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Organiser sa généalogie avec la méthode GTD

Organiser sa généalogie avec la méthode GTD
Conscient de cette "faiblesse", vous essayez néanmoins d'y travailler. Je vous propose d'emprunter les cinq étapes de la méthode Getting Things Done (2) pour mettre en place une organisation simple. - Recensement : rassemblez toute votre paperasse (documents, photos, magazines, …) dans un même endroit. - Traitement : passez en revue tous ces documents et décidez ce que vous devez en faire (scanner, lire, jeter, ranger, …) - Organisation : si vous décidez de ranger, savez-vous où vous allez le faire ? - Revue : quel est le plus urgent ? - Action : faites le ! Ne soyez pas paniqué face à la pile de documents que vous aurez rassemblé. Découpez vos actions en actions plus petites; par exemple, prévoyez 15 minutes par jour pour scanner tous les documents de la pile. (1) Site internet de David Allen ( Related:  Organisationorganisation

Getting Things Done Si vous êtes un adepte de l'organisation, vous connaissez certainement la méthode Getting Things Done (GTD) de David Allen (Davidco (en)), méthode de gestion des priorités quotidiennes (1). Je ne vais pas ici, vous vantez les louanges, mérités ou pas, de ce système et lancer un énième blog sur le sujet. Néanmoins, je me suis aperçue que cette méthode pouvait être appliquée, en version allégée, à la façon de travailler ma généalogie. Dans une note précédente (Rentrée généalogique), je vous expliquais l'organisation que je venais de mettre en place pour avancer dans mes recherches. Ceci était la première de ma liste. La deuxième ligne consiste à mettre en place un back-up mensuel. Ce back-up mensuel consiste en : - une sauvegarde sur un disque dur externe de toutes mes données généalogiques (pour des questions pratiques, j'ai mis en place une sauvegarde automatique quotidienne). - une mise à jour, chaque début de mois, de mon gedcom sur Geneanet. Je passe beaucoup de temps sur Internet.

Comment être le généalogiste le plus organisé au monde (infographie) vendredi 12 octobre 2012 Comment être le généalogiste le plus organisé au monde (infographie) 14:16 Sophie Boudarel 4 comments Je lis de plus en plus de généalogistes appelant au secours et avouant être perdus dans l'organisation de leur généalogie.Suivez ces deux conseils :Continuez à lire La GazetteLisez cette infographie [anglais] (cliquez sur l'image pour avoir la taille originale) Posted in: Généalogie , Infographie , Organisation Article plus récent Article plus ancien Accueil 4 commentaires : Brigitte S says: 12 octobre 2012 16:48 Reply Je ne me sens pas du tout, mais pas du tout concernée .... Sophie Boudarel says: 12 octobre 2012 17:18 @Brigitte : Nous sommes tous un petit peu concerné par cette infographie ;-) L'organisation idéale n'existe pas, ça se saurait ! Gregory Rhit says: 12 octobre 2012 17:51 C est sur que malheureusement il n y a pas de mode d emploi preetabli, juste des techniques a suivre et une organisation a mettre en place ;-) Dominique Chadal says: Créer un lien

Un exemple à lire ! Voilà un billet dont le titre est à lui seul une promesse de surprises dans les prochaines statistiques de visites Je vais vous relater ici toute une enquête qui a débuté par un fait anodin pour nous, webmasters et qui, poussé par fantaisie (un peu morbide comme vous le verrez), m’a amené loin dans le temps (et les profondeurs du web). Cet article est surtout un exemple parfait de sérendipité (du moins au début). Tout à commencé il y a quelques mois quand j’ai constaté une anomalie sur les statistiques de visites d’un de mes sites. Comme vous le savez peut-être, en tant que généalogiste amateur, j’entretiens un site web qui contient une partie de mes recherches réalisées sur mes ancêtres (le site « Blot, Guiraud & Co » pas la peine de cliquer de suite, j’en parlerai en détail plus bas. Photo de Henri Blot, résistant français pendant la Seconde Guerre Mondiale, décédé en juillet 1945. En effet, pas mal de pages web, francophones ou pas, relatent l’existence, au XIXème siècle, d’un

