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Les grands noms de la pédagogie

Les grands noms de la pédagogie
Comment construire des dispositifs de formation s’en s’inspirer des différents courants pédagogiques ? Certains sont plus à la mode que d’autres, cependant il n’y a pas de recette miracle en la matière et un mix pédagogique des méthodes résultants de ces courants est souvent le plus adéquat. Afin d’y voir plus clair à propos de ces courants je vous propose d’en savoir un peu plus sur les personnalités qui en sont à la base. 1) Apprentissage par les conséquences des réponses Il s’agit en fait d’un processus cognitif lequel n’a d’effets sur les comportements (complexes) que s’il y a prise de conscience de ce qui est renforcé. Oh la la mais ça veut dire quoi ce bazarre ? Pour Bandura les conséquences qui résultent de nos actions et qui déterminent finalement notre comportement ne sont pas à considérer comme de simples réponses à des Stimulis. 2) Apprentissage par MODELAGE Les 4 phases de ce processus sont: Le processus attentionnel: Acquérir les traits pertinents de l’activité modelée. Related:  Formation de formateursNeuropédagogieressources pedagogiques

Des techniques pour apprendre à apprendre: Des méthodes pour développer ses capacités d'apprentissage S'investir dans un processus d’acquisition de savoirs n'est pas toujours aisé. Parfois, selon son histoire personnelle, il peut persister des blocages à l'apprentissage (échecs scolaires par exemple). Optimiser ses études nécessite une forte motivation à apprendre, de développer des capacités d’appropriation de connaissances, de méthode et d’organisation. De toute manière, s'engager dans un cursus d’enseignement nécessite de se « remettre dans le bain ». Les compétences à développer Tout d’abord, qu’est-ce qu’apprendre ? L’acquisition de connaissances est fortement favorisée si l’apprenant assimile des méthodes et des pratiques, comme par exemple, être capable de : Traiter efficacement l’information, Prendre des notes, Synthétiser, partager et reformuler les acquis, Résoudre des problèmes, S’auto évaluer et estimer sa capacité à réaliser une tâche, Planifier et gérer sa formation, S’auto motiver, Résilience (capacité à surmonter les épreuves). Quelques pistes méthodologiques Notes :

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene

4 stades de perturbation de l’apprentissage traditionnel par les TIC Il existe une bonne variété de modèles théoriques pour situer l’enseignant dans son progrès technopédagogique (SAMR, ASPID, Raby, matrice MIT, etc.). En voici un qui s’intéresse aux élèves. Je suis tombée sur cette infographie diffusée sur Twitter par le site américain TeachTought. Elle présente 4 stades d’intégration de la technologie non pas dans l’enseignement, mais dans l’apprentissage. En voici une traduction et une adaptation libres : Premier stade : Apprentissage dirigé L’apprenant utilise la technologie de façon dirigée. L’apprenant est dirigé dans le choix et l’utilisation constructiviste de la technologie à des fins d’apprentissage, mais c’est souvent pour accomplir des tâches purement académiques (qui seraient entièrement réalisables sans la technologie). Deuxième stade : Apprentissage encadré L’apprenant accède à de nombreux réseaux, mais nécessite support, encadrement et planification pour en tirer profit au niveau de l’apprentissage. Troisième stade : Apprentissage mobile.

Installation du Conseil supérieur des programmes Le Conseil supérieur des programmes Les missions du Conseil supérieur des programmesLa composition du Conseil supérieur des programmesPremière lettre de commande de Vincent Peillon à Alain BoissinotLa fabrique des programmesCalendrier des travauxLettre de mission de Vincent Peillon à Alain BoissinotLes avis émis par le Conseil supérieur des programmes Avant-propos La question de ce qui doit être enseigné est au coeur de la refondation de l’École. Notre premier objectif est de créer toutes les conditions pour que les enfants de France puissent, tous, mieux apprendre. Pour répondre à cette ambition, j’ai souhaité confier cette tâche à un conseil indépendant, présentant les meilleures garanties scientifiques et pédagogiques. Ce Conseil réunit des universitaires et des chercheurs, des spécialistes du système éducatif et des représentants élus de la nation et de la société, afin que vive en son sein un dialogue riche et ouvert. Vincent Peillon Ministre de l’éducation nationale Députés Sénateurs

S’entraîner aux inférences à travers les jeux d’enquêtes Apprendre à raisonner en jouant avec des cartes, combiner la concentration du regard, la réflexion et l’expression orale de ce qu’on a pensé : ce travail, fait ici avec des élèves en difficulté, pourrait être réalisé avec tous. La résolution de problèmes mathématiques est sans doute le lieu de mise en tension de la pensée hypothético-déductive mais, en amont de cette mobilisation intellectuelle, se construisent dès la prime enfance des compétences de gestion des informations plus ou moins efficaces. Faire fonctionner un objet -énoncé, image, schéma...- c’est pouvoir en appréhender les éléments qui le constituent comme autant de signes porteurs de signification. Maître E (aide pédagogique aux élèves en difficulté scolaire), j’ai, durant plusieurs années proposé aux élèves de cycle 3, un travail de remédiation combinant mathématique et maitrise de la langue à travers les jeux en général et les jeux d’enquêtes en particulier. A : On pourrait essayer de faire un tableau.

