches sur son ADN effectuées par un groupe de chercheurs du Musée d’histoire naturelle de Londres, ont dévoilé que Cheddar Man avait en réalité la peau noire, les yeux bleus et les cheveux bouclés et foncés. Cette découverte s’est faite grâce à la qualité de l’ADN qui a bien été conservé depuis toutes ces années, ainsi que les nouvelles techniques de séquençage du génome qui ont permis de déterminer l’apparence physique du vieil homme. En effet, la chercheuse Selina Brace a creusé un trou de deux millimètres dans son crâne, afin de prélever quelques milligrammes de poudre d’os. Commentaires

Homo sapiens prend un coup de vieux Un texte d'Alain Labelle C’est un véritable tremblement de terre qui secoue aujourd’hui le monde de l’anthropologie. Non seulement cette découverte fait reculer notre entrée en scène sur la surface de la Terre, mais elle montre aussi que des changements dans notre biologie et nos comportements sont apparus dans tout le continent africain, et pas seulement en Afrique de l'Est. Cette découverte représente la racine même de notre espèce, l'Homo sapiens le plus vieux jamais trouvé en Afrique ou ailleurs. Les fossiles, notamment une face humaine et une mandibule, ont été découverts lors de fouilles réalisées en 2004 sur le site de Jbel Irhoud dans le nord-ouest du Maroc. L’équipe d’anthropologues menée par le Français Jean-Jacques Hublin a été très surprise de constater que le visage d'un de ces premiers Homo sapiens ressemblait à celui « de quelqu'un que l'on pourrait rencontrer dans le métro ». Toutefois, sa boîte crânienne était encore assez différente de celle de l'homme actuel.

Luzonensis: ancêtres philippins Le genre humain n'a pas encore livré tous ses secrets. Des chercheurs ont annoncé ce mercredi avoir découvert une nouvelle espèce humaine aux caractères morphologiques singuliers, qui vivait sur l'île de Luçon, aux Philippines, il y a plus de 50 000 ans. L'analyse de treize restes fossiles (dents, phalanges de pied et de main, fragments de fémur) trouvés dans la grotte de Callao, et appartenant à au moins trois individus dont un enfant, ont conduit ces scientifiques à considérer qu'il s'agissait d'une nouvelle espèce, qu'ils ont nommée Homo luzonensis. Elle présente à la fois "des éléments ou caractères très primitifs ressemblant à ceux des Australopithèques et d'autres, modernes, proches de ceux des Homo sapiens", explique Florent Détroit, paléoanthropologue au musée de l'Homme à Paris et principal auteur de l'étude parue dans la revue Nature . Une morphologie pleine de surprises Leur analyse morphologique a réservé bien des surprises.

hypothèse multicontinentale Je pense que l’être humain a pu voir le jour simultanément sur l’ensemble des territoires hors de l’eau. Il parait difficilement concevable que sur la planète il n’y ait eu qu’un seul point « P » où tous les éléments pour créer les bases de l’homme auraient été concentrés. Vous pouvez constater à quel point il est difficile de se faire une idée exacte des origines lorsque les savants orthodoxes sont relayés par des journalistes qui n’ont qu’un seul but : noircir du papier. Il est vrai que nous sommes face à deux théories pour l’origine de l’homme ou Homo sapiens. La première, appelée « arche de Noé » ou, du remplacement, suppose un point de départ unique en Afrique. La deuxième, appelée « en candélabre » ou multirégionale, fait référence à plusieurs points de départ. Nous ne connaissons qu’une infime partie des êtres qui ont peuplé notre planète depuis des millénaires. Ce qu’il ne faut surtout pas, c’est tout mélanger. haut de page

Caral ou la civilisation sans la guerre Il y a un peu plus de 6.000 ans de cela, en plusieurs endroits de la planète, l'homme a quitté forêts et savanes pour construire des cités et monuments grandioses, et cohabiter au sein de sociétés organisées. Depuis, on ne cesse de s'interroger sur les forces mystérieuses qui ont poussé l'humanité du stade du nomadisme vers la sédentarité, ouvrant la voie de la civilisation. On a longtemps pensé que la guerre avait été la principale force créatrice de la civilisation. Des recherches récentes sur le site archéologique de Caral au Pérou viennent remettre en cause cette théorie. L'essor des villes-mères à la fin de la préhistoire Durant la préhistoire, la préoccupation principale de l'homme se résumait en un mot : survivre. Que ce soit en Égypte, en Mésopotamie, en Inde, en Chine, en Amérique Centrale ou au Pérou, des "villes-mères" sortent soudainement du sol par la volonté de ces groupes d'hommes. La guerre. La découverte de Caral Caral, Pérou. Pas de guerre. Une civilisation pacifique ?

