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Le Petit Soral Illustré avec Parano Magazine

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Alain Soral sur Boulevard Voltaire ? Rien que de très logique Le compagnon de route de Thierry Meyssan et de Dieudonné est interviewé par Nicolas Gauthier (co-fondateur du Choc du Mois et de Flash, ce dernier se réclame ouvertement du maurrassisme dans les colonnes de Boulevard Voltaire). Alain Soral commence par expliquer que Frédéric Taddéï et Thierry Ardisson s’ingénieraient à « glisser de temps à autre une petite "quenelle" en invitant UN maudit parmi six lèche-cul. Un maudit… par le tout-puissant lobby talmudo-sioniste ». Il regrette toutefois de n'avoir pas été invité par Taddéï depuis « plus de deux ans », ce qui attesterait selon lui que son nom est bel et bien sur une « liste noire ». « Malgré son patronyme » Soral est ensuite interrogé sur la tribune publiée par Daniel Schneidermann dans Libération le 18 mars 2013. « Schneidermann, que je ne classe pas dans la catégorie des Patrick Cohen et autres Hanouna, malgré son patronyme, a dit là la vérité toute crue.

Comment Dieudonné est devenu antisémite Dieudonné a rencontré en Iran le président Mahmoud Ahmadinejad dont la réélection a été qualifiée de truquée par l'opposition qui a multiplié les contestations et est victime d'une répression brutale par le régime islamiste. L'humoriste qualifie pourtant les manifestations qui ont suivi l'élection de Mahmoud Ahmadinejad de «propagande sioniste» et affirme à propos de Clothilde Reiss, la Française arrêtée par les autorités iraniennes et assignée à résidence: «Si son projet est de servir le sionisme, dans ce cas, elle a sa place en prison en Iran». Dieudonné a encore déclaré samedi 28 novembre avoir récolté des fonds pour mener un «combat culturel» contre le sionisme lors de sa rencontre avec Mahmoud Ahmadinejad. publicité Un certain nombre de Français - comme en témoignent par exemple les réactions en ligne - continuent de percevoir Dieudonné comme un simple provocateur qui aurait été poussé au radicalisme par un lynchage médiatique unilatéral. La farce ne semble pas prête de finir...

Alain Soral, abruti inutile du négationnisme, sur Auschwitz Copyright © PHDN 2013-2015 Reproduction interdite sauf autorisation de l’auteur Alain Soral est un publiciste vivant de la propagande néo-populiste et antisémite qu’il diffuse sur internet et par divers moyens. Dans des interventions video mensuelles fleuves, il expose sa vision du monde, ne manquant jamais de souligner son immense culture, sa capacité de lecture et surtout sa rigueur intellectuelle : il le répète inlassablement «j’ai des sources». On l’aura compris : le message que Soral martèle, c'est que lui, Alain Soral, travaille. Il aurait été étonnant que Soral résiste à la tentation de parler du génocide des Juifs, et d’en parler en «expert». Nous avons trouvé deux exemples de traitement par Soral du sujet du génocide des Juifs — sans doute y en a-t-il d’autres — et plus particulièrement Auschwitz. [Soral] : «Je me dis quelque part, tant mieux, parce que quand vous imaginez que dans cette pièce, à Auschwitz, qui fait je crois 100 mètres carré» [Soral] : «Voilà.

« Mais c’est de l’humour ! » Il se trouve encore des gens, parfois complètement intégrés dans le « paysage médiatique », pour défendre Dieudonné, qui serait « victime de l’ambiance de l’époque ». Soi-disant Desproges et Coluche faisaient des trucs qu’on ne pourrait plus faire aujourd’hui, qu’ils ont pu faire des blagues sur les Juifs sans susciter les mêmes réactions que Dieudonné. Sauf que Desproges ou Coluche n’ont jamais invité des nazis dans leur théâtre1 (ou alors pour leur faire un procès) ont toujours entretenu une large distance avec l’extrême droite, quand Dieudonné s’y est complètement intégré. Lorsque Coluche a fait sa campagne présidentielle et s’est rapproché du poujadiste Gérard Nicoud , ça lui a déjà un peu flingué son projet (qui n’était déjà pas forcément sérieux) et ça lui a été reproché. Et pourtant ça restait très soft par rapport aux fréquentations de Dieudonné. « La quenelle », à vomir… « Je ne prononce pas le mot juif. On s’en fiche.

Quand l'extrême-droite mue : petite plongée dans la galaxie des fachos « antisionistes et anti-impéralistes » Les drôles de connivences entre une certaine « extrême gauche » dites « altermondialiste » et les pires des fachos Premier jet la liste risque d’être longue et il suffit de constater et de visiter les pages de lien de ce genre de sites pour vite savoir très vite ce qui se cache derrière Des soit disant « anti impérialistes » et « altermondialistes » de « gauche » appelons les plutôt , les « alter staliniens » une bande de gens, qui parlent, pensent et déblatèrent a longueur d’années les mêmes saloperies que des Fachos comme, Thierry Meyssan, Alain Soral, De Benoist ( créateur de la mouvance Vox Nr-Nouvelle droite) et meme que la bande des « négationnistes » historiques et anciens de « la vieille taupe » comme Serge Thion , Rassinier,Ginette Skandrani,Maria Poumier ( la « bolivarienne » et « chaviste » de la liste du « parti antisioniste » de Dieudonné soral et yahia gouasmi) ou encore Jean Paul Cruse cet ex mao et de libé passé chez les fachos Lire

