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Twitter, nouveau terrain de jeux des adolescents

Twitter, nouveau terrain de jeux des adolescents
RÉSEAUX SOCIAUX - La pyramide des âges de Twitter change. Vous pensiez que ce réseau social était un repaire de journalistes, de technophiles, de célébrités et de politiques? Plus seulement. Une nouvelle catégorie d'utilisateurs a fait de Twitter son terrain de jeux favori: les adolescents. Et tout le monde a pu s'en apercevoir cet été, lorsque l'actualité était plus faible et les "influenceurs" du réseau social étaient en vacances. De fait, parmi les sujets les plus commentés sur le site – les fameux Trending Topics ou TT – les grandes informations du jour ont côtoyé les noms d'idoles adolescentes (One Direction, Justin Bieber, Selena Gomez, Lady Gaga...), d'émissions de téléréalité ou encore des hashtags - les # que l'on place devant le thème de son tweet - sous forme de jeux comme #quandlejourdelarentréearrivera ou #CesPersonnesQui. Les codes de Twitter évoluent à mesure que son audience rajeunit. Mes parents sont sur Facebook, je fonce sur Twitter Le grand exode a commencé. Related:  jeunes et numériques

Actualités 2012 - Comment vont les collégiens en France ? L’enquête HBSC (Health Behaviour in School-aged Children) est menée sous l’égide de l’OMS tous les 4 ans depuis 1982. Actuellement, plus de quarante pays, essentiellement européens, y participent. Elle a pour objectifs d’appréhender la perception qu’ont les élèves de 11 à 15 ans de leur santé et de leur vécu au sein de l’école, de leur groupe de pairs et de leur famille ainsi que d’en analyser les déterminants. La France a participé à l’enquête HBSC pour la cinquième fois consécutive en 2010. Les principaux enseignements 2010 Les enquêteurs observent la place grandissante prise par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) chez les jeunes Français, pour qui elles sont une véritable donnée clef générationnelle. Internet ouvre aussi un débat sur son impact potentiellement négatif sur la vie sexuelle des jeunes. En revanche, l’activité physique quotidienne est faible : si les jeunes font du sport, ils se déplacent encore peu à pied, vélo, rollers, etc.

L'information des jeunes sur Internet : observer, accompagner Mis en ligne le lundi 3 septembre 2012. Deux articles extraits du n°36 des cahiers de l’action sont proposés en ligne. L’ouvrage (sous titré « expérimentation d’outils avec des professionnels de jeunesse ») s’appuie sur sept expérimentations réalisées dans des contextes différents... Ouvrage réalisé sous la direction de Cécile Delesalle (psychociologue) et Gérard Marquié (chargé d’études et de recherche à l’INJEP) Présentation de l’ouvrage sur le site de l’INJEP sommaire Internet change la donne (par Cécile Delesalle) : consulter Comment naissent et évoluent les rumeurs sur les médias sociaux « Désigner nommément le mal, c’était le faire exister, en rechercher la cause, c’était avouer son inquiétude, s’exposer aux rumeurs ». Franck Pavloff Vous avez certainement tous entendu parler du bug Facebook qui aurait dévoilé par inadvertance les messages privés (de 2007 à 2009) de millions d’utilisateurs. Une inquiétude grandissante qui n’a pas pris le temps de vérifier l’exactitude des manifestations reprochées avant de lancer la rumeur d’une bévue chez Facebook. Ce cas de figure témoigne de la nécessité de prendre du recul sur ce que l’on peut entendre et lire. Face à la cadence infernale de l’actualité, les nouveautés deviennent rapidement obsolètes. La sortie de nouveaux produits très attendus par exemple, provoque commérages et ragots en tout genre. Mais finalement, à l’ère de la course informationnelle, le web nous permet-il de dissocier le vrai du « fake » ? Qu’est-ce qu’une rumeur ? En 1990, Rouquette développe un modèle qu’il appelle « le syndrome de rumeur ». Conclusion

Les ados sur Twitter : usage guerrier du community management Quand on traine sur Twitter depuis des années, une question revient souvent à la charge…« mais à quoi ça sert ? » a) L’évolution des usages Twitter – En 2007 si tu étais visionnaire, il fallait tweeter même sans conviction. – En 2008 quelques gazouillis opportunistes pouvaient satisfaire l’usage. ex : « YO i’m in san francisco we could meet to discover your platform » et BAM tu étais dans la start up de l’année. – En 2009 on voit apparaître la naissance de la twittosphere, nous assistons à l’émergence des classements (nombre followers, ratio, localité…). Le concours des grosses quequetes est lancé, je fus un temps dans le top 100 Paris waouhhh, à la même époque on découvre les profils qui dépassent les 10000 followers. Le mystère de @JeanlucR subsiste, comment fait-il pour tweeter autant ? – En 2011, c’est l’arrivée en masse des journalistes et du peuple de la communication, si tu es influent tu dois tweeter ! Focus : les commandements de cette nouvelle génération d) La vision Data 0.

