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Les cours en ligne, plus efficaces que les salles de classe

Les cours en ligne, plus efficaces que les salles de classe
« Les étudiants dont les cours ont lieu en tout ou partie « en ligne » obtiennent, en moyenne, de meilleurs résultats que ceux qui assistent aux mêmes cours, mais de façon traditionnelle, en face à face. » La conclusion de l’étude que vient de publier le ministère américain de l’éducation, a le mérite de la clarté. Le New York Times n’hésite d’ailleurs pas à titrer que « l’éducation en ligne bat la salle de classe« . Les auteurs, membres du Centre pour la technologie dans l’éducation de SRI International (l’ex Standford Research Institut), insistent en effet sur le fait que sur les 1132 études publiées entre 1996 et 2008 qu’ils ont analysées, seules cinq se penchaient de façon expérimentale et explicite sur les mérites comparés des cours en ligne et des classes traditionnelles auprès d’enfants et d’adolescents. CC Quang Minh (YILKA) L’éducation en ligne n’est pas supérieure en tant que médium, mais en terme d’attention

Larry Cuban on School Reform and Classroom Practice | Just another WordPress.com weblog Enseignement-Éducation - Enseignements des 1er et 2nd degrés Sommaire Présentation À la rentrée 2009, l'ensemble du secteur éducatif public et privé compte 15 millions d'élèves, d'étudiants et d'apprentis. Cet effectif est en hausse de 0,5 % (soit 75 000 jeunes scolarisés supplémentaires en un an). Cette hausse inverse la tendance à la baisse observée depuis la rentrée 2005. Les effectifs sont stables dans l'enseignement du premier degré (6,6 millions d'élèves). Dans l'enseignement du second degré, on assiste à une stabilisation globale des effectifs (5,3 millions d'élèves). À la session 2009, avec 737 000 candidats présents et 609 400 admis, le taux de réussite au diplôme national du brevet est égal à 82,7 %. Avec 625 700 candidats et 539 100 admis, le taux de réussite au baccalauréat 2009 est de 86,2 %. Tableaux et graphiques Haut de page Pour en savoir plus « Repères et références statistiques 2010 », Depp, septembre 2010. « Education in Europe - key statistics 2008 », Data in focus n° 37, Eurostat, septembre 2010.

Richtel’s Rearview Mirror Misses the Mark Email Share September 5, 2011 - by Tom Vander Ark 0 Email Share Matt Richtel wrote the rearview mirror story of the last decade—technology layered on top of how we’ve always done school yielding meager results at least when measured in traditional ways. The story of this decade is that personal digital learning will change the world. The Sunday feature in the NYTimes did a disservice to the field. Where technology is designed in rather than layered on it is transformational. For two years, Gov Bob Wise, Alliance for Excellent Education, has been calling attention to the skill gap, the funding gap, and the effective teacher gap. Weak ROI on computers in schools is an old story, but the future will not look like the past. 1. 2. 3. These benefits are evident today in schools like Carpe Diem and in networks like AdvancePath*. A look back is only of value if we learn from success stories as well as mistakes. For more see This blog originally appeared on Huffington Post

Proverbes et Citations Matt Richtel - Bits Blog Thor Swift for The New York TimesClifford I. Nass, a professor of communication at Stanford University, in 2000. Clifford I. Nass, a professor of communication at Stanford University who died over the weekend, did pioneering work on multitasking and its impact on behavior and the brain. Read more… Danny Moloshok/Associated PressWerner Herzog's new documentary explores the consequences of texting while driving, and is sponsored by the major mobile phone companies. A documentary, called “From One Second to The Next,” explores the consequences of texting while driving. Doug Mills/The New York TimesRay LaHood in January. Ray LaHood, the former transportation secretary, said that he wanted to see the tech and car industries consistently warn consumers about the risks, just as beer companies have done with drunken driving. Source: "Parenting in the Age of Digital Technology," Northwestern University Don’t blame the children. A 56-year-old man with dementia was admitted to a medical center.

Stagnant Future, Stagnant Tests: Pointed Response to NY Times "Grading the Digital School" Matt Richtel's panoramic essay, "In Classroom of the Future, Stagnant Scores." weighs in this morning by "Grading the Digital School." I found myself cheering and jeering alternately throughout this piece. Why? The article begins with a description of an inventive, imaginative, engaging assignment by seventh-grade teacher Amy Furman who teaches her kids "As You Like It" with all manner not just of technology but of interactivity. So what's the problem? Oh, no, no. Keep in mind public, compulsory school was invented in the 19th century because of the industrial age which needed a certain kind of focused worker who understood the new divisions of labor. What Ms. Those tests can't really. It is not the test scores that are stagnant. To my mind, that is not an option. At the same time, the issue Richtel raises about costs and investments is exactly the right one. Exactly.

