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Nous ne serons plus jamais déconnectés…

Nous ne serons plus jamais déconnectés…
Jenna Wortham (@jennydeluxe) pour le New York Times a commis un de ces papiers faciles sur les vertus de la déconnexion à l'heure d'un monde toujours plus connecté. Alors qu'elle se rendait à la piscine, elle a été invitée à déposer son téléphone et a pu profiter pleinement de sa journée, sans avoir à consulter avec anxiété ses comptes Facebook et Twitter pour regarder ce que ses amis faisaient. La peur de manquer quelque chose (Fomo, pour Fear of Missing Out) que décrivait Caterina Fake, cofondatrice de Flickr, s'évaporait quelques instants. Notre connexion permanente aux médias sociaux nous rend plus attentifs à ce que l'on rate et vous donne le faux sentiment de participer à ce que font les autres par leur intermédiaire, estime Caterina. Mais ce n'est pas une peur, c'est un plaisir, lui répondait l'entrepreneur Anil Dash en évoquant la joie de manquer quelque chose (Jomo pour Joy of Missing Out). Image : cc Staying Social par Leon Fishman. A quoi sommes-nous vraiment "accros" ? Related:  next world

Disruptions: Life's Too Short for So Much E-Mail Tony Cenicola/The New York TimesRoyal Pingdom, a Web site that monitors Internet usage, said that in 2010, 107 trillion e-mails were sent. Corporate employees sent and received 105 e-mails a day. Just thinking about my e-mail in-box makes me sad. This month alone, I received more than 6,000 e-mails. It’s not that I’m so popular. Last year, Royal Pingdom, which monitors Internet usage, said that in 2010, 107 trillion e-mails were sent. Sure, some of those e-mails are important. All of this has led me to believe that something is terribly wrong with e-mail. I’ve tried everything. Last year, I decided to try to reach In-box Zero, the Zen-like state of a consistently empty in-box. Meanwhile, all of this e-mail could be increasing our stress. A research report issued this year by the University of California, Irvine, found that people who did not look at e-mail regularly at work were less stressed and more productive than others. Ms.

Hubert Guillaud, journaliste du journal Le Monde Internet ça change la vie "Révolution numérique". C'est l'expression consacrée des verbiages politiciens, mais concrètement ça veut dire quoi ? Laurent Chemla raconte en une allégorie le chamboulement Internet. Un des problèmes majeurs qu’on rencontre, quand on essaie de comprendre l’impact d’Internet dans nos sociétés, c’est de prendre le recul nécessaire : il est si difficile d’imaginer notre vie sans lui qu’on n’arrive pas à voir ce qu’il change. Il nous manque la possibilité de comparer notre monde à un monde sans réseau informatique global pour appréhender vraiment tout ce qu’il a changé et tout ce qu’il changera. Il est plus facile – du coup – de tenter l’exercice de l’allégorie. Il était une fois Imaginons quelque chose de vraiment très improbable : les Mayas se sont plantés et la fin du monde n’est pas pour dans un mois. Au tout début, les fichiers sont rares. Une nouvelle économie Dix ans plus tard, le réplicateur est devenu un équipement standard présent chez tout-un-chacun. Un monde nouveau Déclencheur

Le journaliste Stanislas Kraland partage ‘Mind uploading’ featured in academic journal special issue for first time (Credit: stock image) The Special Issue on Mind Uploading (Vol. 4, issue 1, June 2012) of the International Journal of Machine Consciousness, just released, “constitutes a significant milestone in the history of mind uploading research: the first-ever collection of scientific and philosophical papers on the theme of mind uploading,” as Ben Goertzel and Matthew Ikle’ note in the Introduction to this issue. “Mind uploading” is an informal term that refers to transferring the mental contents from a human brain into a different substrate, such as a digital, analog, or quantum computer. It’s also known as “whole brain emulation” and “substrate-independent minds.” Serious mind uploading researchers have emerged recently, taking this seemingly science-fictional notion seriously and pursuing it via experimental and theoretical research programs, Goertzel and Ilke’ note. For example, Neuroscientist Randal A. Introduction Ben Goertzel And Matthew Ikle’ Digital Immortality: Self Or 0010110?

Vie numérique : une étude souligne le grand écart entre le discours et la pratique TECHNOLOGIE - Les nouvelles technologies n'ont pas toujours bonne presse. Téléphones portables accusés d'entraver la bonne marche des relations sociales, réseaux sociaux auxquels nous assujettirions notre vie privée ou encore incapacité à déconnecter, celles-ci nous rendraient accros, et constitueairent une menace autant pour notre vie intérieure que dans notre relation aux autres. Pour échapper à ce mal qui nous guette, il faudrait déconnecter, abandonner portable et réseaux sociaux, à l'image du blogueur Thierry Crouzet qui avait raconté dans J'ai débranché, les six mois qu'il avait passés sans Internet. D'un côté la vie hyper connectée, de l'autre la déconnexion... Est-ce vraiment aussi simple? Dans une étude que Le HuffPost publie en exclusivité, quatre chercheurs en sciences de l'information et de la communication du cabinet Discours & Pratiques affirment le contraire. Pour aller plus loin:» Le résumé de l'étude» Le fichier Powerpoint Autodiscipline Mieux. » Pas convaincu? Close

Retransmission de la séance publique annuelle 2012 de l'ACADEMIE FRANCAISE Sous la Coupole avec les discours de Jean-Loup Dabadie, Hélène Carrère d’Encausse et Michel Serres En 2012, La séance publique annuelle de l’Académie française s’est tenue le jeudi 6 décembre 2012 sous la Coupole de l’Institut de France. Cette retransmission vous permet d’écouter dans l’ordre : le discours sur les Prix littéraires, par Jean-Loup Dabadie, le discours du Secrétaire perpétuel Hélène Carrère d’Encausse, et le traditionnel discours sur la vertu, prononcé cette année par Michel Serres. L’Académie française, dont la rentrée pour ses travaux sur le dictionnaire a lieu le dernier jeudi de septembre, tient traditionnellement sa séance publique annuelle le premier jeudi de décembre. 1. © Brigitte Eymann 2. Hélène Carrère d’Encausse © Didier Plowy 3. Michel Serres Pour lire les discours : Pour lire l’intégralité de ces discours, consulter le site de l’académie française, www.academie.francaise.fr rubrique Actualité.

et si le moyen de se déconnecter était un moyen Serres : "Ce n'est pas une crise, c'est un changement de monde" Michel Serres est une vigie plantée en haut du mât de notre époque. Du haut de son gréement, de ses 82 ans, de sa culture encyclopédique, de son temps partagé entre les cultures française et américaine qu'il enseigne, ce philosophe académicien nous décrit les changements qu'il observe sur l'équipage humanité que nous sommes. En curieux de tout qu'il est, il guette avec impatience et gourmandise les évolutions qui nous arrivent, comme un des matelots de Colomb aurait scruté l'horizon dans l'espoir de nouvelles terres. Son constat sur notre époque est simple : le monde, depuis cinquante ans, traverse une révolution comme l'humanité n'en a connu jusque-là que deux d'une telle ampleur. Avec un constat pareil, un autre que lui serait grognon et inquiet. La crise est-elle bientôt finie? Par exemple… Nous étions 50% d'agriculteurs à la fin de la guerre et ils ne sont plus que 1%. Pourquoi? «Il y a eu trois secousses dans les années 1960 qui ont précédé le tremblement de terre des années 1980.»

journée mondiale qui met en avant «la lutte « Fablabs » : des usines pour tous ?, Chroniques

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