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Groupes sanguins et transfusions

Groupes sanguins et transfusions
Dossier - Des groupes sanguins pour quoi faire ? [Sommaire] [Antigènes] [Anticorps] [Mère-foetus] [Règles immunologiques] [Conclusion] 4- Règles immunologiques de la transfusion sanguine : Eviter le conflit antigène - anticorps La transfusion sanguine aujourd’hui Les situations médicales dans lesquelles on est amené à réaliser une transfusion sanguine à des malades sont fréquentes et variées, au premier rang desquelles les pertes de sang importantes par hémorragie grave. La transfusion dite « sanguine » consiste de nos jours à administrer par voie intraveineuse des préparations de concentré de globules rouges (concentrés globulaires) obtenues à partir de sang de donneurs anonymes non rétribués. Risque immunomogique et notion de compatibilité Le risque premier lors d’une transfusion sanguine est lié à la possibilité de réunir dans le l’organisme du receveur (la personne transfusée) un anticorps et son antigène érythrocytaire. Figure 4.1 . Figure 4.2 .

http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/gpes-sanguins/04regles.htm

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Association Développement et Santé I. Définition L'injection sous-cutanée permet d'injecter une faible quantité de produit thérapeutique dans des conditions relativement simples et indo­lores. Les avantages du sang artificiel Il existe déjà un produit de ce type utilisé en Afrique du Sud mais le produit hongrois a la particularité de se composer de substances existant dans l'organisme. En fait, ce produit est artificiel dans la mesure où il est produit artificiellement mais à partir d'une substance naturelle. Il s'agit en fait d'un "sachet" dans lequel est placé l'hémoglobine ainsi dépourvue d'érythrocyte. Comme c'est la membrane de l'érythrocyte qui contient l'antigène des groupes sanguins, le sang artificiel peut être donné à n'importe qui quel que soit son groupe sanguin. Le produit développé par M. Horvath peut se conserver longtemps, à la différence du sang humain, qui n'est utilisable que dans une période très restreinte.

Tout savoir sur la greffe Les organes greffés On sait aujourd’hui greffer avec succès six organes différents. Le rein est le plus couramment greffé. Suivent le foie, le coeur, les poumons, le pancréas et des parties de l’intestin. En 2014, ce sont au total 5 357 organes qui ont été greffés. Du sang artificiel transfusé pour la première fois chez l'homme Des chercheurs français viennent de réussir la première autotransfusion humaine de globules rouges à partir de cellules souches, selon une étude parue ce jeudi dans la revue spécialisée américaine Blood. D'après le directeur de cette étude, le Professeur Luc Douay, hématologue à l'hôpital Saint Antoine (Inserm-UPMC), les résultats obtenus ouvrent la voie à la création de banques de sang artificiel destiné à être transfusé chez les patients. Les globules rouges injectés chez l'homme ont été créés à partir des propres cellules souches hématopoïétiques humaines (CSH) d'un donneur humain.

Le don du sang, un acte altruiste mais méconnu LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sandrine Cabut Quelles sont les motivations des jeunes Français qui donnent leur sang ? Et quelles sont, a contrario, les raisons avancées par ceux qui ne le font pas ? Pour faire un état des lieux des attitudes et des connaissances des étudiants concernant les dons du sang et mieux cerner leurs souhaits dans ce domaine, l'Etablissement français du sang (EFS) a mené une enquête nationale en 2012, en collaboration avec l'Institut de santé publique d'épidémiologie et de développement de Bordeaux. Le sang artificiel Septembre 2006 Un patient doit être transfusé dès lors qu'il perd plus de 40% de son sang (ce qui représente 2 litres environ). Ses organes vitaux ne sont alors plus approvisionnés en oxygène, et on doit lui injecter un concentré de globules rouges. Ces derniers contiennent de l'hémoglobine, une protéine qui transporte l'oxygène. Il existe aujourd'hui trois pistes pour fabriquer de l'hémoglobine : les biotechnologies, les substituts chimiques, et les cellules souches humaines. Du sang de ver ou de tabac

Le Planning et l'avortement Un droit fondamental... Le droit des femmes à vivre leur sexualité sans procréer, à être enceinte ou pas, à poursuivre ou non une grossesse, à avoir ou non un enfant est la condition première de leur égalité avec les hommes. Trop peu de pays encore disposent d'une législation en faveur de l'avortement. La légalisation de l'avortement en France date de 1975. Depuis, des avancées dans la prise en charge ont été légiférées mais leur mise en place reste insuffisante et le principe même de ce droit est remis en question.

Les greffes cutanees ou cutanées Aller directement : allogreffe, modalités, les prélèvements, Les problèmes, Greffe d'Os Les brûlures Une brûlure est une atteinte de la peau voire des tissus sous-jacents, sous l'effet de différents agents en particulier thermiques, électriques et chimiques.Le diagnostic repose sur l'évaluation de la surface du corps atteinte, exprimée en pourcentage, et sur celle de la profondeur des lésions, exprimée en degré du 1er au 3ème. Ce traumatisme est encore aujourd'hui un des plus graves que puisse subir un être humain : la mortalité reste importante en dépit des progrès thérapeutiques et il persiste très souvent des séquelles dramatiques. Le traitement relève d'équipes spécialisées dans des centres de brûlés. Faut-il saigner un malade et le réfrigérer à 10°C pour tenter de le sauver? C’est un essai médical sans précédent qui vient de commencer dans le service de réanimation chirurgicale du Presbyterian Hospital de Pittsburgh. Avec l’aval de la Food and Drug Administration (FDA), il concernera, dans un premier temps, dix personnes ayant perdu de grandes quantité de sang après une blessure traumatique, dont on va faire plonger radicalement la température corporelle en remplaçant le sang par une solution saline. Cet essai est mené sous la direction du Dr Samuel Tisherman, déjà connu pour des travaux spectaculaires dans le domaine de l’hypothermie thérapeutique. Il s’agit là d’une technique mise au point dans les années 1950 mais qui n’a commencé à susciter un véritable intérêt que depuis une quinzaine d’années: dans sa version «modérée», son principe est de faire baisser la température corporelle du malade (entre 32 à 34°C pendant 12 à 24 heures) de manière à obtenir une baisse du métabolisme cérébral et une protection de l’intégrité du cerveau. Jean-Yves Nau

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