Les erreurs en généalogie : nature, origines... Dans les arbres généalogiques, les erreurs sont fréquentes. C’est le lot de toute discipline qui rime avec informations, bases de données, saisie manuelle, recherches et déductions, copies et recopies… Avant d’évoquer les différentes erreurs en généalogie et leurs conséquences, parlons… des généalogistes eux-mêmes ! Le généalogiste : en quête de la vérité Les généalogistes sont pour la plupart conscients de l’existence des erreurs et soucieux de les traquer et de les corriger. On croise aussi de nombreux généalogistes pour lesquels on ne badine pas avec la « Vérité » en généalogie. Mais s’ils partagent le souci de l’exactitude, les généalogistes ne mettent pas tous autant de soin à éviter les erreurs. L’erreur en généalogie : une malédiction Dans de nombreux domaines, l’erreur est présentée comme une bénédiction, voire un passage obligé vers un résultat ou un lendemain meilleur. Pour les généalogistes, en quête de la vérité, l’erreur est un échec, une malédiction. Alexandre Vialatte 1.

7 conseils pour éviter les erreurs en généalogie La pratique de la généalogie au quotidien relève par beaucoup d’aspects de choix personnels. Les objectifs de recherche, méthodes de travail, outils, organisations, etc. des généalogistes sont très divers. Toutefois, dans un souci commun d’éviter les erreurs généalogiques et leur diffusion, quelques bonnes pratiques devraient être largement partagées. Voici quelques conseils. 1 – Enregistrez vos sources Dans votre logiciel de généalogie, sur chaque feuille de prise de notes, il est essentiel de mentionner vos sources. Idéalement, la référence aux sources doit être aussi complète que possible, mais même un laconique « AD-27 » ou « GeneaNet » peut être suffisant. 2 – Vérifiez toute information avant de l’intégrer Une information trouvée sur Internet ou dans un livre devrait toujours faire l’objet d’une vérification avant d’intégrer votre base de données généalogique. 3 – Vérifiez chaque saisie 4 – Enregistrez différemment les informations trouvées et vos hypothèses de recherche

Comment utiliser les sources en généalogie ? Maintenant que nous avons défini ce qu'était une source, je vous propose de réfléchir à l'utilisation de celle-ci. Il y a un point que je n'ai pas abordé : la véracité des informations et donc de la source. Je ne créé de source que lorsque j'ai pu vérifier les informations. Lorsque j'obtiens des informations via un Gedcom ou un arbre en ligne, j'enregistre les informations dans mon logiciel mais ne créé pas de source. Un autre cas de figure existe : je suis en possession seulement d'une année de naissance et du lieu. Heredis étant dans une logique 1 évènement = 1 source, ce raisonnement n'est valable que si je n'attache qu'un document à la source, car je considère que le niveau de confiance concerne les informations que j'aurais relevées. Dès que j'attache d'autres documents à cette source, le niveau de confiance ne peut alors concerner que cette dernière. Cette analyse de l'utilisation des sources, comme le reste du dossier, correspond à ma pratique de la généalogie.

Comment retrouver un acte grâce à un escargot ? La question peut paraître saugrenue mais pourtant il s'agit d'une méthode que j'utilise régulièrement lorsque je suis bloqué dans une branche. En fait, tant que l'on trouve des actes de naissance, de mariage ou de décès complets indiquant l'origine des personnes concernées, tout va bien. Alors comment faire pour retrouver l'origine des personnes ? Il existe une méthode que j'ai pratiquée il y a déjà fort longtemps, à l'époque où internet balbutiait et où il fallait optimiser ses recherches aux Archives Départementales. Pour cela il faut seulement une carte ... et de la patience ! Le point de départ Le point de départ de la recherche est l'acte dont on dispose. Son acte de baptême est assez lapidaire : Le dix sept juin mil sept cent soixante quatorze est né et le même jour par nous curé soussigné a été baptisé Michel issu du légitime mariage de Charles Houssemaine, bordager, et de Julienne Sohyer. Et celui de Charles Houssemaine 3 ans plus tard, à l'âge de 42 ans : L'escargot arrive ...

