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Encyclopédie multimédia de la Shoah

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Mémorial de la SHOAH - Musée, centre de documentation juive contemporaine. DOSSIER SHOAH Francetveducation Mais la ruine de l'Europe, causée par la Première Guerre mondiale et renforcée par la crise économique mondiale de 1929, plongea dans la pauvreté un grand nombre de personnes. En 1933, l'Allemagne, comme l'Italie en 1925, porta au pouvoir des dirigeants fascistes qui proposaient des solutions radicales. Le parti nazi, abréviation de Parti national-socialiste, arriva au pouvoir. Les nazis gouvernèrent en prônant la haine et la xénophobie, et en favorisant un climat de peur. Leur postulat était que tous les individus n'étaient pas égaux, qu'il existait des groupes "supérieurs" et "inférieurs". Ils estimaient que certains individus, particulièrement les juifs, se situaient au bas de l'échelle humaine et étaient des êtres dangereux qu'il fallait éliminer physiquement : c'est la "solution finale", mise en place en 1942. Ces idées ont conduit au plus grand massacre systématique qu'ait connu l'humanité.

Lancement du site Enseigner l'histoire de la Shoah Le site "Enseigner l'histoire de la Shoah" propose de nombreuses ressources et idées d'activités pour enseigner l'histoire de la Shoah et de la déportation des Juifs. Annoncé pour le 27 janvier 2012 (10ème Journée de la mémoire des géno­cides et de la pré­ven­tion des crimes contre l’humanité), le site « Enseigner l’histoire de la Shoah » a finalement été lancé ce mardi 27 mars 2012, autre date historique : le 27 mars 1942, il y a 70 ans, le premier convoi de déportés juifs quittait la France pour Auschwitz. Ce nouveau site, réalisé dans le cadre d’un partenariat entre le ministère de l’Education nationale et le mémorial de la Shoah, vient compléter le portail shoah.education.fr, qui proposait déjà aux enseignants un certain nombre de ressources pédagogiques sur la déportation. « Au moment où disparaissent les derniers témoins directs, il revient aux professeurs de transmettre l’histoire de la Shoah à chaque enfant de notre pays », rappelle le ministère dans un communiqué.

A l’école, on instrumentalise la Shoah sans réfléchir à ses origines | Journal d’un prof d’histoire Luc Chatel, alors ministre de l’Education, en visite au Mémorial de la Shoah, à Paris, avec des élèves en janvier 2010 (MARTIN BUREAU/AFP) Fixée au 27 janvier, la « journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité » – c’est son nom – s’est accompagnée, dans les établissements scolaires, des traditionnelles injonctions administratives, si souvent revenues qu’on n’y prête plus guère attention. Elle prend place néanmoins cette année dans un contexte très particulier, qui voit des polémiques inopportunes, sans guère de rapport avec la réalité historique, obscurcir considérablement la cause que l’on prétend défendre. Polémiques politiciennes mal venues Après beaucoup d’autres, et s’appuyant sur des sources aussi peu sérieuses, le ministre de l’Education nationale a cru nécessaire de joindre sa voix aux déplorations habituelles pour regretter « la connaissance totalement insuffisante par la jeunesse française de l’histoire » de la Shoah. La Shoah détournée

Shoah Le film s’ouvre sur un plan général où nous voyons une barque avec un homme assis, silencieux, à l’avant, le corps tourné vers l’arrière, à contre-courant. À l’autre extrémité, un homme debout, pagaie doucement. La caméra, sur la rive, suit, en un panoramique très lent, le déplacement de l’embarcation de la gauche vers la droite. Les rives étant bordées d’arbres, l’image, sombre au départ, va s’éclaircir dès que le ciel entre dans le champ. Des troncs, par moments, gênent la vue.

Le choc des images, le poids des mots Non, ce ne sont pas des survivants d'Auschwitz mais des rescapés, après la seconde guerre mondiale, de l'hôpital psychiatrique de Clermont-de-l'Oise. « Nous vivions dans une ambiance de camp de la mort » Dr Requet, Psychiatre alors au Vinatier Cette photo figure dans le rapport de la direction de l’hôpital de Clermont-de-l’Oise, en 1945, où il est précisé que l’état squelettique des malades ici représentés n’est pas exceptionnel. À Clermont-de-l’Oise, de 1940 à 1944 inclus : 3 536 morts Soit en 1939 : 5,8 % de l’effectif de l’année Au Vinatier (Lyon), de 1940 à 1944 inclus : 3 227 morts Etc., etc. - Soit près de 70 % des malades mentaux alors internés. - Soit 1,81 morts par « extermination douce » pour 1 000 habitants (en Allemagne, en comparaison, il y eut 1,85 morts par « extermination dure » pour 1 000 habitants). - Si les nazis n’avaient pas exigés la livraison en Allemagne des juifs de France, - Mais que ceux-ci aient été internés dans des Pithiviers et des Beaune-la-Rolande, Aragon

