background preloader

ADN, le disque dur de demain ? - Maxisciences

ADN, le disque dur de demain ? - Maxisciences
Deux chercheurs de l'université de Harvard sont parvenus à stocker 700 To de données informatiques dans un gramme de matière. Pour cela, ils ont directement utilisé de l'ADN. L'idée de stocker des données informatiques dans de l'ADN n'est pas nouvelle. Pourtant, cette fois, les choses s'accélèrent avec la parution, dans la revue Science, des travaux de deux chercheurs de l'université de Harvard. Ceux-ci ont réussi à stocker la copie numérique de l'ouvrage que publiera bientôt l'un d'entre eux dans quelques microgrammes de matière faite de molécules d'ADN synthétisées, rapporte clubic.com. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Selon ces scientifiques, la densité de stockage atteinte est telle que l'on pourrait stocker dans environ 4 grammes d'ADN l'ensemble des informations produites dans le monde en 2011, ce qui correspond à 1,8 zettaoctet (soit 1,8 x 1021 octets) ! Mais quel support utiliser ? Related:  Étonnant non ?GénétiqueÉvolution

L’appareil à 30€ qui écrit des mails avec le mouvement de vos yeux Pour certains, les mouvements oculaires sont le seul moyen de s’exprimer. Des chercheurs étudient de près cette possibilité pour faire des actions avec ses yeux. Il est désormais possible d’écrire un email ou de faire une partie de pong avec ses yeux et ça à moindre coût ! Des chercheurs de l’Imperial College London ont réussi à créer un appareil capable de suivre les mouvements de l’oeil afin de réaliser plusieurs actions avec les yeux pour seulement 30€ ! En utilisant simplement 2 caméras et une paire de lunettes, ils ont fabriqué ce système qui, une fois calibré, permet de jouer à une partie de pong ou encore d’écrire un email, en suivant le mouvement des pupilles. Les chercheurs seraient également parvenus à mesurer la profondeur du regard ce qui permettrait de réaliser des actions encore plus complexes. Que pensez-vous de ce système ?

Sommes-nous des mutants ? Le Nouvel Observateur En quelques décennies seulement, l'«Homo sapiens» a considérablement changé, sans avoir pour autant subi de réelles mutations génétiques. Jean-François Bouvet Oui, c'est bien ce qui m'intéresse, et fait l'objet de mon livre, car on n'avait jamais rien vu de tel, ni avec l'humain, ni avec aucune autre espèce: ce changement «en live», qui se déroule sous nos yeux. Tandis que l'Evolution, par sa lenteur, oeuvre d'une façon invisible. Notre flore intestinale se modifie au gré des aliments nouveaux, nous rendant inaptes à digérer les anciens - tout en multipliant les allergies. L'être humain, avec ses conditions de vie de plus en plus artificielles, aurait-il échappé à la nature, donc à l'évolution darwinienne? C'est vrai en bonne partie : grâce aux progrès de la médecine, beaucoup d'humains, que la nature aurait condamnés, atteignent l'âge de la reproduction, et donc propagent leurs gènes. Propos recueillis par Fabien Gruhier

Hécatombes de microbiologistes depuis 2001 !!!!! Epidémie mortelle chez les microbiologistes Dans ce contexte ultra-sensible de recherches en ingénierie génétique à vocation militaire ainsi que de course effrénée aux profits, une série suspecte de décès touche le milieu des scientifiques en microbiologie depuis le 11 Septembre 2001. Tous ces biologistes, dont certains de renommée internationale, sont morts précocement et dans des conditions troubles si ce n’est tragiques. « Nous ne pouvons jamais dire d’un fait que ce n’est pas une conspiration, » dit Bradley Efron, professeur de statistiques à l’université de Stanford. « nous ne pouvons que souligner les chances qu’il ne le soit pas. » En 2001,le 6 novembre, Wall Jeffrey Paris, 41 ans, est retrouvé mort près d’un parking non loin de son bureau. Le 12 novembre, Benito Que, 52 ans, est trouvé dans un état comateux dans une rue près du laboratoire où il travaillait. Le 10 décembre, David Schwartz, 57 ans, est poignardé dans sa maison de campagne en Virginie. Source: commentaire Liesi