Modèles d'apprentissage Le constructivisme Tout d'abord le modèle constructiviste de jean Piaget. Il convient de le citer en premier car cette théorie est celle qui explique le mieux (malgré quelques imperfections ) le mécanisme de l'apprentissage. Selon J. Piaget, on apprend en agissant sur les choses et les gens qui nous entourent. Et selon ce qui se passe suite à notre action, on en tire des lois sur la structure de notre environnement, sur le fonctionnement social et sur la forme à donner à nos actions. Dans sa théorie de l'équilibration, Piaget définit l'unité de base de l'apprentissage : le schème. Les schèmes ne sont au début de l'existence d'un individu que de simples réflexes, de simples programmes d'action. Par exemple, le schème de succion ou le schème de préhension. Nous incorporons un peu à la fois de plus en plus d'objets à ces schèmes (prendre le biberon dans sa main, prendre un bout de drap, prendre son jouet...). Mais les choses ne se laissent pas prendre n'importe comment. Le béhaviorisme n d'agir

Quelle pédagogie dans le supérieur ? Le numéro que nous avons le plaisir de vous présenter aborde la question de la pédagogie au sens large, comme c’est la tradition des Cahiers pédagogiques, mais, cette fois-ci, pour ce qui concerne l’enseignement supérieur. En effet, les débats sur l’enseignement supérieur ne manquent pas, mais la question de la pédagogie dans l’enseignement supérieur reste une boite noire, dans la mesure où l’héritage humboldtien [1] de notre université privilégie la recherche sur toute autre forme d’activité. Pourquoi dans l’enseignement supérieur et non à l’université ? À ces différences dues généralement aux financements, il faut ajouter que les missions de ces établissements ne sont pas les mêmes : les universités ne sont pas seulement des institutions d’enseignement et de formation, mais aussi de recherche. Ce numéro rassemble des contributions spontanées issues de l’appel à communication lancé sur le site des Cahiers pédagogiques et quelques articles de spécialistes que nous avons sollicités.

Redoublement : La ministre dément mais aménage enfin la suppression "Nous sommes en train de construire le contenu du soutien pédagogique, et les formes, les modalités de l'accompagnement renforcé qui doivent être apportés aux élèves pour ne pas leur lâcher la main". Dans une déclaration à l'AFP, N. Vallaud-Belkacem a posé la vraie question de la suppression du redoublement, celle des alternatives. Lancée le 4 juillet par le Café pédagogique, l'annonce de la suppression du redoublement fait un retour médiatique le 24 septembre. La ministre dément la suppression mais reconnait le caractère "exceptionnel" de son maintien. La capacité de l'institution à accompagner les élèves en difficulté reste encore à démontrer. Un démenti qui confirme "La ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dément les informations selon lesquelles le redoublement serait abandonné à la rentrée prochaine", annonce le ministère le 24 septembre. L'enjeu institutionnel est énorme. "La France a une pratique très massive du redoublement".

Métacognition et réussite des élèves Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés.Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation.Que faire devant cette réalité ? Les enseignants tentent de les aider à retrouver le chemin des apprentissages scolaires afin qu’il apprennent les savoirs scolaires que l’Ecole s’engage à leur donner et définissent sur cette base la plupart des activités qu’ils leur proposent. Gagné P.

Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes. Toutes ces approches correspondent à des pratiques courantes dans l'apprentissage.

Mémoire (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Mémoire. Les formes et fonctions de la mémoire en sciences. En psychologie, la mémoire est la faculté de l'esprit permettant de stocker, conserver et rappeler les expériences passées, des informations ou encore des gestes. Pyramide des 5 systèmes de mémoires Le courant cognitiviste classique regroupe habituellement sous le terme de mémoire les processus d'encodage, de stockage et de récupération des représentations mentales. Le plus influent des modèles structuraux de la mémoire est le modèle modal, qui divise la mémoire en trois sous-systèmes : registre sensoriel, mémoire à court terme et mémoire à long terme. Les trois composantes de la mémoire dans le modèle modal sont : Le registre sensoriel : il peut retenir une grande quantité d'informations sous forme visuelle pendant un temps extrêmement court (quelques millisecondes). Les trois sous-composants du modèle de Baddeley et Hitch sont :

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