Auschwitz-Birkenau Virtual Tour - Auschwitz-Birkenau - Wirtualne zwiedzanie Zola : "Pour les juifs" Cet article a été publié dans Le Figaro le 16 mai 1896, un an avant que ne commence véritablement l’affaire Dreyfus. En prenant parti publiquement pour les juifs, Zola voulait s’opposer aux campagnes antisémites de La Libre Parole, le quotidien dirigé par Édouard Drumont. Nous reproduisons ici ce texte, tel qu’il a été repris dans le recueil intitulé Nouvelle Campagne (Fasquelle, 1897). Pour les Juifs Depuis quelques années, je suis la campagne qu’on essaye de faire en France contre les Juifs, avec une surprise et un dégoût croissants. Cela m’a l’air d’une monstruosité, j’entends une chose en dehors de tout bon sens, de toute vérité et de toute justice, une chose sotte et aveugle qui nous ramènerait à des siècles en arrière, une chose enfin qui aboutirait à la pire des abominations, une persécution religieuse, ensanglantant toutes les patries. Et je veux le dire. D’abord, quel procès dresse-t-on contre les Juifs, que leur reproche-t-on ? Et tout cela est vrai. Eh quoi ! Ah !

Anne Frank au pays du Manga - ARTE Sdv Plurimedia S.A.15, rue de la Nuée bleue67000 Strasbourg - France(+33) 3 88 75 80 50 LimelightLimelight Networks, Inc.222 South Mill AvenueTempe, AZ 85281USATel.: USA 602-850-5000 Informatique et libertés Conformément à la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée par la loi n°2044-801 du 6 aout 2004 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, chaque internaute ayant déposé des informations nominatives le concernant sur le site dispose des droits d’opposition (art. 38 de la loi), d’accès (art 39, 41 et 42) et de rectification (art 40) de ces données. Chaque internaute peut exercer ce droit d’accès en adressant un courrier à : ARTE FranceService Internet et Multimédia8, rue Marceau92785 Issy Les Moulineaux Propriété Intellectuelle A ce titre et conformément aux dispositions du Code de la Propriété intellectuelle, toute utilisation ou reproduction totale ou partielle du site ou de ses éléments est strictement interdite.

The Nazis Next Door: Eric Lichtblau on How the CIA & FBI Secretly Sheltered Nazi War Criminals JUAN GONZÁLEZ: We end today’s show with investigative reporter Eric Lichtblau, author of a new book that unveils the secret history of how America became a safe haven for thousands of Nazi war criminals. Many of them were brought here after World War II by the CIA and got support from FBI Director J. Edgar Hoover. AMY GOODMAN: Now, after interviews with dozens of agents for the first time, he has published his new book. Welcome back, Eric, to Democracy Now! ERIC LICHTBLAU: Sure. JUAN GONZÁLEZ: And, Eric, talk about the CIA head, Allen Dulles, brother of John Foster Dulles, the secretary of state under Eisenhower, and his role in shaping this policy. ERIC LICHTBLAU: Right, right, yeah, Dulles was one of the intelligence titans of the 1950s, one of the original cold warriors. Now, the irony is that a lot of these guys, a lot of these ex-Nazis used as spies by the CIA, by the FBI, really turned out to be bad spies. ERIC LICHTBLAU: Right. ERIC LICHTBLAU: Right. ERIC LICHTBLAU: Yeah.

La propagande nazie "La propagande vise à imposer une doctrine à tout un peuple… la propagande agit sur l’opinion publique à partir d’une idée et la rend mûre pour la victoire de cette idée." C’est ce qu’écrivait Adolf Hitler dans son livre Mein Kampf (1924), prônant pour la première fois l’utilisation de la propagande pour diffuser les thèmes du national-socialisme – notamment le racisme, l’antisémitisme et l’antibolchevisme. Après l'arrivée au pouvoir du parti nazi en 1933, Hitler fonda un ministère de la Culture et de la Propagande du Reich dirigé par Joseph Goebbels. Ce ministère avait pour mission de véhiculer la doctrine nazie par l’intermédiaire des arts, de la musique, du théâtre, des films, des livres, de la radio, des documents pédagogiques et de la presse. La presse fut particulièrement active à diffuser les thèmes antisémites, alors que le nombre de films présentant ces thèses fut réduit. Les journaux reproduisaient des caricatures antisémites très violentes.

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