Peau noire, white power: Dieudonné au secours des skinheads Il fallait s’y attendre. On est arrivé au point où l’on tente de nous vendre nos ennemis sous la forme d’une gentille blague. Dans une vidéo publiée le 5 juillet dans laquelle il mélange promotion de ses spectacles et politique, Dieudonné annonce sur le ton de la plaisanterie qu’il a interviewé Serge Ayoub, le leader du mouvement désormais dissous Troisième Voie. Dieudonné est un proche du clan Le Pen et fait partie des réseaux d’extrême droite. On met souvent sur le compte de la provocation ses vannes acerbes sur les noirs et les arabes. Aujourd’hui, Dieudonné tente de nous faire croire que Serge Ayoub est un type sympa, sinon fréquentable lorsqu’on est noir ou arabe. Il convient de rappeler qu’ils se sont déjà croisés en public en 2007, lors de l’université d’été de l’association Égalité et Réconciliation présidée par Alain Soral. Outre le meurtre de Clément Méric (que Dieudonné tente de banaliser), les adhérents de Troisième Voie ont frappé à Agen, dans le Jura, à Lyon. Like this:

Fin de « parti » pour Alain Soral . Mais Egalité et Réconciliation renonce à réunir un congrès statutaire les 28 et 29 mars. A la place, il est question pour le moment d'une assemblée générale extraordinaire aux mêmes dates. Il faut dire que la crise interne déclenchée par Alain Soral en démissionnant assez abruptement son secrétaire général Marc George - au prétexte de divergences de ligne- n'en finit pas de faire des dégats. Dimanche, le bureau national de l'association a été, selon nos sources, plutôt (très) tendu. Plus question, donc, pour E&R de se transformer en parti, ce dont Alain Soral ne veut pas (ou plus). Plus de "Manifeste", la moitié d'un bureau qui a claqué la porte... Souvenirs.

Alain Soral, un poseur, un imposteur Alain Soral s’est illustré, dans une vidéo postée le 6 juillet 2013, en commentant l’assassinat de Clément Méric, qu’il qualifie de « dérisoire », de « grotesque », de « fait divers d’ados » (sic), et en insultant Clément sans retenue, se moquant par exemple de son physique… Pire, au nom de la défense de la « minorité opprimée » que seraient les naziskins, il prétend avoir envoyé de l’argent à Esteban Morillo, le meurtrier de notre camarade. Une provocation de plus de la part de l’un des éléments les plus médiatisés de l’extrême droite française, et l’occasion pour nous de revenir sur ce clown triste : un rappel de quelques vérités semblent nécessaires, en particulier ses fréquentations passées et présentes dans à peu près tout ce que l’extrême droite compte de tordus en tout genre. Une jeunesse bourgeoise Soral à 24 ans Après avoir vécu un temps en province, il revient à Paris en 1976, année à laquelle débute sa période « bourgeois-bohème ». Alain au pays des soviets

Les ennemis de nos ennemis ne sont pas toujours nos amis Le prétendu « sociologue » [1] a récemment défrayé la chronique médiatique. Un groupe d’extrémistes sionistes - vraisemblablement des nervis de la Ligue de défense juive [2] - a saccagé la librairie parisienne dans laquelle il proposait une séance de dédicace de son dernier ouvrage, Misères du désir. Cette agression intervenait quelques jours après la diffusion de l’émission « Complément d’enquête » (le 20 septembre 2004 sur France 2), dans laquelle l’écrivain tenait des propos aux forts relents antisémites (il fustigeait, en bloc, les « Juifs français », qui refusent de « se poser des questions » à propos du fait que « personne ne peut les blairer depuis 2500 ans »). Si les méthodes de ces nervis sont bien évidemment à proscrire et à dénoncer avec la plus grande énergie, il est indispensable de dénoncer aussi les « dérapages » d’Alain Soral qui, à force de répétitions, ne peuvent plus être considérés comme des maladresses. Racisme et chauvinisme « Je préfère le voile au string » [4]

Alain Soral, petit idéologue et grand épicier Cet article figure dans le numéro 14 de la version papier, en vente jusqu’à fin janvier dans tous les bons kiosques et librairies de France et de Navarre. Esquisse d’une méthodologie Il y a au moins trois façons de traiter du cas Soral. La première est historique autant que politique – elle impose de se pencher sur ses écrits ou déclarations, et de les étudier au prisme de l’histoire de l’extrême-droite et de celle des idées politiques. En somme, rationaliser le corpus des interventions du leader d’Égalité et Réconciliation (E&R). Avec pour objectif d’en dégager la substantifique moelle et de comprendre ce que celle-ci dit de l’époque. Il existe une deuxième façon de procéder : se plonger dans les vidéos que met très régulièrement en ligne Alain Soral et analyser sa stratégie de communication. Dans ces vidéos (parfois fleuves), Alain Soral, face caméra et filmé à domicile, rebondit sur l’actualité immédiate. Il arrive que l’égo déborde. La marque Alain Soral Rouge qui tache & survivalisme

Soraliens: idiots utiles du Capital

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