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Nous ne serons plus jamais déconnectés…

Nous ne serons plus jamais déconnectés…
Jenna Wortham (@jennydeluxe) pour le New York Times a commis un de ces papiers faciles sur les vertus de la déconnexion à l'heure d'un monde toujours plus connecté. Alors qu'elle se rendait à la piscine, elle a été invitée à déposer son téléphone et a pu profiter pleinement de sa journée, sans avoir à consulter avec anxiété ses comptes Facebook et Twitter pour regarder ce que ses amis faisaient. La peur de manquer quelque chose (Fomo, pour Fear of Missing Out) que décrivait Caterina Fake, cofondatrice de Flickr, s'évaporait quelques instants. Notre connexion permanente aux médias sociaux nous rend plus attentifs à ce que l'on rate et vous donne le faux sentiment de participer à ce que font les autres par leur intermédiaire, estime Caterina. Mais ce n'est pas une peur, c'est un plaisir, lui répondait l'entrepreneur Anil Dash en évoquant la joie de manquer quelque chose (Jomo pour Joy of Missing Out). Image : cc Staying Social par Leon Fishman. A quoi sommes-nous vraiment "accros" ?

http://internetactu.blog.lemonde.fr/2012/09/07/nous-ne-serons-plus-jamais-deconnectes/

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Cyberdépendance: ces internautes qui ne débranchent jamais Il vit quinze heures par jour sur internet. «C'est une addiction, oui. Je me sens obligé. Quand je sors, je ressens du manque. Alors, le téléphone compense». Il a 19 ans et avoue qu'«internet a pris la place de mes amis». Les 3 dernières études à découvrir [France] Mais qui sont les nouveaux déconnectés ?…. Les étuis smartphones : un marché à 133 millions d’euros…. [E-commerce] La livraison : toujours source d’insatisfactions pour les internautes…. Zoom sur trois nouvelles études.

Vie numérique : une étude souligne le grand écart entre le discours et la pratique TECHNOLOGIE - Les nouvelles technologies n'ont pas toujours bonne presse. Téléphones portables accusés d'entraver la bonne marche des relations sociales, réseaux sociaux auxquels nous assujettirions notre vie privée ou encore incapacité à déconnecter, celles-ci nous rendraient accros, et constitueairent une menace autant pour notre vie intérieure que dans notre relation aux autres. Pour échapper à ce mal qui nous guette, il faudrait déconnecter, abandonner portable et réseaux sociaux, à l'image du blogueur Thierry Crouzet qui avait raconté dans J'ai débranché, les six mois qu'il avait passés sans Internet. D'un côté la vie hyper connectée, de l'autre la déconnexion... Est-ce vraiment aussi simple? Dans une étude que Le HuffPost publie en exclusivité, quatre chercheurs en sciences de l'information et de la communication du cabinet Discours & Pratiques affirment le contraire.

Internet, ça suffit! - Femmes dans la société - La Parisienne Pour vivre heureux, vivons débranchés. C'est le credo d'un nombre croissant de Français qui ont décidé de bouder Internet. Ces nouveaux ermites du numérique sont loin d'être une population marginale. Une étude Havas Media, dévoilée ce matin à Paris, dont nous révélons le contenu en exclusivité, estime à plus d'1,7 million ces nouveaux « déconnectés » qui prennent en grippe souris et smartphone, soit 3,4% de la population française*. L'étude dresse un portrait-robot de ces débrancheurs : des actifs (25-49 ans), plutôt aisés, souvent parents, qui utilisent Internet moins d'une heure par semaine. « Ils ne sont pas dans des comportements radicaux mais dans une logique de stop and go, analyse Dominique Delport, PDG d'Havas Media. Ce sont des pragmatiques qui ont besoin d'Internet pour leur travail, mais veulent chez eux des moments sans connexion. »

