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Lois et pouvoirs dans le cyberespace

Lois et pouvoirs dans le cyberespace

Internet une jungle, une cour de récréation ou un archipel ? Lundi 5 novembre 2012 1 05 /11 /Nov /2012 17:20 Le 25 Octobre 2012 dans le cadre du cycle de conférences du comité cyber-défense de l'ANAJ-IHEDN intervenait Patrick Pailloux Directeur Général de l'ANSSI à l’École Militaire. Sa présentation débutant elle fit vite tiquer votre serviteur sur un point particulier. Patrick Pailloux définit rapidement Internet ou plutôt le cyberespace comme une « jungle ». Là les lois ne peuvent s'appliquer, la souveraineté est inexistante et donc les frontières aussi. Rapidement ce tableau apparaît comme grossier, assez rapidement dressé et très alarmiste. Sur twitter la conversation a rapidement conduit à questionner cette appréciation. Cette définition rapide nous l'avons dit de l'aveu et nous ne pouvons lui en faire grief, nous apparaît pertinente mais problématique dans la dimension métaphorique.

L'anonymat n'existe pas Samedi 12 janvier 6 12 /01 /Jan 11:04 Il y a quelques temps de cela j'assistais à l’événement « Pas Sages en Seine 2012 ». Rassemblement d'hackers dans tout la polysémie que peut prendre ce terme, il était l'occasion pour des citoyens passionnés d'informatique comme de simples curieux de se rencontrer en ce lieu étonnant qu'est la Cantine à Paris. Au delà de l'événement lui-même, riche en de multiples dimensions, un point précis exita ma curiosité. « Ce qu'il y a de bien avec Internet c'est qu'il permet l'anonymat. » Mon esprit narquois et mon maigre contact à l'actualité d'alors provoquèrent dans ma tête une collision semblable à un milliard de milliardième de celle d'un astéroïde sur la Terre les jours de grands vents. En réalité la concordance est logique car les deux raisonnements s'appuient sur le même paradigme : Nom = carte d'identité. Pour certains voir des hackers suivre ce paradigme qui fait du « nom administratif » le nom de la personne peut surprendre.

L'anonymat n'existe pas Samedi 12 janvier 6 12 /01 /Jan 11:04 Il y a quelques temps de cela j'assistais à l’événement « Pas Sages en Seine 2012 ». Rassemblement d'hackers dans tout la polysémie que peut prendre ce terme, il était l'occasion pour des citoyens passionnés d'informatique comme de simples curieux de se rencontrer en ce lieu étonnant qu'est la Cantine à Paris. Au delà de l'événement lui-même, riche en de multiples dimensions, un point précis exita ma curiosité. « Ce qu'il y a de bien avec Internet c'est qu'il permet l'anonymat. » Mon esprit narquois et mon maigre contact à l'actualité d'alors provoquèrent dans ma tête une collision semblable à un milliard de milliardième de celle d'un astéroïde sur la Terre les jours de grands vents. En réalité la concordance est logique car les deux raisonnements s'appuient sur le même paradigme : Nom = carte d'identité. Pour certains voir des hackers suivre ce paradigme qui fait du « nom administratif » le nom de la personne peut surprendre.

Proposals Internet et les technologies numériques permettent à chacun de partager librement l'information numérique. La réappropriation et modification des œuvres (remix) devient en outre une pratique d'expression pour toute une génération. Aussi, les droits intellectuels sur l'information, quelle qu'elle soit, doivent s'adapter à cette nouvelle donne afin d'encourager l'accès à la culture et à la connaissance. Cela suppose de mettre un terme à la guerre contre le partage d'œuvres culturelles, et d'adopter des politiques permettant la réappropriation de la culture et de la connaissance par le public. Afin que chacun d'entre nous puisse bénéficier des possibilités offertes par l'ère numérique, il est nécessaire de réformer le droit d'auteur et le copyright. Reconnaître le partage en droit et en fait Explorer de nouveaux modèles de financement de la création, de l'information et des médias Renforcer le domaine public et libérer le patrimoine numérique

Toute personne dont le code génétique est en ligne est identifiable - Pharmacie VU SUR LE WEB Des centaines de bénévoles américains ont voulu aider la recherche en mettant à disposition leur ADN sur internet. Cette démarche, pourtant anonyme, a permis à un chercheur d'identifier cinq d'entre eux. Une expérience qui soulève la problématique de confidentialité de ce genre de projet. Tout est parti d’une étude nationale baptisée Projet 1 000 Genomes, aux Etats-Unis. L'intention est louable : le but est de recueillir les données génétiques de personnes du monde entier afin de les mettre en ligne, à disposition des scientifiques, pour faire progresser la recherche. Problème : un chercheur a réussi à identifier cinq personnes choisies au hasard parmi les 1092 cobayes dont le code génétique a été publié sur internet dans le cadre de cette étude. Le scientifique du Whitehead Institute pour la recherche biomédicale (un laboratoire du MIT, à Cambridge) qui a identifié les cinq personnes a publié son exercice dans la revue Science sans révéler leurs noms. Elena Bizzotto

Une analyse rapide de la mission Lescure En ce jour la mission Lescure dispose enfin de son site Internet et y ajoute même la lettre de mission de son directeur. Nous analyserons plus en profondeur tout cela mais nous avons voulu nous arrêter sur les membres déjà signalé sur le site. -Nicole Pot, coordinatrice d'après ce que l'on comprend. « Inspectrice générale des affaires culturelles depuis 2009, elle est également Haut fonctionnaire à la promotion de l'égalité entre les hommes et les femmes, référente ministérielle pour l'évaluation auprès de la direction générale de la modernisation de l'Etat (DGME). Visiblement la coordinatrice est donc clairement un fonctionnaire du ministère de la culture. - Raphaël Keller premier rapporteur. « Chargé de mission à la Direction générale des médias et des industries culturelles, au sein du ministère de la Culture et de la Communication, depuis juin 2011, il a la charge des dossiers relatifs à la numérisation des réseaux de diffusion hertzienne terrestre (télévision et radio).