Sentiment d’appartenance - version imprimable " L'être humain a besoin d'appartenir à un groupe, de s'associer à autrui, de sentir qu 'il est rattaché à un réseau relationnel. Le sentiment d'appartenance nourrit l'estime de soi sociale (ou valeur que l'on se donne dans un groupe). L'estime de soi sociale se développe lorsque l'élève prend conscience qu'il est important pour son enseignant et pour les autres élèves de sa classe. L'élève se sent alors impliqué dans un réseau relationnel, une "niche sociale" à laquelle il s'identifie. Le sentiment d'appartenance devient l'antidote au sentiment de solitude. Le sentiment d'appartenance se développe grâce à l'éclatement de l'égocentrisme et par l'adoption de rôles et de responsabilités qui contribuent au bon fonctionnement du groupe. " L’appartenance sociale est une aspiration essentielle de l’humain. Moyens proposés par l’École Murielle Dumont (consulter site web en référence) pour favoriser le sentiment d’appartenance : Faire participer les jeunes à des activités collectives.

Publications du CR•DSU > les cahiers du Développement Social Urbain Le sujet n’est pas abordé sous l’angle des techniques, même si les TIC sont prises au sens large (ordinateur, Internet, produits multimédia, télécommunications mobiles, photos et vidéos numériques, centres numériques, services publics, associatifs et commerciaux en ligne…), mais l’entrée est celle des usages, les outils servant à illustrer les usages. Ce numéro s’appuie sur les apports d’analyse et d’expérience et a pour objectifs de sensibiliser les acteurs de la politique de la ville à un sujet peu traité, notamment dans les démarches de développement social urbain, mais qui comporte de forts enjeux à la fois démocratiques, économiques et sociaux ; de donner à voir des expériences en Rhône-Alpes et montrer la valeur ajoutée des actions menées pour développer et accompagner les usages du numérique ; de susciter la réflexion des acteurs de la politique de la ville sur leurs propres pratiques vis-à-vis des TIC ; et proposer des pistes de réflexion et d’action possibles pour l’avenir.

mention, un outil de veille sur le Web et les médias sociaux J’ai testé mention, dont j’ai pas mal entendu parler ces derniers temps. C’est un nouveau venu dans le monde des outils de veille, permettant de créer des alertes sur sa marque, ses produits, son entreprise, les sujets qui nous intéressent… Pour commencer, sachez que mention est accessible sur le Web et qu’il existe également une application qu’on peut installer sur son ordinateur (Mac, Windows et Linux). Une application mobile sera également bientôt disponible. L’outil permet : Pour chaque alerte que l’on souhaite créer, mention propose plusieurs critères : le nom bien sûr, un mot-clé principal (on peut aussi en ajouter des mots-clés similaires ou en exclure), la/les langue(s) et les sources d’informations qui nous intéressent. Cette dernière apprend et améliore la qualité des mentions à partir de celles que vous supprimez. Côté design et ergonomie, l’outil est top. Il n’y a aucune statistique pour l’instant mais les créateurs de mention m’ont indiqué que c’était prévu.

J’ai testé le SAV des marques sur Twitter Il y a encore quelques années, demander un renseignement ou se plaindre auprès d’une marque nécessitait une grosse dose de motivation. Il fallait écrire au service client, appeler un numéro vert, ou encore se déplacer dans un magasin pour hurler sur une caissière qui n’avait rien demandé. Dieu merci, nos marques et enseignes préférées, dans le souci évident de nous faciliter la vie, ont envahi les réseaux sociaux. Sur Twitter notamment, nombreuses sont les marques à distiller quelques conseils de consommation en 140 caractères. Je veux savoir quand ma marque de vêtement va sortir sa nouvelle collection ? Je tweete. Derrière ces comptes se cachent des hommes et des femmes de l’ombre, connus sous le nom de “community manager”. Domino’s Pizza / Livraison de pizza : Note artistique 4/5 : Une marque de pizza qui fait une allusion à un cliché de film porno pimente forcément la relation client. Note technique 4/5 : Bien vu Domino’s. Levi’s / Prêt-à-porter : Disneyland Paris / Parc d’attraction :

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