Dans la salle de classe du futur, les résultats ne progressent pas Dans le cadre d’une série sur le « pari éducatif high-tech » (dans laquelle notamment plusieurs experts américains tentent d’apporter leur vision sur ce à quoi ressemblera l’école dans 10 ans), Matt Richtel, pour le New York Times s’est rendu dans le district scolaire pilote de Kyrene en Arizona : un secteur où tous les élèves utilisent des tableaux blancs interactifs et des ordinateurs à l’école. Depuis 2005, le district a investi 33 millions de dollars pour moderniser ses écoles. Ici, c’est la nature même de la classe, du rapport à l’enseignant qui a été transformé : l’enseignant circule entre les élèves qui apprennent à leurs rythmes sur leurs ordinateurs. Au profit de qui se fait la surenchère technologique à l’école ? Image : Le graphique de l’évolution des dépenses et des résultats du district de Kyrene dans l’Arizona réalisé par le New York Times. La poussée des dépenses technologiques intervient alors que les écoles doivent faire de durs choix financiers. Les métriques en question

ENSEIGNEMENT • Une salle de classe sans prof En Floride, une nouvelle loi vise à réduire le nombre d’élèves par classe. Et certaines écoles ont opté pour une alternative : une salle sans prof. Les élèves planchent donc devant un ordinateur, écrit The New York Times. Le premier jour de son année de terminale au lycée de North Miami Beach, Naomi Baptiste, qui s’attendait à être accueillie par un enseignant, fut surprise. “Dans la classe, il n’y avait que des ordinateurs”, raconte Naomi, qui a rejoint ses camarades médusés. “On a découvert que pendant l’été, on nous avait inscrits à ces cours.” Naomi, avec quelque 7 000 élèves de l’enseignement public du comté de Miami-Dade, participe à un programme où les matières du tronc commun sont enseignées à l’aide d’ordinateurs, dans une classe sans professeur. Ces classes virtuelles, baptisées “labos d’apprentissage électronique”, ont été mises en place à l’automne dernier, dans le cadre d’un amendement [à la Constitution de Floride] portant sur la réduction du nombre d’élèves par classe.

What can computers teach that textbooks and paper can't? September 06, 2011 What can computers teach that textbooks and paper can’t? On Sunday, Matt Richtel publishing a terrific piece in the New York Times lamenting how schools are blowing billions on high-tech gewgaws, despite little evidence showing it helps learning. Richtel unearths lots of grisly facts: Study after study has found that many popular tech initiatives — such as one-to-one laptops, interactive whiteboards, and “clickers” — don’t necessarily correlate with higher test scores, and sometimes they correlate with lower ones. This hasn’t stopped schools from blowing tons of dough: The Arizona district of Kyrene has spent $33 million in tech since 2005, yet scores have “stagnated” even as those across the state have, overall, risen. Richtel neatly points out the various forces that drive this trend. As you read the piece, you could be forgiven for thinking: Man, let’s just unplug the whole school system! So the question becomes: What exactly are these things? 3) Dialogue.

Les TIC à l’école « pourquoi faire école ? », l’impossible question. L’éternel débat de l’efficacité des TIC sur les résultats scolaires (nous avons eu l’occasion ici même d’en parler à plusieurs reprise) rebondit à nouveau en ce début d’année. Depuis trente ans que nous essayons d’utiliser les TIC en classe et autour de la classe, il y a une question que l’on évite soigneusement de poser : est-ce que la forme actuelle de la scolarisation est adaptée au contexte culturel, social, économique et technologique qui environne la société ? Pourquoi ne pas la poser ? Parce que l’on touche à des convictions qui sont tellement ancrées dans le patrimoine commun de l’humanité (mais parfois imposé à certains) qu’il est quasiment impossible d’en discuter, de poser la question, et surtout d’envisager d’y répondre. Or le développement, au cours des trente dernières années, du numérique impose à chacun de nous de repenser ce que signifie apprendre, accéder aux savoirs, participer à la connaissance, se développer intellectuellement et culturellement. A débattre

Usages des TIC et pédagogie Approches pédagogiques et usages des TIC Alain Chaptal a publié plusieurs articles comparant l’usage des TIC en France et aux Etats-Unis. A partir d’analyses de pratiques, il note que l’accès accru aux TIC ne se traduit pas en terme d’usages et que les réactions face à cet écart peuvent être diverses : on accuse les enseignants de conservatisme ; on tente de prouver scientifiquement l’efficacité des TIC ; on évoque un inévitable changement de l’école ; on s’enthousiasme pour les avancées présentes. Le modèle pédagogique susceptible d’accompagner un changement de l’école, le plus évoqué aux Etats-Unis est le modèle constructiviste (Chaptal, 2003). En France, on évoque la pédagogie active (Tremblay, Torris, 2004). M. Linard, citée par A. Passer d’un enseignement frontal à un enseignement et des apprentissages « contrôlés » par l’élève ne suppose pas uniquement un changement de méthodes mais aussi un changement de culture(Chaptal, 2003).. Bibliographie

Technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement (TICE) recouvrent les outils et produits numériques pouvant être utilisés dans le cadre de l'éducation et de l'enseignement (TICE = TIC + Enseignement). Les TICE regroupent un ensemble d’outils conçus et utilisés pour produire, traiter, entreposer, échanger, classer, retrouver et lire des documents numériques à des fins d'enseignement et d'apprentissage. L'étude des méthodes d'enseignement intégrant les TICE est quant à elle l'objet de la technopédagogie. Historique[modifier | modifier le code] Au cours du XXe siècle, l'école a tenté de s'approprier les médias et les dispositifs techniques, avec plus ou moins de volonté et plus ou moins de moyens : radio scolaire (années 1930), télévision scolaire (années 1950), informatique (années 1970)[réf. nécessaire], magnétoscope (années 1980), multimédia (années 1990). Enjeux et bilans[modifier | modifier le code] Enseignant :

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