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Comment une ville peut devenir autosuffisante en fruits et légumes

Comment une ville peut devenir autosuffisante en fruits et légumes
Cette histoire ressemble à une utopie, une ville imaginée par un sociologue pour décrire la communauté idéale, et pourtant tout est réel. A Todmorden, une commune d’Angleterre, les habitants cultivent leurs propres potagers dans des lieux publics qui le permettent avec l’objectif de devenir complètement auto-suffisant en quelques années. Aucun camion ou train ne transportera des légumes à Todmorden mais surtout, aucun citoyen ne récolte plus que ce dont il a besoin et tout le monde donne un coup de main en s’occupant régulièrement des différents espaces cultivés. Pour un horticulteur, visiter Todmorden est un plaisir pour les yeux, une ville tapissée de parterres et d’espaces verts où l’on peut admirer la croissance jour après jour de carottes, choux, laitues, oignons, pommes de terre et de potagers en tous genres, mais aussi d’arbres fruitiers et d’herbes aromatiques comme les framboises, les fraises, les abricots, le romarin, le basilic et bien d’autres.

Peatonalizar es gratis La alcaldesa de Madrid ha manifestado que suspende las peatonalizaciones de calles durante el próximo año por la falta de presupuesto. Desde ecomovilidad.net rechazamos estas excusas y achacamos la falta de apuesta del Ayuntamiento por la pacificación de la ciudad a una evidente falta de voluntad. En los últimos años hemos podido ver lo que entendía el Ayuntamiento por peatonalizar: realizar costosas e incómodas obras durante meses, alterando la tranquilidad de vecinos y comerciantes para colocar carísimo solado de granito pulido donde antes había asfalto. Pero no es la única manera de devolver una calle a las personas: basta con colocar vallas, bolardos o jardineras en sus extremos e instalar las respectivas señales verticales. Un coste ridículo comparado con la enorme inversión necesaria para levantar todo el solado y colocar uno nuevo. Algo sin duda positivo, pero no indispensable en época de recortes sociales. Peatonalizar sin obras es posible: ya se ha hecho

Le brevetage de la nature en question Un petit événement est survenu mardi 29 avril dans l'hémicycle du Conseil économique, social Icône de liens externes et environnemental, à Paris Icône de liens externes , où le Haut Conseil des biotechnologies organisait, pour son cinquième anniversaire, un colloque consacré au brevetage du vivant. leurs semences, s'est félicité des « convergences » entre la Confédération paysanne, qu'il représentait, et le Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS), pourtant généralement rangé dans le camp adverse. C'est que le sujet à l'ordre du jour, celui des défis de la politique européenne face au brevetage des gènes, fait bouger les lignes de partage habituelles. « Il y a une quasi unanimité des acteurs contre la brevetabilité des gènes natifs, à l'exception des grosses entreprisesIcône de liens externes de semences, assure François Burgaud, directeur des relations extérieures du GNIS. Lire aussi : « Les brevets sur le vivant verrouillent l’accès aux ressources génétiques » .

Esta es una plaza Holzer Permaculture The Holzer Permaculture is a branch of permaculture developed independently from the mainstream permaculture in Austria by Sepp Holzer. It is particularly noteworthy because it grew out of practical application and was relatively detached from the scientific community. Sepp Holzer started reorganising his father's property according to ecological patterns in the early 1960s after he took over the farm. As an adolescent he conducted layman experiments with plants native to the area and learned from his own observations. As of 2010 he still lives on the same property which has expanded from 24 to 45 hectares and works successfully according to his methods together with his wife. Description[edit] It is difficult to make out differences between the methods and practices of Sepp Holzer in contrast to the more scientific and theoretical permacultural mainstream. The Krameterhof[edit] The exceptionally harsh climatic conditions in the area are inappropriate for farming. "The Rebell Farmer"

Culemborg : le quartier écologique d’Eva-Lanxmeer : ecoquartier Le quartier Eva-Lanxmeer à Culemborg aux Pays-Bas : Eva-Lanxmeer est un projet de construction d’un quartier écologique d’environ 250 logements sur une zone protégée de captage de l’eau. Lancé en 1994, le quartier est sur le point d’être achevé. • Un projet impulsé par un personnage. • Les principes de la "deep ecology" L’idée que l’Homme doit chercher à minimiser le plus possible l’empreinte qu’il a sur son environnement est au cœur du projet Eva-Lanxmeer. • Trois piliers dans le projet Lanxmeer Les trois piliers principaux du projet sont : les logements, bureaux et ateliers le centre de formation la ferme urbaine de Caetshage Dès le démarrage du projet, la diversité sous toutes ses formes a été au centre des préoccupations. • Un management par le bas Le processus de production du quartier est, du début jusqu’à la fin, impulsé par la participation. • L’éducation par la démonstration Le projet vise avant tout à sensibiliser et à éduquer les citoyens sur leur environnement.