Ville sacrée de Caral-Supe Sacred City of Caral-Supe The 5000-year-old 626-hectare archaeological site of The Sacred City of Caral-Supe is situated on a dry desert terrace overlooking the green valley of the Supe river. It dates back to the Late Archaic Period of the Central Andes and is the oldest centre of civilization in the Americas. Exceptionally well-preserved, the site is impressive in terms of its design and the complexity of its architectural, especially its monumental stone and earthen platform mounts and sunken circular courts. Ville sacrée de Caral-Supe Le site archéologique de Caral-Supe qui s’étend sur 626 ha est situé sur un plateau désertique aride en surplomb de la verdoyante vallée de Supe. حاضرة كارال ـ سوبِه المقدسة يعود تاريخ هذا الموقع الأثري، الذي تبلغ مساحته 626 هكتاراً والواقع على مصطبة صحراوية جافة تطل على الوادي الأخضر لنهر سوبِه، إلى العصر القديم المتأخر قبل 5000 سنة الخاص بمنطقة الأنديز الوسطى. source: UNESCO/ERI Ciudad Sagrada de Caral-Supe 聖地カラル‐スーぺ 5000年前の聖地カラルは、スーペ川の緑の谷を見渡す台地にある。

Les Olmèques : la civilisation-mère de la Mésoamérique du dossier « Le Mexique, 3000 ans d’histoire » - Pour mémoire - CNDP Niveau 6e, adaptation des programmes, AEFENiveau collège, espagnol, section européenne La Mésoamérique La Mésoamérique a été définie par Paul Kirchnoff en 1943 comme une aire culturelle qui s’étend des plateaux centraux du nord du Mexique jusqu’au Costa Rica actuel et qui présente des caractéristiques communes : l’usage du cacao comme boisson, la culture de l’agave, la construction de pyramides, un système d’écriture et un calendrier (solaire et rituel) perfectionné, etc. La Mésoamérique est souvent assimilée à deux grands peuples : les Mayas et les Aztèques. À l’intérieur de l’aire mésoaméricaine, il existait pourtant une multitude d’autres peuples qui ont donné naissance à des civilisations originales. Ces peuples (Toltèques de Tula, Mixtèques ou Zapotèques de Oaxaca, Tarasques du Michoacán, etc.) ont cohabité et se sont influencés mutuellement. Dans les décennies 1970 et 1980, des campagnes de fouilles sont entreprises dans l’État du Veracruz. La civilisation olmèque : repères

Les premières civilisations de l’Histoire : la civilisation de l'Indus, égyptienne... VincentBoqueho Professeur de Physique L’existence de vestiges écrits ou monumentaux permet de recenser de façon relativement objective les principales civilisations historiques du monde. Par ailleurs, on ne se préoccupe dans cette partie que des civilisations ayant émergé de façon autonome : l’essor de ces civilisations ne peut donc s’expliquer par l’héritage d’autres civilisations. La Méso-Amérique est l’un des grands foyers de civilisation du monde (à l'image : Chichen Itza, pyramide des Kukulcan). © Fcb981, CC by sa 3.0 Les huit civilisations autonomes de l'histoire Huit civilisations autonomes se dégagent. La civilisation sumérienne en Mésopotamie, née vers 3500 av. Les civilisations sumérienne, égyptienne, sabéenne et de l'Indus Les quatre premières pratiquèrent la culture du blé, et apparaissent donc comme les héritières du Croissant Fertile au Proche-Orient : c’est là qu’ont été réalisées les premières domestications de plantes du monde, notamment le blé.

Japon : histoire Multimillénaire, l'histoire du Japon est jalonnée de ruptures. Après l'intrusion plus ou moins brutale de tribus continentales au iiie s. avant notre ère, la naissance, neuf siècles plus tard, d'un État unifié sous l'égide d'un dynastie impériale aux origines obscures, constitue la deuxième rupture. Aux alentours de l'an 1000, cet État s'effondre dans les guerres incessantes que se livrent les clans des Minamoto et des Taira ; à l'État centralisé succède la féodalité. L'affaiblissement du pouvoir shogunal plonge l'empire dans deux siècles d'anarchie sanglante (xve s.-xvie s. et marque la quatrième rupture. Les Tokugawa pacifient le pays et forgent un État centralisé et moderne, dans lequel se constituent de puissantes dynasties marchandes ; le pays est fermé au monde ; cette nouvelle rupture ouvre la période d'Edo (1616-1868), souvent considérée comme la « matrice du Japon moderne ». 1. 1.1. Pour en savoir plus, voir l'article Jomon. 1.2. Vers le iiie s. avant J. Dotaku 1.3. 1.4. 2. 3.

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