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L'e-mail de prospection: les 11 erreurs à éviter - EXPERTISES

L'e-mail de prospection: les 11 erreurs à éviter - EXPERTISES
1. Opter pour différents noms d'émetteur Il est indispensable de faciliter votre identification par le prospect. 2. Lorsque vous envoyez un e-mail pour la première fois, pensez à entrer au préalable le nom et le prénom du destinataire dans la liste de contacts de votre messagerie. L'expert Vincent Fournout, directeur associé et cofondateur de Message Business, éditeur de solutions de communication électronique et d'e-marketing. 3. 15 %, c'est le taux moyen d'ouverture d'un e-mail de prospection en B to B. En revanche, proposer une invitation ou mettre l'accent sur le bénéfice de votre offre favorise l'ouverture de l'e-mail. 4. La fonction de prévisualisation, offerte par certaines messageries, permet de découvrir le haut du message avant même de l'ouvrir: il convient donc de soigner tout particulièrement la première partie de votre e-mail afin d'en susciter l'ouverture. 5. Ne cherchez pas à réinventer la forme de votre message à chaque envoi. 6. 7. 8. 9. 10. 11. Related:  Négociation venteE MAILING

Le commercial vu par les acheteurs : “un mal nécessaire” Les commerciaux sont-ils bien perçus par les acheteurs ? Globalement, non. La plupart des vendeurs auxquels ont à faire les acheteurs ne prennent pas le temps de les écouter, ni même d'essayer de les comprendre. Les forces commerciales sont malheureusement trop centrées sur leurs solutions et leurs objectifs de vente. Quelles sont les problématiques des achats ? Il faut bien comprendre que les achats représentent en moyenne un montant équivalent aux trois quarts du chiffre d'affaires de l'entreprise. Comment améliorer la relation acheteur/vendeur ? Pour l'acheteur, le commercial est et restera un mal nécessaire, et vice-versa.

Le marketing direct glisse vers le marketing relationnel Les dépenses de marketing direct atteindront 9,2 milliards ou 14 milliards d'euros en 2012 selon le périmètre considéré, soit 30% ou 45% des dépenses de communication totales en France, selon les derniers chiffres annoncés par Xerfi-Precepta. Ainsi, les dépenses en imprimés publicitaires (+2,5% en 2012) auront tiré le marché vers le haut. Celui-ci reste en effet le média de référence de la distribution et du commerce (70% des dépenses en valeur). Le courrier publicitaire aura, lui, fléchi en valeur sous l'effet de la décroissance de l'envoi de catalogues par les vépécistes traditionnels et d'un meilleur ciblage des campagnes par les annonceurs. Les autres éditions publicitaires (prospectus non distribués) et le télémarketing sont également sur le déclin. Du côté des nouveaux médias, la contraction des dépenses d'e-mailing masque un double mouvement. Vers un repli du marché à l'horizon 2015 Les perspectives du marketing direct s'annoncent mitigées à l'horizon 2015. Les défis du secteur

Comment les entreprises B to B utilisent l'e-mailing Des e-mailings plus pertinents et mieux ciblés. Voilà ce que le B to B souhaite aujourd'hui envoyer à ses clients selon une récente étude1 de Dolist, fournisseur de solutions d'e-mailing et d'e-mail marketing, sur le sujet. A condition de mettre en oeuvre les pratiques qui permettent d'y parvenir... L'étude se penche ainsi sur les moyens que se donnent les entreprises pour performer. Pour trouver des contacts, d'abord, les entreprises sont de plus en plus nombreuses (+ 23 % en un an, + 60 % en trois ans) à avoir recours à l'inboud marketing, qui consiste à collecter des contacts au travers des formulaires à remplir par le client ou prospect sur le site de l'entreprise pour pouvoir télécharger des contenus). Les achats de fichiers sont également en hausse (+ 33 % en un an) malgré " les risques encourus d'utiliser des fichiers de contacts non consentants " avertit Dolist. Par ailleurs, les commerciaux semblent jouer un rôle essentiel dans la réussite des e-mailings. Source : Dolist, 2014

Pourquoi est il plus facile de vendre que de négocier ? Pourquoi est il plus facile de vendre que de négocier ? Posted on 8 avril 2013 by thierryroyer Le hasard de mes lectures (quelques références en fin d’article) et rencontres m’ont permis ces jours-ci de m’intéresser et de revenir sur l’évolution des rapports vendeurs/acheteurs. Le contexte Vendre c’est présenter son produit ou son service sous son meilleur angle. Notre travail consiste à répondre aux questions de l’acheteur et à argumenter de façon personnalisée après avoir fait la découverte des besoins et motivations de l’acheteur. C’est là qu’intervient le moment de la négociation. Car si l’acheteur en face de nous s’est accordé le principe d’acheter (confiance étant) il va nous attirer dans sa sphère bien à lui, celle d’acheter nos produits ou services aux meilleurs conditions pour mener à bien son projet. Et c’est à ce stade que l’on échoue. Négocier c’est rechercher des intérêts mutuels. Focus Aller plus loin Like this: J'aime chargement… Filed under: Négociation Tagué: | négociation

