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Les services d’archives partagent un objectif commun: rendre toujours plus accessible à l’ensemble de la population l’exceptionnel patrimoine dont ils ont la garde. Dans le prolongement des efforts soutenus des dernières décennies pour diffuser les archives, la vingtaine de membres du Groupe d’archivistes de la région de Montréal (GARM) joignent leurs ressources et ont recours à la Toile. C’est la façon la plus démocratique et la plus efficace de donner accès à l’information. Nous sommes heureux de livrer ici, avec l’aimable autorisation des Éditions du Boréal, le texte condensé de la première édition de Brève histoire de Montréal de l’historien Paul-André Linteau, le tout enrichi par plus de 700 documents d’archives. Nous tenons à remercier le ministère du Patrimoine canadien, Bibliothèque et Archives Canada, ainsi que le Conseil canadien des archives, dont l’aide financière a permis la réalisation de ce projet. Denys Chouinard Président du GARM Related:  La naissance d'une société en Nouvelle-France

Images du Bas-Canada (1790-1816) par le peintre George Heriot « Silhouette de George Heriot, vers 1810 Georges Heriot est né à Haddington (Écosse) en 1759. Il a fait ses études à la Royal High School d’Edinbourg (1769-1774). En 1781, il publie A Descriptive Poem Written in the West Indies. Un peu plus tard, il aurait étudié à la Royal Military Academy de Woolwich. En 1783, il travaille au Ordnance Department de Woolwich. En 1792, il est à Québec, toujours à l’emploi du Ordnance Department. Il expose a la Royal Academy of Arts en 1797 certaines de ses oeuvres. George Heriot démissionne en janvier 1816 et retourne quelques mois plus tard en Angleterre. Il est décédé le 22 juillet 1839 à Chelsea, Angleterre. Oeuvres Plusieurs lieux sont représentés dans ses oeuvres: l’Irlande, le Québec, l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, la Grande-Bretagne, etc. Les oeuvres qui suivent proviennent du site du musée McCord. Montréal, 1810 Vue de la baie Saint-Paul depuis le fleuve Saint-Laurent. v. 1807 Canadiens des provinces d’en haut près de Montréal, 1815

La Nouvelle-France racontée : 104 histoires de Nouvelle-France a J'ai la mémoire qui tourne Les SAÉ ont été développées en lien avec le Programme de formation de l’école québécoise. Programmes disciplinaires. Les SAÉ sont principalement destinées aux programmes de: Univers social - Géographie, histoire et éducation à la citoyenneté; Français, langue d'enseignement; Science et technologie et Éducation physique et à la santé. Compétences disciplinaires. Dans chaque programme abordé par la SAÉ, des compétences disciplinaires sont identifiées en lien avec les activités à évaluer. Compétences transversales. Domaines généraux de formation. Programmes disciplinaires. Compétences transversales. Domaines généraux de formation.

Musée virtuel de la Nouvelle France La Nouvelle-France : comment dresser un portrait fidèle d’un ensemble aussi vaste, sans craindre de laisser de côté des pans entiers de son histoire? C’est le défi que nous nous sommes lancé en renouvelant ce musée virtuel. Deux grands objectifs ont guidé notre démarche. D’abord, étendre la portée de l’exposition de façon à embrasser la Nouvelle-France dans sa totalité, de l’Acadie à la Louisiane, en passant par le Canada et les Pays d’en haut. Ensuite, présenter un large éventail des facettes de l’expérience coloniale française. Ces thèmes principaux se subdivisent en une variété de rubriques que le lecteur pourra tout à loisir explorer, comme l’alimentation, la santé, les divertissements, les conflits ou encore les sciences. Afin de fournir au lecteur une vue précise des spécificités de la Nouvelle-France et des facteurs qui ont influé sur sa destinée, nous n’avons pas hésité à déborder de ses frontières spatiales et temporelles. Cadran solaire et boussole de poche, vers 1750 <!

Place-Royale d'aujourd'hui à hier Explorez aujourd’hui les traces encore visibles des faits historiques qui se sont déroulés jadis à Place-Royale à Québec. L’exploration des lieux peut se faire virtuellement sur le Web par des vues panoramiques de 360 degrés, ou en visite sur place par un lien haute vitesse (choisir la connexion wifi SODEC) à l’aide de votre appareil mobile ou encore par baladodiffusion. Les autres options du menu vous permettent de choisir la façon d’aborder ce site patrimonial riche de plus de 400 ans d’histoire et l’un des plus importants du Québec et du Canada. Place-Royale en bref Pointe de terre exiguë blottie entre le cap Diamant et le fleuve Saint-Laurent, Place-Royale est le havre naturel, bien protégé et stratégique, qu’a choisi Samuel de Champlain à son arrivée, le 3 juillet 1608, pour y construire son habitation en terre nouvelle.

Logiciels en univers social Ressources pour des logiciels pertinents en éducation Logiciels éducatifs - : compilation de logiciels pour le monde de l'éducation au Québec.Zone Colibris - : compilation de logiciels libres au service de l'éducation.Zone libre en éducation - : l'actualité pour ce qui concerne les logiciels libres en éducation.Framasoft - : un site communautaire qui présente un vaste annuaire de plus d'un millier de logiciels libres et gratuits régulièrement mis à jour et qui se propose de partir pragmatiquement de Windows pour faire découvrir le Libre au grand public.Cartables.net - : site de référence en éducation en France. Liste de logiciels libres et gratuits pour Linux, Windows et MAC.Logiciels libres et enseignement - : liste de logiciels libres pour l’éducation. Les favoris du Service

1759 Jeunes Parisiennes parties pour la Nouvelle-France au XVIIe siècle - Société d'histoire des Filles du Roy Maud Sirois-Belle Affichages : 22476 Jeunes Parisiennes parties pour la Nouvelle-France au XVIIe siècle (récits de vie) par Maud SIROIS-BELLE Il y eut peu de départs de jeunes femmes originaires de Paris vers la Nouvelle-France de 1608 à 1663. Dès 1667, Colbert mit en place un recrutement organisé de filles à marier, surtout après l’établissement dans la vallée du Saint-Laurent d’officiers et de nombreux soldats en fin de contrat. On les appela « Filles du Roy ». Comme l’a dit l’une d’elles qui fit récit de son départ vers la Nouvelle-France, Marie-Claude CHAMOIS : « … au commencement du mois de may 1670 ayant été nommée avec plusieurs autres filles de l’hospital pour aller en Canada par ordre du Roy… », le sort de ces orphelines parisiennes a été scellé par une volonté royale. Sur les quatre-vingt-deux femmes reparties, vingt-huit étaient célibataires. Etait-ce encore l’effet de ce mécontentement ? Les célibataires ne furent pas les seules à rentrer au pays. Filles du Roi/essais

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