Organiser sa recherche en ligne Je l'avoue, l'introduction n'est pas venue droit de mon imagination mais bien de ma propre expérience. Combien de fois ne me suis-je pas surprise à feuilleter nonchalamment les pages d'un registre jusqu'à en oublier ma recherche ? Combien de fois ne me suis-je pas laissée entraîner dans une discussion alors que j'étais en pleine consultation des tables décennales et d'y revenir pour constater que ma session avait expiré ? Combien de fois n'ai-je pas commencer à étudier un registre pour réaliser cinquante pages plus tard, que j'avais déjà étudié cette période ? Pour qu'une recherche généalogique soit efficace, il faut qu'elle soit organisée. #1 Concentrez-vous sur une partie de votre généalogie. #2 Tenez un journal de recherches. #3 Faites des listes. #4 Évitez les distractions. #5 Rassemblez les informations en votre possession. #6 Choisissez votre fond sonore. Pour que la généalogie reste un plaisir il suffit d'un peu d'organisation.

De l'intérêt de lire les registres paroissiaux L'avantage lorsqu'on pratique la généalogie depuis plusieurs années est que l'on dispose d'un peu de recul sur sa propre façon de travailler. Personnellement, j'ai souvent travaillé de manière "anarchique" tellement l'excitation de découvrir de nouveaux ancêtres me troublait l'esprit ! Mais ce qui est vrai pour le XIXème siècle l'est moins avant. Quand on franchit le cap symbolique de la Révolution Française, c'est un peu comme sur ces îles lointaines où une fois la barrière de corail pleine de remous passée on arrive dans l'océan immense. Et là, il faut un peu plus de méthode sinon, on risque au mieux de n'aboutir à rien, au pire de se décourager. J'ai abordé le sujet il y a quelques temps dans l'article "comment aborder une recherche généalogique", mais je souhaite ici aller plus loin sur la méthode que je qualifiais d'"horizontale". La lecture complète des registres En avant ou en arrière ? Mais on peut affiner la méthode suivant le sens de lecture. Des trouvailles étonnantes

Un peu d’organisation, que diantre ! Ce matin, le constat est inévitable. Si je veux continuer à faire de la généalogie et à y prendre du plaisir, il est impératif que je m’organise et que je me tienne à cette organisation. La généalogie est un loisir certes, mais comme tous les loisirs, que ce soit la pratique du sport ou les jeux en ligne, si on veut être un minimum efficace, il faut que le temps qu’on y consacre soit organisé et pensé. Jusqu’à présent, j’ai picoré de droite de gauche, sans plan d’action, au gré de mes envies du jour. Un peu de vérification de sources par ci, du décryptage de registres par là, une petite recherche sur Gallica où je me retrouve à passer des heures à lire autre chose, certes je me fais plaisir, mais les limites sont atteintes. Ne vous méprenez pas, je ne suis pas à la base une fille désorganisée, bien au contraire, tous mes proches et mes anciens patrons vous le confirmeront. Mais en généalogie, je ne suis pas du tout en ordre de marche. Pourquoi ce constat soudain ? Sources et liens