Passez de la fidélité transactionnelle à la fidélité émotionnelle « Vous avez plus besoin de vos clients qu’ils n’ont besoin de vous ! ». Quand on aborde le sujet des programmes de fidélité, il est important de se répéter ce ‘mantra’, si évident en théorie. Et pourtant… Force est de constater le décalage entre les ambitions des marques en matière de fidélisation et leurs pratiques. De la fidélité transactionnelle à la fidélité émotionnelle (ou fidélité 2.0) Une grande partie des programmes de fidélité actuels se fonde sur une logique transactionnelle de " earn & burn " où seul l'acte d'achat est récompensé et où les communications relationnelles sont pauvres, voire inexistantes. Exemples de programme 2.0 Certaines entreprises ont déjà adopté des programmes de fidélité 2.0. Prenons l'exemple de Starbucks, qui peut être considéré comme l'un des pionniers de la fidélité 2.0, avec son programme de réduction "Mayor" sur Foursquare, l'une des applications les plus populaires sur le web. Les 5 règles d'or pour passer à la fidélité émotionnelle

Les chiffres de l'e-mailing en 2011 Conduite tous les ans depuis cinq ans par le SNCD (Syndicat National de la Communication Directe), l'étude sur l'activité du routage d'emails en France vient de dévoiler ses résultats 2011. Une hausse des mails routés Avec 115 milliards d'emails routés en France (+17% vs 2010) et 1,4 milliards envoyés par jours, chaque internaute a reçu en moyenne 7,9 mails publicitaires par jour. Soit une hausse de 10 % par rapport à l'an dernier. Un CA en forte croissance Avec un chiffre d'affaires 2011 de 87 millions d'euros en augmentation de 26% par rapport à 2010, l'e-mailing est la deuxième plus forte croissance de tous les canaux numériques après le mobile (+37% pour un chiffre d'affaires de 37 millions d'euros - source SRI - Observatoire de l'Epub - Bilan 2011). Une analyse très fine des supports En parallèle à l'enquête du SNCD, Sarbacane Software, spécialiste depuis 10 ans des logiciels d'e-mailing, dévoile sur son blog : une infographie des chiffres de l'emailing en 2011,

Négociation : halte aux croyances ! La négociation est réputée pour être un exercice difficile. Il n’est d’ailleurs pas rare d’entendre les commerciaux l’évoquer comme un véritable passage au casse-pipe : «Une vision négative de la négociation nuit à la négociation en tant que telle», souligne Fabienne Bouchut, consultante senior chez Cegos, qui vient de publier un Livre Blanc «Croyances et vérités sur la négociation commerciale». Ce document tord le cou à plusieurs idées préconçues. En voici quelques unes. ⇒ Idée préconçue n°1 : Le choix des mots est crucial Pas tant que cela. ⇒ Idée préconçue n°2 : Il faut connaître la psychologie de l’acheteur Non. ⇒ Idée préconçue n°3 : Plus on débute en négociation, plus la formation est efficace Loin de là ! ⇒ Idée préconçue n°4 : La spontanéité, meilleure alliée du négociateur Les émotions entrent inévitablement en ligne de compte lors des négociations. Retrouvez d’autres croyances dans l’intégralité du Livre blanc, en libre-accès depuis le site de Cegos

Stratégie de fidélisation, les articles sur ce thème Google AdWords : le mobile pour tous ? Google oblige désormais les annonceurs à piloter leurs annonces sur mobile et desktop comme un seul et même objet marketing. Implicitement, l'entreprise réserve, pour l'instant, ses formats mobiles premium à ses plus gros clients. Deezer fait sa promotion sur Vine avec la série #Vineception Le site de streaming musical Deezer a fait appel à dix artistes pour dévoiler une série de vidéos Vine illustrant les fonctionnalités du service. Publicité sur Facebook : en vidéo et le vendredi, c'est mieux ! Le récent rapport d'Adobe Digital Index montre que le vendredi est le jour le plus efficace pour la publicité sur les réseaux sociaux, Facebook en tête. L'Oréal fait appel à Sitecore pour parfaire sa relation client digitale L'Oréal fait appel à Sitecore, spécialiste des solutions de relation client digitale, pour créer une plateforme commune à toutes ses marques. InfographieQuels sont les leviers de la fidélité client? Sosh donne la parole à ses clients

E-mail : les sept erreurs qui ne pardonnent pas L'écrit électronique est traître. Sous ses faux airs de convivialité, il offre une liberté illusoire. D'un simple clic on répond instantanément, mais en s'affranchissant des usages très codifiés de la correspondance papier. Or, ces usages sont les mêmes. Et, oui, on peut répondre en temps réel avec peu de mots en respectant ces règles. 1. Pour l'objet du mail, il n'y a rien de pire que le flou. >>> Ecrire : " CR de la réunion du 20/01 ", ou " Prochaine AG sur le projet Z ", " Re : Devis (V2) ". 2. " Salut ! Il est difficile de choisir la juste formulation pour saluer. Evitez le " Salut ! >>> Ecrire : " Bonjour Madame (ou Madame D), " Monsieur le Directeur ", " Cher Monsieur ", " Cher Professeur Y ", " Anne, " 3. " Je prendrai les sanctions qui s'imposent ", " Les effets néfastes de votre retard "... Ici les mots sont durs, accusateurs ! >>> Ecrire : " Votre retard nous porte préjudice ", " Je suis déçu(e) par votre attitude " 4. Voici un joli style SMS qui ne fait pas sérieux.

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