background preloader

De la masculinité à l’anti-masculinisme : Penser les rapports sociaux de sexe à partir d’une position sociale oppressive.

De la masculinité à l’anti-masculinisme : Penser les rapports sociaux de sexe à partir d’une position sociale oppressive.
Origine : Dans cet article, je propose une réflexion sur la manière dont les chercheurs-hommes engagés dans la lutte contre l’oppression des femmes par les hommes peuvent optimiser leur efficacité politique et scientifique dans l’analyse des rapports sociaux de sexe[1]. En effet, lorsqu’ils prétendent produire des analyses non-biaisées et pertinentes, ils sont confrontés à une double difficulté : d’une part comprendre pleinement des analyses féministes qui désignent leur existence comme source permanente d’oppression des femmes ; d’autre part apprendre à gérer les conflits intérieurs qui en découlent de façon à leur permettre un regard productif, impliqué autant que distancié, sur leur construction et leur action oppressives. Analyse des rapports sociaux de sexe : le décalage genré Position sociale, androcentrisme et capacité d’analyse Transformation de notre subjectivité : deux temps Bibliographie Hartsock, Nancy (1998). Related:  Sexualité - GenreHommes féministes

Reflexions queers - Ceci est un manifeste queer La haine de soi comme fondement du gauchisme féminin Troisième partie C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre les débats de conscience de certaines tendances des mouvements de libération des femmes et la « politique » adoptée par certains groupes. Ces débats de conscience ne portent pas sur une situation réelle, et les prises de position ne découlent ni d’une analyse de la situation concrète de catégories concrètes de femmes, ni a fortiori d’une analyse des implications politiques de telle ou telle position, ce qui exigerait que ces positions soient connues, pour l’engagement dans la lutte de libération. Ils sont simplement une expression de la mauvaise conscience des femmes, mauvaise conscience qui, inutile de le dire, est à la fois produit et signe de l’oppression. Les origines des droites féministes, ou l’image de soi dans le miroir de la mauvaise conscience des femmes En effet, on peut distinguer trois situations théoriques : 2. celle d’une femme mariée à un bourgeois et bénéficiant de certaines délégations de pouvoir ;

Les 400 culs La révolution : prise de conscience ou match de foot ? Première partie On m’accordera que le premier empêchement à lutter contre son oppression, c’est de ne pas se sentir opprimée. Donc le premier moment de la révolte ne peut consister à entamer la lutte mais doit consister au contraire à se découvrir opprimée : à découvrir l’existence de l’oppression. L’oppression est découverte d’abord quelque part. Dès lors son existence est établie, certes, mais non son étendue. C’est à partir de la preuve qu’elle existe qu’on la cherche ensuite ailleurs, ici, là, en progressant de proche en proche. Peut-être, sûrement même, ceci n’est-il pas évident ; peut-être faut-il l’avoir vécu pour comprendre cette dynamique, pour comprendre à quel point est fausse la représentation de la libération comme une simple lutte en ce qu’elle implique une vision de l’oppression comme une carte aux points dûment recensés, aux contours exactement délimités, carte sur laquelle il ne s’agirait plus que d’avancer : de gagner des victoires. Troisième partie

Peut-on aimer le sexe sans avoir à s’en cacher? Il y a des couvertures de magazine qui tombent mal, parce qu’elles diffusent, à mots couverts, des messages en complète contradiction avec le seul qu’il faudrait tenir actuellement, vu l’actualité: aimez le sexe à fond, sans honte, sans avoir peur. Avoir peur, c’est déjà être une victime. Le dernier numéro de Marie-Claire affiche en couverture un titre qui est loin d’être innocent: «Aimer le sexe (sans passer pour une fille facile)». En d’autres termes: vous avez le droit d’aimer le sexe, mais attention de ne pas le signifier trop explicitement. Les magazines féminin, c’est certain, n’ont pas la vocation de changer la société. Si vous étiez une "fille facile", les hommes pourraient, au choix: 1/ Etre choqués de voir une femme empiéter sur leurs plate-bandes (ils tiennent tellement à garder l’initiative, ne les privez pas de ce plaisir mesdames. 2/ Prendre peur et, conjointement, leurs jambes à leur cou (les hommes ne supportent pas la concurrence.

