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Comment une ville peut devenir autosuffisante en fruits et légumes

Comment une ville peut devenir autosuffisante en fruits et légumes
Cette histoire ressemble à une utopie, une ville imaginée par un sociologue pour décrire la communauté idéale, et pourtant tout est réel. A Todmorden, une commune d’Angleterre, les habitants cultivent leurs propres potagers dans des lieux publics qui le permettent avec l’objectif de devenir complètement auto-suffisant en quelques années. Aucun camion ou train ne transportera des légumes à Todmorden mais surtout, aucun citoyen ne récolte plus que ce dont il a besoin et tout le monde donne un coup de main en s’occupant régulièrement des différents espaces cultivés. Pour un horticulteur, visiter Todmorden est un plaisir pour les yeux, une ville tapissée de parterres et d’espaces verts où l’on peut admirer la croissance jour après jour de carottes, choux, laitues, oignons, pommes de terre et de potagers en tous genres, mais aussi d’arbres fruitiers et d’herbes aromatiques comme les framboises, les fraises, les abricots, le romarin, le basilic et bien d’autres.

« Voyageurs en transition Apparition de monnaies alternatives en Grèce boostées par le Net et l'Open Source Les systèmes d’échange local (ou SEL) existent depuis bien longtemps. Dans la situation actuelle de la crise européenne, ils pourraient bien retrouver une seconde jeunesse grâce au réseau et à son esprit libre. La montée des monnaies open source en Grèce Open-source currencies on the rise in Greece Zachary Caceres - 25 juillet 2012 - Radical Social Entrepreneurs(Traduction : Amine Brikci-N, brieuc, volk, Tonio, YoDigue, Mnyo, Gatitac, KarmaSama, Uflex) Dans l’ombre de la crise européenne, les habitants de la ville grecque de Volos prennent leur avenir monétaire en main. Theodoros Mavridis et d’autres Grecs à court d’euros ont mis en place un système de monnaie locale appelé TEM, acronyme pour « Unité Alternative Locale » en grec. Même si la Grèce est en panne d’euros, les Grecs ont encore des biens et des services utiles à s’échanger. C’est là que le TEM intervient Après avoir créé un compte, les membres échangent entre eux en utilisant les crédits TEM. Et si les choses empirent ?

Vivre sans argent : dans les Pyrénées, j'ai fait connaissance avec des néo-hippies Dans le jardin de Uli-Alto Uli-Alto est un village des Pyrénées espagnoles occupé depuis 4 ans par trois permanents français. Ils ont roulé leurs bosses, sont encore dans la première moitié de leur vie et relèvent chaque jour le pari fou de redonner vit à un village abandonné. Perché en haut de la vallée, c'est tout un monde qui vit là haut. Une grande diversité qui m'a un peu perdu dans mon exploration des modes de vies alternatifs. Occuper l'inoccupé L’Espagne a connu un exode rural plus tardif qu'en France, particulièrement dans les années 70, laissant à l'abandon de nombreux villages. Lakabe est le premier village de la zone à avoir été investi au bénéfice d'une tolérance par les autorités. Un soir à Uli-Alto, un habitant originaire d'un squat de Barcelone Ce n'est pas un hasard si un nombre substantiel d'habitants de la vallée est issu de la mouvance "squat". Une des places du village de Lakabé Des dépendances à la société variées pour un même objectif Le jardin de Uli-Alto

Grèce : l'autogestion en pratique, après un hôpital, un journal Les travailleurs d’Eleftherotypia sont de retour avec leur propre journal ! Ça y est ! C’est fait! Depuis le mercredi 15 février, les kiosques dans tout le pays affichent à côté des journaux habituels un journal de plus, écrit par ses propres salariés. Les 800 travailleurs et travailleuses à l’entreprise X. Les travailleurs d’Eleftherotypia, voyant que le patron demande l’application de l’article 99 du code des mises en faillite, en vue de se protéger de ses créanciers, en réalité ses salariés auxquels il doit un total d’environ 7 millions d’euros en salaires impayés (!) Étant impayés depuis sept mois, les travailleurs et travailleuses d’Eleftherotypia sont soutenus par un mouvement de solidarité des diverses collectivités ou même des citoyens isolés qui font des dons en argent ou en espèces (nourriture, couvertures, etc.). L'affichette annonçant la sortie du journal chez les marchands de journaux : "Les travailleurs d'Eleftherotypia sont de retour - Le journal des rédacteurs est ici !