Comment se désintoxiquer d'une dépendance au numérique Série addiction épisode 4 : une chaîne d'hôtel irlandaise propose un séjour sans internet : les clients déposent leurs smartphones et autres tablettes à l'accueil en début de séjour. Les cures de "désintoxication numérique" se multiplient. A l'heure où le smartphone est roi, une vie sans internet est de plus en plus impossible. Série : Nouvelles addictions De plus en plus de jeunes deviennent accrocs au numérique. Nombril mon beau nombril  A partir de cet exemple de saturation numérique, de trop plein, trop vite, partout, tout le temps, l’analyse de ce “ burn-out ” est intéressante à plus d’un titre : elle permet de comprendre les mécanismes de dépendance aux réseaux sociaux. Et par là même, de mieux saisir comment s’adresser à ces millions d’accrocs du “j’aime” sur Facebook et du “retweet” sur Twitter que cherchent à capter les collectivités territoriales qui se sont lancées avec plus ou moins de succès dans l’aventure du web social. Exister aux yeux du plus grand nombre Frénésie de l’accès et du partage de l’information, déconnexion progressive de son entourage réel… Derrière ce phénomène un constat : les réseaux sociaux ne sont qu’un prétexte pour avoir le droit à ses “15 minutes de célébrité mondiale” que prévoyait en 1968 Andy Warhol pour chacun.

Les remèdes pour les addicts du numérique se développent Les thérapies contre l'addiction aux nouvelles technologies se développent, du papier peint anti-Wifi aux vacances 100% offline, en passant par les cures de désintoxication. « Les gens se connectent sans arrêt, partout, dans toutes les positions - au lit, au restaurant, dans les salles d'attente », constate Remy Oudghiri, directeur de l'institut de sondage français Ipsos et auteur d'un livre sur la « e-dépendance ». Les écrans ont colonisé les années 2010. Comment la numérisation tue l’envie » ©karindalziel via Flickr Notre société est de plus en plus dématérialisée. Les technologies de l’information et la numérisation des données rendent impalpables les produits culturels et médiatiques. Ceci favorise leur diffusion, mais atténue leur valeur.

Je ferme mon blog et me déconnecte J’ai lancé l’idée de me couper du Net pendant six mois, puis une nuit une semaine plus tard je me suis fait peur et me suis retrouvé à l’hôpital en train de lire les blogs sur mon iPhone, je me suis alors dit que mon idée n’était pas qu’une idée de plus. Quand est-ce que le Net me fait plus de mal que de bien ? J’ai éprouvé de façon pressante le besoin de faire la part des choses. Pour mieux comprendre ce qu’être connecté signifie, j’ai ressenti le besoin de me déconnecter et de m’arracher au stress des timelines. Je me suis dit que je devrais imiter les sages qui s’isolent quelque temps dans le désert. Il me fallait me couper du flux, de mon réseau social, de ma mémoire… d’une part peut-être essentielle de mon intelligence… pour retrouver un temps long dont j’ai perdu l’usage.

Ce vendredi, journée mondiale sans Facebook… Tenir 24h sans consulter son profil ou celui de ses amis, ne pas «liker» un commentaire ou une photo ou bien encore ne pas «poker» l'un de vos contacts. Les objectifs de la journée sans Facebook sont simples, leur réalisation un peu plus compliquée. Preuve en est le résultat de l'édition 2013, où 42% des inscrits avaient renoncé à se connecter, selon les données publiées par le réseau social lui-même.

De quoi notre connexion permanente nous déconnecte-t-elle La lecture de la semaine est un article de la revue américaine The Atlantic, on la doit à Jason Farman, qui est professeur d’études américaines à l’Université de Maryland. L’article s’intitule : “Le mythe de la vie déconnectée”. “La nouvelle année est aujourd’hui bien entamée et beaucoup de gens ont déjà abandonné leur résolution de se déconnecter plus souvent de leurs outils numériques et de se reconnecter avec les personnes et les lieux qui les entourent.” Et Jason Farman d’énumérer les moments et événements qui ont symbolisé l’an dernier notre besoin de déconnexion : la vidéo d’une femme tombant dans une fontaine parce qu’elle écrit un texto en marchant, une campagne contre l’usage du téléphone portable en voiture, etc. Mais surtout deux livres qui ont été des best-sellers de l’année 2011 aux Etats-Unis Alone Together, le livre de Sherry Turkle (voir une lecture précédente et notre article sur le sujet) et Hamlet’s Blackberry, celui de William Powers. Xavier de la Porte

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