Permaculture et construction naturelle : la terre crue de A à Z | Une importante partie du sous sol français est composé de terre argileuse, une aubaine en permaculture car il s’agit d’un des meilleurs matériaux de construction, durable et naturel. La terre est composée de sable, de limons et d’argile. Il faut généralement creuser à 20 ou 30 cm de la surface, sous la terre végétale, pour trouver de la terre utile à la construction. On note la différence de terre par un changement de couleur net. Le taux d’argile dans une terre va donner la technique la plus adaptée à utiliser car toutes les terres ne sont pas adaptées à toutes les techniques. Pour stocker la terre, le mieux est de la mettre sous un toit avec des courants d’air (un hangar). La bauge La bauge se trouve traditionnellement en Normandie. L’adobe L’adobe est d’origine arabe. Après 2 semaines, on peut les entasser selon une disposition précise avant de les bâcher pour les protéger de la pluie. Le pisé Le torchis Le taux d’argile dans la terre doit être d’au moins 20 % (un peu comme l’adobe).

Gestion durable des déchets : des preuves par l’exemple (Article du Cniid paru sur le site Dur’Alpes en mai 2009) Gérer nos déchets… Les réduire à la source… Trier pour mieux valoriser… La gestion durable des déchets est l’affaire de tous. Chaque déchet devrait non seulement être perçu comme une source de pollution à réduire, mais également comme une ressource potentielle à exploiter. Les enjeux sont majeurs au regard d’une limitation future des ressources en matières premières et en énergie et de l’impact environnemental et sanitaire de cette gestion.Ce deuxième article d’Hélène Bourges - chargée de campagne Alternatives au Cniid - consacré à la gestion des déchets ménagers, s’attache à présenter des politiques mises en œuvre par des collectivités ou par des acteurs de l’économie sociale et solidaire au niveau local, et ainsi à démontrer qu’il est possible d’instaurer une gestion durable de proximité de tout ou partie des déchets ménagers. Que recouvre la gestion durable des déchets ? Réutiliser plutôt que jeter.

Permaculture Jardin cultivé en permaculture dans le Nord de la France. La permaculture est un concept systémique qui vise à créer des écosystèmes respectant la biodiversité[1]. Il est inspiré par la nature et son fonctionnement (biomimétisme ou écomimétisme)[2]. À l'origine c’est une forme d'agriculture naturelle issue des travaux de l'agriculteur, biologiste et philosophe japonais Masanobu Fukuoka[5] (1913-2008). Histoire[modifier | modifier le code] Origine du mot[modifier | modifier le code] Le terme « permaculture » lui-même a été utilisé pour la première fois par Bill Mollison et David Holmgren dans leur livre Permaculture One paru en 1978[12]. Influences[modifier | modifier le code] Jusqu'à ce que Bill Mollison rencontre Masanobu Fukuoka en 1973[14] et lise son livre, La révolution d'un seul brin de paille (1975, traduit en anglais en 1978), il se demandait comment intégrer de manière satisfaisante les céréales et les légumineuses dans la permaculture[15]. Le travail de Howard T.

Repenser l'étalement urbain au-delà du fatalisme Urbanisme Étalements Urbains. Critique sociale d'une fatalité spatiale Éditeur : L'Harmattan Discours, constructions sociales et étalements urbains La démarche d’Emmanuel Amougou s’attache, dans un premier temps, à nous montrer les étalements urbains sous le prisme des discours développés par les acteurs locaux, discours insufflés et portés par l’État. De l’étude de ces discours, l’auteur nous montre avant tout la vision consensuelle de l’étalement urbain comme une fatalité. Et c’est là où l’ouvrage d’Emmanuel Amougou est particulièrement intéressant : il révèle la pensée des élites qui, se voulant "humanistes", véhiculent une vision technocratique et quasi totalitaire de l’urbanisme. En réalité, l’habitant n’est responsable en rien : peut-on reprocher à quelqu’un de vouloir s’installer dans une maison individuelle pour bénéficier d’un meilleur cadre de vie ? L’auteur nous fait remarquer à juste titre qu’on parle aujourd’hui de périurbanisation, et non plus de rurbanisation.

Un Autre Monde Est Possible: Episode #1– La Ferme de Sourrou La ferme de Sourrou, en Dordogne, c’est un lieu hors du commun, hors du temps, où nous avons eu la chance de nous rendre ce week-end ; c’est une propriété de 38 hectares où vivent Irène et Fabrice depuis bientôt 15 ans, dans une maison qu’ils ont construit eux-mêmes. La construction a commencé en 1997 et s’est achevée en 1999, pour les parties principales ; en effet ils prévoient de l’agrandir au fur et à mesure, et sont donc encore en travaux actuellement. Leur maison, bioclimatique, a été orientée de façon à capter efficacement le rayonnement solaire tout au long de l’année et elle est autonome en énergie grâce à deux éoliennes (bientôt à une troisième), et un panneau solaire, ce qui leur permet de ne pas être reliés au réseau électrique d’EDF. Voici une photo explicative tirée du blog d’Irene (qui est active sur internet!) : Quelques photos de récoltes (prises par Irene): Aux manifestations incessantes et trop souvent infertiles, on pourrait opposer l’action directe, la création.

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