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Le FMI félicite l’Islande pour son bras d’honneur aux banquiers

Le FMI félicite l’Islande pour son bras d’honneur aux banquiers
Toute honte bue, l’économiste en charge de l’Islande au FMI admet que les insulaires ont fait le bon choix en refusant d’appliquer les cures d’austérité habituellement prescrites par les équipes de Christine Lagarde… Décodé, le style télégraphique du titre de l’article du 13 août de businessweek.com est éloquent : « Le FMI déclare que le plan de sauvetage à la manière Islandaise fournit des leçons pour les temps de crise ». L’article fait référence à l’interview récemment accordée à Bloomberg par la charmante Daria Zakharova, chef de la mission économique en charge de l’Islande au sein du FMI, qui tire les enseignements du « surprenant et puissant rétablissement » de sa « protégée ». Maniant une langue de bois bien compréhensible compte tenu du contexte déjà évoqué par Bakchich à 2 reprises, Zakharova a bien sûr omis de rappeler à son interlocuteur, le sort un brin expéditif réservé par les autorités locales, aux banksters locaux à l’origine du naufrage du pays. L'Europe attendra Related:  L'Islande et sa gestion de "la crise"

Les banquiers détestent l’Islande A force d'enquêtes judiciaires, l'île aux volcans a fait drastiquement diminuer ses dettes. Etonnant non? La crise financière mondiale, attisée localement par la cupidité aussi surprenante que hors norme des banquiers islandais, a bien failli rayer l’île de la carte en 2008. Aujourd’hui c’est du côté de Reykjavik - que l’agence de notation Fitch a d’ailleurs relevé d’un cran à la mi-février - et qui a renoué avec la croissance en 2011 jusqu’à tabler sur un taux de 2,7% pour 2013 avec une balance commerciale redevenue excédentaire, que se déroule une véritable révolution dans l’indifférence quasi générale des médias européens. Petit rappel d’islandais pour les nuls : C’est en 2008 que le phénomène a pris naissance. Entrée en scène fin octobre 2008, du FMI et des pays frères scandinaves auxquels s’est joint la Pologne reconnaissante, qui contribuent respectivement à hauteur de 2,1 et 2,5 milliards de dollars à la réparation des dégâts. Des banquiers à l’amende Des enquêtes judiciaires

Rebooter les villages Zone rurale autonome + hackers = hackerland. Une équation somme toute logique, comme nous l'ont expliqué les habitants d'un de ses "néo-villages" installé dans le Centre. Ils organisaient ce week-end leur deuxième festival, au joli titre en forme de synthèse : electronic pastorale. La sainte trinité du hackerland. Ces deux univers étaient faits pour se rencontrer, s’aimer, s’aider : les hackers et ce qu’on pourrait appeler les zones rurales autonomes. Car le lieu a d’abord rassemblé une poignée de personnes qui voulaient vivre en autosuffisance, constituer un collectif au maximum “résilient” : trois gars du coin et pas des Parisiens en mal de retour à la Nature comme le Larzac en a vu tant passer. Alors, ils ont acheté deux hectares et, partant de ce rien de terre, ont construit pas à pas “un village”. Éloge de la do-ocracy Depuis leurs débuts, ils ont entendu tous les noms d’oiseaux planants : “hippies”, “tarte aux fleurs”, “allumés énergétiques”, etc. Il est libre, le pixel

Islande, chez les sans-culottes en laine polaire Stylo-feutre à la main, Ragnar Arnason trace à grands traits énergiques sur une feuille de papier la courbe de croissance du PIB islandais. Et, avec un plaisir non dissimulé, ce professeur d'économie à l'université de Reykjavik s'applique à souligner le contraste saisissant entre cette pente ascendante et l'effondrement des grands voisins européens, en particulier ceux du Sud, comme la Grèce et l'Italie. Impensable mais vrai : l'Islande, première victime du krach, est sortie de la récession en un temps record. Et à sa manière : "Par le non. Par le refus de se soumettre au diktat de ses créanciers", poursuit le Pr Ragnar Arnason, avec son air de défi et ses yeux verts malicieux. Une énigme économique. Que n'a-t-on pas entendu sur ce pays de 320 000 habitants niché le long du soixante-sixième parallèle nord, que le blizzard cisaille plusieurs mois par an ? Tout le monde défile à Reykjavik pour comprendre les ressorts du miracle islandais. Les investissements étrangers sont surveillés

Would Paying Politicians More Attract Better Politicians? Singaporean Prime Minister Lee Hsien Loong at the G20 Cannes summit in 2011. (Photo: Pablo Manriquez) Whenever you look at a political system and find it wanting, one tempting thought is this: Maybe we have subpar politicians because the job simply isn’t attracting the right people. And, therefore, if we were to significantly raise politicians’ salaries, we would attract a better class of politician. This is an unpopular argument for various reasons, in part because it would be the politicians themselves who have to lobby for higher salaries, and that isn’t politically feasible (especially in a poor economy). But the idea remains attractive, doesn’t it? Some countries already pay their government officials a lot of money — Singapore, for instance. Although Singapore recently cut its politicians pay drastically, the salaries remain relatively very high. But is there any evidence that paying politicians more actually improves quality?

Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles Reflets du lac de Tjornin à Reykjavik, Islande. Mariusz Kluzniak/Getty Images En rejetant par référendum le sauvetage de leurs banques et le remboursement de la dette extérieure du pays, les Islandais ont montré qu’il est possible d’échapper aux lois du capitalisme et de prendre son destin en main, se réjouit un historien espagnol. Comme l’écrivait Oscar Wilde, une carte sans l’île d’Utopie n’est pas digne d’un regard. L’Islande n’est pas Utopie. Par sa décision de freiner la roue tragique des marchés, l’Islande crée un précédent qui peut menacer de casser les reins du capitalisme tardif. L’Islande n’intéresse pas les médias Pourquoi l’Islande intéresse-t-elle si peu les médias, pourtant censés nous raconter ce qui se passe dans le monde ? Ce sont ces élites, secondées par des théologiens et des économistes, qui définissent ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. La rebellion pacifique des Islandais En janvier 2009, le peuple islandais s’est rebellé contre l’arbitraire de cette logique.

"Eurobonds", "project bonds"... le lexique du sommet Article publié le 23 mai 2012 Qu'est-ce qu'un "eurobond" ? Les eurobonds, ou euro-obligations, sont une vieille idée des partisans d'une Europe plus fédérale. Le principe : les Etats membres de la zone euro lanceraient des emprunts communs sur les marchés, en émettant des euro-obligations, afin de se protéger mutuellement des attaques spéculatives et de mutualiser leurs dettes publiques. A quoi serviraient les euro-obligations ? Cet outil, régulièrement relancé par la Commission européenne, permettrait aux pays les plus fragiles de la zone euro, qui doivent actuellement verser des primes de risque très fortes pour emprunter, de bénéficier des taux d'intérêt très faibles dont jouissent les Etats les plus solides. Par conséquent, ils afficheraient un taux d'intérêt correspondant à une moyenne des taux de chaque Etat émetteur pondérés par leur poids économique. Qu'est-ce qu'un "project bond" ? Les divergences franco-allemandes

Iceland Was Right, We Were Wrong: The IMF VANCOUVER (Silver Gold Bull) -- For approximately three years, our governments, the banking cabal, and the Corporate Media have assured us that they knew the appropriate approach for fixing the economies that they had previously crippled with their own mismanagement. We were told that the key was to stomp on the Little People with "austerity" in order to continue making full interest payments to the Bond Parasites -- at any/all costs. Following three years of this continuous, uninterrupted failure, Greece has already defaulted on 75% of its debts, and its economy is totally destroyed. The UK, Spain and Italy are all plummeting downward in suicide-spirals, where the more austerity these sadistic governments inflict upon their own people the worse their debt/deficit problems get. Ireland and Portugal are nearly in the same position. What was Iceland's approach?

Agences de notation  Allez au contenu, Allez à la navigation Sénat - Titre de la page 13 avril 2014 Recherche Recherche avancée Accueil > Travaux parlementaires > Commissions > Missions d'information > Agences de notation Mission commune d'information sur le fonctionnement, la méthodologie et la crédibilité des agences de notation Lors de sa réunion du 8 février 2012, la conférence des présidents a pris acte de la création d'une mission commune d’information sur le fonctionnement, la méthodologie et la crédibilité des agences de notation. Consultez le rapport de la mission commune d'information et ses annexes La synthèse du rapport Le blog de la mission commune d'information sur les agences de notation Trois questionnaires en ligne, destinés aux investisseurs, émetteurs et analystes en français (et en anglais), ont été créés. Participez à la consultation en ligne en répondant aux questionnaires Composition Les travaux de la mission Bureau Les membres de la mission Communiqués de presse Mon Sénat Accès rapide Agenda du Sénat

Icelandic Anger Brings Debt Forgiveness in Best Recovery Story Icelanders who pelted parliament with rocks in 2009 demanding their leaders and bankers answer for the country’s economic and financial collapse are reaping the benefits of their anger. Since the end of 2008, the island’s banks have forgiven loans equivalent to 13 percent of gross domestic product, easing the debt burdens of more than a quarter of the population, according to a report published this month by the Icelandic Financial Services Association. “You could safely say that Iceland holds the world record in household debt relief,” said Lars Christensen, chief emerging markets economist at Danske Bank A/S in Copenhagen. “Iceland followed the textbook example of what is required in a crisis. Any economist would agree with that.” The island’s steps to resurrect itself since 2008, when its banks defaulted on $85 billion, are proving effective. Crisis Lessons People Vs Markets Activists say the banks should go even further in their debt relief. Fresh Demands Legal Aftermath

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