Neutrinos : plus rapides que la lumière ? › Physique <p>Reconstitution de l'impact d'un neutrino enregistré dans une brique et analysé par un laboratoire de la collaboration OPERA <em>(Crédits : CNRS/CERN/OPERA)</em></p> Des chercheurs du CNRS auraient découvert l'existence de neutrinos... qui vont plus vite que la lumière. Si ces mesures sont confirmées, alors les répercussions théoriques seront immenses. Le Journal de la Science a exploré certaines de ces répercussions grâce au concours du physicien Thibault Damour. C'est un séisme qui est en train de se produire dans le monde de la physique. Comment les chercheurs ont-ils obtenu ce résultat ? 60 nanosecondes de moins que la lumière Au cours de ces expériences menées depuis 2007, Dario Autiero et son équipe ont remarqué un fait pour le moins étrange : leurs neutrinos muoniques parcouraient cette distance de 732 km en 60 nanosecondes de moins que ne l'aurait fait la lumière dans le vide. Munis de ces données, les chercheurs s'apprêtent maintenant à publier leur résultat. Mais il y a plus.

Four-strand DNA structure found in cells Jean-Paul Rodriguez Four DNA strands come together in this model, built using data from x-ray crystallography. There is no more iconic image in biology than that of DNA's double-stranded helix, which coils and supercoils on itself to form dense chromosomes. But a quite different, square-shaped type of DNA structure can easily be created in the laboratory by the folding of synthetic DNA strands rich in guanine, one of the building blocks of DNA. Scientists have long believed that these so-called 'G-quadruplex structures' may occasionally form in the DNA of living cells, and the first evidence of that surfaced in single-cell organisms in 20091. In a paper published online today in Nature Chemistry2, researchers led by Shankar Balasubramanian at the University of Cambridge, UK, provide strong evidence that G-quadruplexes do occur in human cells — and that these unusual structures may have important biological functions. Protecting the chromosome G-quadruplex visualized

Scientists Discover How Brains Keep Clean | Wired Science Two-photon imaging shows how the brain flushes out wastes via a system of water channels (purple) in cells (green) wrapped tightly around blood vessels. Image: J. Iliff and M. Nedergaard We all need to clear our heads, sometimes literally — and now scientists have learned how our neurological plumbing system works. Every organ produces waste, and the brain is no exception. “If you look at a body-wide map of the lymphatic system, you see a great big void in the brain,” said neuroscientist Jeffrey Iliff of the University of Rochester Medical Center. Scientists long suspected that the brain’s refuse ended up in the cerebrospinal fluid, which cushions the brain inside the skull. Thanks to new imaging techniques that made it possible to peer inside the brain of a living mouse, Iliff’s team saw the process in action. Fluid circulation in brain tissue as imaged with traditional methods. Healthy brains produce amyloid normally, but this system clears it out frequently, the researchers suspect.

Des bactéries dans un milieu isolé depuis 1,5 milliard d'années ? Comparaison des tailles de la Terre et de Mars. Y aurait-il de l'eau propice à la vie sous la surface de cette dernière ? © Nasa, Wikimedia Commons, DP Des bactéries dans un milieu isolé depuis 1,5 milliard d'années ? - 2 Photos Au cours de la formation de la Terre et de ses minéraux, des poches d’eau ont été prises au piège en sous-sol. L’eau a été découverte à 2,4 km de profondeur dans la mine de Timmins, en Ontario. Dans cette étude, les scientifiques ont découvert une eau âgée de plus de 1,5 milliard d'années et possédant des éléments permettant le développement de la vie. © Holland et al., Nature Une eau âgée d'au moins 1,5 milliard d'années Plus précisément, le liquide n’aurait pas rencontré l’atmosphère terrestre depuis 1,5 milliard d’années, voire 2,5 milliards d’années, soit l’âge estimé des roches qui le retiennent prisonnier. « C’était inattendu, relate Chris Ballentine, directeur de cette étude. Eau préhistorique favorable à la vie A voir aussi sur Internet Sur le même sujet

évolution ADN dans l'histoire Image Source : Wiki Commons Spectrum of human genetic diversity today is vastly different from only 200 to 400 generations ago A study dating the age of more than 1 million single-letter variations in the human DNA code reveals that most of these mutations are of recent origin, evolutionarily speaking. These kinds of mutations change one nucleotide – an A, C, T or G – in the DNA sequence. Over 86 percent of the harmful protein-coding mutations of this type arose in humans just during the past 5,000 to 10,000 years. Some of the remaining mutations of this nature may have no effect on people, and a few might be beneficial, according to the project researchers. “The spectrum of human diversity that exists today is vastly different than what it was only 200 to 400 generations ago,” said Dr. Their findings appear in the Nov. 28 edition of Nature. To place this discovery in the context of the prehistory and ancient history of people, humans have been around for roughly 100,000 years.

Related: