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Groupes sanguins et transfusions

Groupes sanguins et transfusions
Dossier - Des groupes sanguins pour quoi faire ? [Sommaire] [Antigènes] [Anticorps] [Mère-foetus] [Règles immunologiques] [Conclusion] 4- Règles immunologiques de la transfusion sanguine : Eviter le conflit antigène - anticorps La transfusion sanguine aujourd’hui Les situations médicales dans lesquelles on est amené à réaliser une transfusion sanguine à des malades sont fréquentes et variées, au premier rang desquelles les pertes de sang importantes par hémorragie grave. La transfusion dite « sanguine » consiste de nos jours à administrer par voie intraveineuse des préparations de concentré de globules rouges (concentrés globulaires) obtenues à partir de sang de donneurs anonymes non rétribués. Risque immunomogique et notion de compatibilité Le risque premier lors d’une transfusion sanguine est lié à la possibilité de réunir dans le l’organisme du receveur (la personne transfusée) un anticorps et son antigène érythrocytaire. Figure 4.1 . Figure 4.2 .

Les avantages du sang artificiel Il existe déjà un produit de ce type utilisé en Afrique du Sud mais le produit hongrois a la particularité de se composer de substances existant dans l'organisme. En fait, ce produit est artificiel dans la mesure où il est produit artificiellement mais à partir d'une substance naturelle. Il s'agit en fait d'un "sachet" dans lequel est placé l'hémoglobine ainsi dépourvue d'érythrocyte. Comme c'est la membrane de l'érythrocyte qui contient l'antigène des groupes sanguins, le sang artificiel peut être donné à n'importe qui quel que soit son groupe sanguin. Le produit développé par M. Horvath peut se conserver longtemps, à la différence du sang humain, qui n'est utilisable que dans une période très restreinte. A voir aussi sur Internet Sur le même sujet

Le sang artificiel Septembre 2006 Un patient doit être transfusé dès lors qu'il perd plus de 40% de son sang (ce qui représente 2 litres environ). Ses organes vitaux ne sont alors plus approvisionnés en oxygène, et on doit lui injecter un concentré de globules rouges. Ces derniers contiennent de l'hémoglobine, une protéine qui transporte l'oxygène. Il existe aujourd'hui trois pistes pour fabriquer de l'hémoglobine : les biotechnologies, les substituts chimiques, et les cellules souches humaines. Du sang de ver ou de tabac Pour la voie biotechnologique, l'idée est de "faire produire" l'hémoglobine par des organismes génétiquement modifiés. Dans le cadre du programme de recherche Euro Blood Substitutes, une équipe s'intéresse à deux vers marins, dont la molécule d'hémoglobine est 50 fois plus grosse que celle humaine. Elle serait donc particulièrement stable. L'Inserm et la société Limagrain travaillent eux sur des plants de tabac génétiquement modifiés qui produisent de l'hémoglobine. Du sang chimique

Connaître le parcours de la poche de sang Le sang recueilli lors des dons n’est jamais transfusé directement au patient. Après avoir été prélevé à un donneur, il va être qualifié et préparé avant d’être distribué aux hôpitaux et aux cliniques. Il sera ensuite transfusé à des patients. Le prélèvement : le prélèvement est effectué par une infirmière. Pour agrandir, cliquez ici.

Du sang artificiel transfusé pour la première fois chez l'homme Des chercheurs français viennent de réussir la première autotransfusion humaine de globules rouges à partir de cellules souches, selon une étude parue ce jeudi dans la revue spécialisée américaine Blood. D'après le directeur de cette étude, le Professeur Luc Douay, hématologue à l'hôpital Saint Antoine (Inserm-UPMC), les résultats obtenus ouvrent la voie à la création de banques de sang artificiel destiné à être transfusé chez les patients. Les globules rouges injectés chez l'homme ont été créés à partir des propres cellules souches hématopoïétiques humaines (CSH) d'un donneur humain. Partant de ces cellules souches, les chercheurs ont réussi à produire en laboratoire des milliards de globules rouges, avec l'aide d'additifs spécifiques appelés «facteurs de croissance». Des globules rouges qui se comportent «normalement» Après des tests sur des souris, l'équipe de recherche a répété l'expérience sur un donneur volontaire. Pallier le manque de donneurs LIBERATION (avec AFP)

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