Comment gérer son tps en ligne ? J'ai eu le plaisir il y a trois semaines de diriger une formation pour La Revue Française de Généalogie autour du thème de la publication en ligne de son travail généalogique (1). Alors que nous abordions les différents moyens de faire connaître son blog, notamment au moyen des réseaux sociaux, une question est rapidement venue : entre la vie privée, le blog, les réseaux sociaux, comment gérer son temps en ligne ? Mes stagiaires avaient peur de se retrouver pris au piège de la grande toile d'Internet. Pour les rassurer, je leur ai recommandé de prendre une tomate. Dans une journée je surveille Internet à la recherche d'informations pertinentes pour la veille faite sur Scoop it ! Vous pouvez ajouter à cela la curiosité qui fait que je suis rapidement surprise à fouiller un site pour trouver des articles pertinents en plus de celui que je cherchais, et, comme tout le monde, une propension à la procrastination. Vous le voyez, je n'ai pas le temps de m'ennuyer. Puis j'ai découvert la tomate.

Transcrire ou ne pas transcrire Accordez moi encore un petit article – tout petit, je vais essayer – pour partager avec vous une question qui me turlupine depuis la fin du stage que j’ai fait auprès de la Revue Française de Généalogie . Au détour d’une diapositive qui parlait de l ‘utilisation d’Evernote dans l’organisation de ses recherches , Sophie Boudarel nous a expliqué le principe de la mise en place d’une ligne de vie . Il s’agit de suivre dans un tableau ( Excel ou autre ) la chronologie des événements qui jalonnent la vie d’un individu. Dans le tableau qu’elle utilise, pour chaque événement, Sophie reprend les sources, son classement personnel du document, et – enfin j’y arrive – elle indique si elle a ou non transcris l’acte. Je suis plutôt novice en généalogie, et mes méthodes ne sont pas optimales, j’en conviens …. Certains autres participants ont alors demandé si elle transcrivait tous les actes qu’elle possédait, et j’ai senti un léger flottement dans l’assistance. La Revue Française de Généalogie Evernote

Vérifier ses sources « De l'utilité d'un blog généalogique | Accueil | Analyse de la clientèle SOS Paléo » Vérifier ses sources Par Stéphane Cosson le 6 novembre 2010 | (5) Commentaires | Permalink Je suis en train de travailler sur une famille de notables, quasi nobles mais pas complètement, sur laquelle des auteurs et des généalogistes confirmés ont écrit. Et premier travail : je vérifie ce qui a été écrit. Et alors, là, surprises ! Je trouve des écrits me donnant des dates précises d'actes, sur deux communes pour lesquelles jusqu'à présent je n'ai pas trouvé de registres paroissiaux. Je trouve qu'un autre membre de la famille est déclaré par les différents auteurs comme célibataire. Une autre serait née à Toulouse, là encore j'ai une date précise. Un troisième se serait marié à Marseille en 1685. Certains membres de la famille, militaires, sont déclarés comme étant tous morts avant 1720. Une quatrième n'est pas décédée à la date indiquée mais un an plus tôt et pas à l'endroit indiqué non plus. Bonjour,

Comment mener une recherche efficace Que vous soyez généalogiste débutant ou aguerri, vous souhaitez voir votre arbre grandir. Mais comment s'assurer que les branches ne soient pas malades ? Comment donner envie aux autres de le regarder ? Pour qu'un arbre grandisse, quelques règles de "jardinage" sont à respecter. Au fur et à mesure de mes recherches généalogiques, je me suis aperçue que la généalogie n'était pas un "simple loisir de retraité" dans le sens péjoratif du terme : après-midi ronflantes en salles d'archives, saisies à la pelle de dates, tour de France des restaurants en découvrant les villages des ancêtres, .... La généalogie nécessite un raisonnement équivalent au raisonnement scientifique : je pars d'un fait ou d'une hypothèse, je mène mon expérience - dans le cas présent, mon enquête - , je conclue en validant par des preuves - ici je présenterai des sources. Pour que votre recherche soit efficace, respectez ces cinq principes : #1 Ne tirez pas de conclusions hâtives. #2 Faites vos propres recherches.

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