Les conditions de vie digne ne sont pas négociables « Mon pays c'est la Terre « Dans la vie, il y a des droits, mais il y a aussi des devoirs. » On entend souvent cette expression, notamment dans la bouche des responsables politiques. Elle signifie que les droits des individus doivent leur conférer des devoirs, et même qu’à tout droit il faut en contrepartie un devoir. Je peux comprendre cette logique. J’ai longtemps moi-même adhéré à cette philosophie. En réalité, cette vision est erronée : il existe des droits sans contrepartie. Au-delà de ces cas triviaux, l’article 25 de la DUDH nous précise que : Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux À aucun moment la DUDH ne soumet ces droits à contrepartie. Le revenu de base inconditionnel est attribué à tous, sans condition, sans contrepartie. Au-delà, éventuellement, on peut discuter. Par ailleurs, je n’aime pas la notion de devoirs dans ce qu’elle a de coercitif.

Le revenu de base : utopie d'hier, révolution d'aujourd'hui, réalité de demain ? | ROL - Reportoutloud.org - Relayer infOrmer Lutter Revenu de base, allocation universelle ou revenu universel… tous ces termes désignent une vieille idée qui pourrait revenir au goût du jour : verser à chaque citoyen un revenu. Utopique ? Stanislas Jourdan, journaliste et promoteur de l’idée en France, revient sur l’histoire de l’idée, ses fondements économiques et philosophiques, et témoigne de la résurgence de l’idée à travers le monde. « Sans revenu, point de citoyen » s’exclamait en 1792 le philosophe Thomas Paine du haut de la tribune de l’Assemblée Nationale. La révolution française venait d’éclater, mais Thomas Paine lui, prévenait ses camarades révolutionnaires : la Démocratie ne peut réellement fonctionner que si les citoyens qui la composent sont économiquement libres et disponibles pour la faire vivre. Réprimé par la Terreur, Paine mourut quelques années plus tard, seul et pauvre aux Etats Unis où il s’exila. Les libéraux aussi Pourtant, du côté des libéraux aussi, on s’intéresse à la question. Vers la fin du travail ?

Le revenu de base 10 (mauvaises) raisons de ne pas croire au revenu de vie Marc Vasseur a tristement raison : le « revenu citoyen de Villepin fait pour l’instant quasi lettre morte. Pourquoi ? Parce que le revenu de vie n’est pas une idée de loi de plus pour législateur ennuyé. Le revenu de vie est un véritable levier pour un changement de société. Bref, afin de mieux expliquer tout cela, je me suis lancé dans une petit « FAQ » visant à répondre aux 10 objections que j’entends le plus souvent. 1. Pour certains, le revenu universel est une idée libérale qui vise uniquement à se débarrasser de l’état providence. Face à l’échec de l’état providence dans sa forme actuelle, le revenu universel s’impose donc comme une évidence aux yeux de certains libéraux. 2. Selon le point de vue de l’interlocuteur, tandis que certains y voient une idée libérale, d’autres y voient une affreuse idée communiste. D’une manière générale, il faut arrêter d’essayer de cataloguer le revenu universel d’idée « de droite » ou « de gauche ». 3. 4. 5. 6. Oui, et alors ? 7. 8. 9. 10.

Association pour l'Instauration du Revenu d'Existence LE REVENU D'EXISTENCE : Utopie ou nécessité ? Imaginez, imaginez un monde où chacun pourrait choisir son activité indépendamment du revenu qu'elle lui rapporte... Imaginez, Imaginez que chaque enfant, à sa majorité puisse partir dans la vie avec d'une part, un revenu d'existence jusqu'à sa mort lui permettant de satisfaire ses besoins de base et d'autre part, avec un petit capital pour démarrer sa vie d'humain. Imaginez, imaginez, en face de cette demande solvable enfin durable, tous nos producteurs, les vrais ceux qui produisent de biens et des services respectueux des hommes et de la nature, ne plus obligés de se battre en permanence pour ce partager les miettes (3%) d'une économie moribonde, de baisser leur prix au point de mettre en danger l'environnement et la société de laquelle ils tiennent leurs ressources et leur légitimité... oui, imaginez ... utopie ou nécessité ? Approchons nous d'un peu plus près ... chaque citoyen dès sa naissance s'est vu ouvert par ses parents un compte bancaire d'existence (CBE). Quelques sites :

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