Nos amis et nous Nous comptons de bons amis parmi les hommes. Nous les fuyons comme la peste, et eux tâchent de forcer notre intérêt : qui ne reconnaîtrait là la démarche même de l’amitié ? Y. Florenne, aux premiers rangs de ceux-ci, n’arrête pas d’être amical du haut de sa colonne du Monde. C. Alzon, du haut de sa tribune du même ou de sa chaire de Vincennes, se proclame « féministe ». Tous ces amis, ces partisans masculins de la libération des femmes, ont plusieurs points communs : Ils veulent se substituer à nous. Ils parlent effectivement à notre place. Ils approuvent la libération des femmes, et même la participation des susdites à ce projet, tant que libération et femmes les suivent et surtout ne les précèdent pas. Ils veulent imposer leur conception de la libération des femmes, qui induit la participation des hommes, et réciproquement ils veulent imposer cette participation pour contrôler le mouvement et le sens : la direction, de la libération des femmes. Y. C. « Quel mouvement ? C. Deuxième partie

Notre sexualité, c'est grave Vous pensiez pouvoir jouir sans contrainte dans une société libre? Détrompez-vous: les experts sont là pour vous expliquer que vous êtes malade et qu'il faut vous soigner. De reportages télévisés en articles de presse, de «guides sexo» en sites web spécialisés, notre sexualité est devenue un terrain de jeux sans règle contraignante. Ce déferlement nous apprend pourtant une chose essentielle, qu’on aurait tort de négliger: le sexe, c’est grave, et on n’est pas là pour rigoler. Enjeu de pouvoir social et baromètre de notre bonne santé psychique, elle détermine notre place dans la société, par rapport à une norme que seuls les experts sont à même d’établir, pour notre plus grand bien. Alors libres de jouir dans une société affranchie? On peut raisonnablement saluer l’évolution en marche depuis les années 1960: s’épanouir sexuellement est devenue l’expression d’un droit, on a abandonné certains tabous et interdits, le sexe sort du domaine réservé des professionnels de santé.

101 Everyday Ways for Men to Be Allies to Women I’ve considered myself a feminist and male ally to women for quite some time. When I took my first Women’s Studies class two years ago with Professor Denise Witzig, little did I know that it would take me down an unsuspecting, beautiful, and transformative path towards feminism. Below, I’ve complied a list of 101 everyday ways for men to be allies to women. 1. I’m very intentional in making this point first. 2. In order to be a successful ally, you must make a daily effort to understand privilege. 3. Allies are not perfect by any means. 4. If you’re serious about being an ally, I think this point is somewhat obvious. 5. Many of my female friends have told me that instances of catcalling and street harassment are some of the most frightening, awkward, intrusive, and degrading experiences of their lives. 6. Another example of street harassment… Look guys, we have been brought up to objectify women. 7. 8. 9. 10. Some people say chivalry is dead. 11. 12. 13. 14. 15. 16. 17. 18. 19. 20.

Documentaires gratuits - Liste de 163 films Salut les ami(be)s ! Après une petite recherche, j'ai décidé de mettre en avant les nouvelles possibilités des sites d'opensource, archive.org en tête, avec comme thématique les documentaires. Leur structure de listing n'étant pas encore au point, une liste s'imposait. Il y a donc de tout, avec peu de mainstream et beaucoup de contre-culture. Alors forrrrmidable /nable ? Conspirationnement vôtre, camarade curieux! J'ai fait la même liste pour les films de fiction en vostfr (moins nombreux, certes): et pour les albums (de musique) gratuits : Et il n'y a pas que du hip-hop !

Related: