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Arbre de Vie (Kabbale)

Arbre de Vie (Kabbale)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’Arbre de Vie (Etz haHa'yim עץ החיים en hébreu) représente symboliquement, dans la Kabbale, les lois de l'Univers (certains auteurs le rapprochent de l'arbre de la vie mentionné par la Genèse en 2:9). Sa description est considérée comme celle de la cosmogonie de la mystique kabbalistique. Certains commentateurs considèrent que l'Arbre de Vie est une adaptation hébraïque de symboles déjà présents au sein des peuples antiques, en effet, nous retrouvons en Égypte le sycomore sacré ainsi que le pilier Djed, jouant un rôle important dans l'ésotérisme égyptien. D'autres Arbre de Vie existaient par exemple dans la tradition mésopotamienne en Elam avec des résonances cosmogoniques poussées. Il reste que l'Arbre de Vie cabalistique procède à tous égards de la cosmologie juive et que les processus philologiques, sémantiques et métaphysiques de son élaboration ne relèvent en rien des traditions précitées. Le schéma de l'Arbre de Vie est formé de : Related:  laure811

J. Krishnamurti Online. Le dépositaire officiel des enseignements authentiques de Jiddu Krishnamurti Théosophie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Emblème de la société théosophique. Les cinq symboles visibles dans le sceau sont l'Étoile de David, l'Ânkh, la Sauvastika, l'Ouroboros et, au-dessus du sceau, le signe Aum. Le terme théosophie fait référence à un système philosophique ésotérique à travers lequel l'être humain tente de connaître « le Divin » et les mystères de la Vérité. La « théosophie antique » est à distinguer de la « théosophie moderne » ou « théosophisme »[1] se référant à la Société théosophique. Théosophie antique[modifier | modifier le code] La théosophie (theosophia — en grec : theos, divin et sophia, sagesse) a été fondée par des auteurs de l'Antiquité. Pour Porphyre, le theosophos est « un être idéal unissant en lui-même la qualité d'un philosophe, d'un artiste et d'un prêtre du plus haut niveau »[2]. Théosophie moderne / Théosophisme[modifier | modifier le code] Fondements théoriques de la théosophie moderne[modifier | modifier le code]

Rituel du mois de Khoiak Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’égyptosophie européenne[modifier | modifier le code] Durant l'Antiquité, des auteurs de culture grecque tels Hérodote, Diodore de Sicile, Plutarque et Jamblique ont développé l'idée que l'Égypte, du fait de l'ancienneté de sa civilisation, est le berceau originel de tous les savoirs théologiques, mythologiques et rituéliques. Cette vision est parfois qualifiée d'« égyptosophie », un mot-valise forgé à partir des termes « Égypte » et « philosophie ». Depuis la Renaissance, cette manière d'appréhender l'histoire des religions a grandement marqué la culture occidentale. Son influence est plus particulièrement manifeste auprès d'individus engagés dans les voies de l'hermétisme, de l'ésotérisme et de la pseudo-science[n 1]. Les Mystères face à la science égyptologique[modifier | modifier le code] Sources textuelles[modifier | modifier le code] Portrait d'Émile Chassinat (1868-1948), égyptologue français. Rites secrets[modifier | modifier le code]

Shambhala (mythe) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mythe de Shambhala, Shambhalla, Shambala ou Shamballa, d'origine hindo-bouddhiste, semble avec les personnages qui s'y rattachent être un creuset où se rassemblent toutes les croyances et les religions de l'humanité[réf. nécessaire]. Shambalha (tibétain bde byung) est un pays mythique, dépositaire de l'enseignement du kalachakra qui fut transmis par le Bouddha à la demande de son roi Suchandra. Le thème du royaume parfait dissimulé dans l’Himalaya existe aussi dans le bön : il s’agit en l’occurrence du berceau de cette religion. Shambhala (en sanskrit शम्भल « lieu du bonheur paisible ») n'a qu'un rôle très secondaire dans la littérature religieuse et est parfois relié au culte du seigneur rishi Sanat Kumara ou seigneur de la flamme, premier de 4 enfants du Créateur Brahma. La fondatrice de la Société théosophique, Helena Petrovna Blavatsky, évoque Shambhala dans son livre La Doctrine Secrète.

Épistémologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'épistémologie (du grec ancien ἐπιστήμη / epistếmê « connaissance, science » et λόγος / lógos « discours ») désigne soit le domaine de la philosophie des sciences qui étudie les sciences particulières, soit la théorie de la connaissance en général. Définition[modifier | modifier le code] L'épistémologie serait selon la « tradition philosophique francophone », une branche de la philosophie des sciences qui « étudie de manière critique la méthode scientifique, les formes logiques et modes d'inférence utilisés en science, de même que les principes, concepts fondamentaux, théories et résultats des diverses sciences, afin de déterminer leur origine logique, leur valeur et leur portée objective »[1]. Jean Piaget[5] proposait de définir l’épistémologie « en première approximation comme l’étude de la constitution des connaissances valables », dénomination qui, selon Jean-Louis Le Moigne, permet de poser les trois grandes questions :

Livre des portes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Livre des Portes est un texte sacré de l'ancienne Égypte, datant du Nouvel Empire. Il a été trouvé pour la première fois dans la tombe d'Horemheb (XVIIIe dynastie), mais la date de rédaction reste hypothétique. Son nom, « Livre des Portes », lui fut donné par Gaston Maspero. Ce livre relate le passage de l'esprit du défunt dans le monde de l'au-delà, correspondant au trajet du dieu soleil Rê sous la Terre durant les heures de la nuit. L'esprit doit passer à travers plusieurs « portes » à différents moment du trajet au pays des morts. Les déesses ont différents noms, portent différents vêtements, mais sont les mêmes en tous points, portant une étoile à cinq branches au-dessus de la tête. Appellations des déesses[modifier | modifier le code] Le chapitre le plus connu du livre des portes relate la division des Égyptiens en quatre « races », les « Égyptiens » (autochtones), les « Asiatiques », les « libyens » et les « nubiens ».

Apprendre la méthode | Le site consacré à l'EFT en français fondé par Caroline Dubois Point 1 ETAPE 1 : Choisissez un problème à travailler. ETAPE 2 : Evaluez l’intensité de l’inconfort. Décidez d’ attribuer une cote de 1 à 10 au problème choisi. (0= pas d’inconfort, 10= inconfort maximum) ETAPE 3 : Faites l’affirmation de mise en route du processus comme suit : Mise en route : En tapotant le tranchant de la main de manière continue , nommez le problème en disant à haute voix l’ affirmation suivante trois fois d’affilée. Même si j'ai ___________, je m'accepte profondément et complètement. L'espace blanc est remplacé par une courte description du problème que vous souhaitez aborder. Même si j'ai une angoisse à l’idée de cette entrevue, je m'accepte profondément et complètement. Pendant que vous tapotez de manière continue le tranchant de la main (ou point karaté) , dites à haute voix 3 fois d’affilée cette affirmation. Point 2 Point 3 Point 4 Point 5 Point 6 Point 7 Point 8 Point 9 Point 10 Point 11 Point 12 Point 13 Point 14 Point 15 Point 16 Point 17 Point18 Point 19 Point 20 Point 21

Anātman Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Anattā est souvent exposé selon la formule « Chaque chose est sans soi. ». C'est l'une des trois caractéristiques. Tandis que les deux premières caractéristiques, dukkha (ou l'insatisfaction en pāli, duḥkha en sanskrit) et anicca (ou l'impermanence en pāli, anitya en sanskrit) ne s'appliquent qu'aux phénomènes conditionnés, anatta s'applique à toutes choses, y compris en dehors du saṃsāra : le nirvāṇa (l'« Extinction » du cycle des réincarnations) est également vide d'essence. À noter que l'école Pudgalavāda (personnaliste), aujourd'hui éteinte, fut la seule à admettre l'existence d'un soi. La conséquence sotériologique de l'absence de soi est qu'il n'y a rien à sauver, le « soi » n'étant ni créé ni détruit, mais le simple résultat de conditions ; le pratiquant doit se diriger, par le détachement et le développement de l'esprit (bhāvanā), vers la cessation (nirodha) du « soi empirique » (le nāmarūpa), ce qui est le nirvāṇa.

Ouroboros Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un ouroboros De Lapide Philosophico. Ce symbole apparaît souvent sous la forme d'un serpent se mordant la queue. Il représente le cycle éternel de la nature[1]. Origines[modifier | modifier le code] Antiquités occidentales et asiatiques[modifier | modifier le code] C'est un symbole très ancien que l'on rencontre dans plusieurs cultures sur tous les continents. La représentation la plus ancienne connue est sans doute une représentation égyptienne datant du XVIe siècle avant notre ère : « Attesté en Mésopotamie, l'ourobore se rencontre surtout en Égypte, et ce depuis une période très ancienne : il est déjà mentionné dans les textes des pyramides. » — Michèle Mertens Les premières représentations figurées remontent à la XVIIIe dynastie : on en a notamment des exemples sur une des chapelles dorées de Toutânkhamon[2]. Mythologie nordique[modifier | modifier le code] Le serpent Jörmungand de la mythologie nordique est l'un des trois enfants de Loki.

EFT - Libération émotionnelle sur Lyon | Clef du bien-être Qu’est-ce que l’EFT ? En anglais, ce terme désigne l’Emotional Freedom Technic, ce qui veut dire en français Technique de Libération Emotionnelle qui a été créée par Gary CRAIG. Elle fait partie du domaine dit de la psychologie énergétique et part du principe que les émotions négatives proviennent de dysfonctionnements au sein de l’énergie corporelle. Cette méthode utilise utilise certains points d’accupuncture (sans aiguilles) avec des tapotements, tout en exprimant les émotions négatives qui sont ressenties par les patients. Il est possible par exemple de faire passer une migraine en très peu de temps. En quoi l’EFT peut aider ? L’EFT peut aider à résoudre tout type de problème physique ou de mal être psychologique. Exemples d’application : Existe-il des contre-indications ? Aucune, sauf pour les pathologies psychiatriques lourdes, il faut impérativement être suivi par ailleurs par un psychiatre, l’EFT ne peut être pratiquée que dans ces conditions. Comment se déroule une séance ? Contact :

Quatre nobles vérités Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La première noble vérité : Dukkha[modifier | modifier le code] La première noble vérité est que l'existence conditionnée, l'existence que nous connaissons, est imbue de souffrances : la naissance est une souffrance, la vieillesse est une souffrance, la maladie est une souffrance, la mort est une souffrance, être uni à ce que l'on n'aime pas est une souffrance, être séparé de ce que l'on aime est une souffrance - et, finalement, les cinq agrégats (skandhas) d'attachement (à savoir la forme, la sensation, la perception, la volonté et la conscience) sont aussi des souffrances. Le mot « dukkha » (duḥkha en sanskrit) est souvent traduit par « souffrance » ou « douleur »[3], ce qui est réducteur. Cette traduction « souffrance » vaut au bouddhisme la réputation d’être pessimiste, alors que le message du Bouddha est fondamentalement optimiste puisqu’il dit que l’on peut se libérer de cette insatisfaction ou souffrance. Première noble vérité :

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