Marc Trévidic : “Le jihad n’a pas attendu Internet” Le cyberjihad a fait une entrée fracassante dans l'agenda politique au lendemain de l'affaire Merah. Une notion à relativiser. "Ce n’est pas parce qu’une personne joue à Call of Duty 4 ou 5 qu’elle va devenir folle et tuer des gens", nous affirme le juge Marc Trévidic. Owni s'est entretenu avec le magistrat du pôle antiterroriste sur les réalités du cyberjihad. Le juge Marc Trévidic à Paris en novembre 2010. 22 mars. Owni a voulu recueillir l’analyse d’un magistrat familier de ces affaires. Comment a émergé le cyberjihad ? Le conflit irakien a surtout servi de déclencheur, plus que la perte de l’Afghanistan en 2001. Quel est le rôle du cyberjihad ? Le principal objectif est la diffusion de la propagande, puis le recrutement. L’idée est de sensibiliser une population radicale. “Les loups solitaires”, entièrement isolés, formés sur Internet, existent-ils ? Dans toutes les affaires que je connais, les protagonistes sont toujours en contact avec d’autres. Tous sont cyberjihadistes.

Ma réponse aux «élites» qui détestent l'Internet Les Français n’aiment pas Internet (1). Est-ce le résultat d’une nouvelle enquête menée auprès de 85 internautes? Nan. En fait, précisons: les élites françaises n’aiment pas Internet. Florilège des propos anti-web classés par «métiers» publicité Les politiques Michèle Alliot-Marie, Le Figaro, le 5 septembre 2011 «A travers les blogs et les tweets, il y a une mise en cause des principes de l’information. Patrick Ollier, à Public Sénat le 23 février 2011 «Les .fr vont chercher des infos dans le caniveau.» Nadine Morano, le 15 août 2008 «Internet, c’est comme une magnifique voiture de course. La même à Rue89, le 8 mai 2008 «Ah, Internet, je déteste, c’est le temple des rumeurs et de la caricature.» Jacques Myard, à l’Assemblée nationale en décembre 2009 «J’espère que l’on va prendre conscience de la nécessité de nationaliser ce réseau.» Rassurez-vous, à gauche aussi Ségolène Royal, le 21 septembre 2009: «Je veux un site qui nous ressemble et pas nous qui ressemblions au site. Les gens de la télévision

Qui veut vos données personnelles ? LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Yves Eudes Dès que vous vous connectez à un site Web commercial, toutes vos activités en ligne sont suivies, analysées et exploitées pour créer un profil marketing personnalisé qui sera stocké, puis enrichi en permanence. Le traçage initial est effectué grâce aux "cookies", mini-logiciels déposés dans votre navigateur, et par l'adresse Internet (IP) de votre ordinateur. Cette pratique est connue du grand public, mais très sous-estimée, car pour l'internaute de base elle reste abstraite, intangible. Sur votre graphique Collusion, chaque site visité est représenté par une pastille entourée d'un halo. Lorsque par exemple vous arrivez sur la page d'accueil du site de voyage Expedia.fr, trois autres serveurs sont aussitôt informés : la régie publicitaire DoubleClick (filiale de Google), la compagnie de marketing en ligne britannique eDigitalResearch, et une base de cookies appartenant au prestataire américain de gestion de trafic Akamai.

Internet, facile bouc émissaire Il est frappant de constater combien les transformations liées au numérique sont souvent le facile bouc émissaire de tous les maux de notre société contemporaine. Le numérique est accusé de tout : de l'individuation de la société, de l'infobésité contemporaine, d'être le caniveau de l'information, de tuer le livre, le cinéma, la musique, de favoriser les échanges (non-marchands au détriment des échanges marchands), d'avoir déstructuré le travail, de la désindustrialisation, de tuer le lien social, de favoriser la violence, le terrorisme, la solitude, de détruire notre cerveau... La liste des reproches anxyogènes qu'on lui adresse semble sans fin - à l'image des espoirs qu'il cristalise en miroir. Pourtant dès qu'on y regarde de plus près, bien souvent, le numérique n'est pas à l'origine des problèmes qu'on observe. Ceux-ci lui sont souvent antérieurs. Il est juste pourtant de constater que le numérique a innervé toute la société. Loin de nous de dire que le numérique est sans effets.

Internet n'est pas qu'un média « Si la presse abandonne la qualité, il n’y aura plus de différence entre les journaux, les magazines payants et la presse gratuite, notamment sur le Net où rien n’est éditorialisé. » Aurélie Filippetti 29 août 2012, Polka « Mais il faut rappeler que si le Net est un magnifique outil de diffusion, il ne produit rien » Laurent Joffrin, 2 avril 2010, Libération « Mais j’émets une réserve, c'est que la neutralité du Net c'est un concept américain, qui a tendance à favoriser considérablement les intérêts économiques de Google, Facebook, Apple et consorts » Fleur Pellerin, 20 Juillet 2012, Rencontres de Pétrarque Ces différentes citations de journalistes, d'hommes et de femmes politiques prononcées à des occasions différentes amènent à penser qu'Internet est victime de railleries, visé comme le coupable, ce que l'on nomme rapidement « Internet Bashing ». C'est sûrement vrai. Mais cette perception est aussi et surtout le fait d'une conception, une conception particulière de ce qu'est Internet.

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