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Comment créer une entreprise sociale et solidaire

Comment créer une entreprise sociale et solidaire
Auteur : Valérie Froger avril 2011 La création d’une entreprise sociale et solidaire diffère peu d’un projet de création d’entreprise classique. Les étapes sont similaires mais des nuances existent. Commerce équitable, développement durable, services aux personnes, recyclage… l’entrepreneuriat social est depuis quelques années en plein développement. Répondant à des nouvelles tendances de consommation, ces entreprises partagent trois caractéristiques communes : à côté d’un projet économiquement viable, elles possèdent une finalité sociale (lutte contre l’exclusion, insertion, prise en compte de l’environnement…) et bien souvent une gouvernance participative. Les jeunes diplômés et les cadres en reconversion, à la recherche de sens, sont de plus en plus réceptifs à cette forme de création atypique. La finalité est sociale, la modalité économique Les différents types d’entreprises sociales Des freins demeurent Synthèse : les 6 étapes d’un projet de création d'entreprise - lancer l’activité

http://www.jetrouveunjobsolidaire.fr/devenez-un-patron-solidaire/detail/article/comment-creer-une-entreprise-sociale-et-solidaire.html

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Qu'est-ce que l'entrepreneuriat social ? Les entrepreneurs sociaux partagent le fait d’œuvrer pour le bien commun plutôt que pour l’intérêt de quelques-uns. Exclusion, dépendance, petite enfance, santé, logement, alimentation, environnement,…tous placent l’intérêt général au cœur de leurs activités qu’ils cherchent à rendre performantes afin d’obtenir un impact social positif. A l’heure où crise économique, crise sociale et crise écologique se conjuguent de façon ravageuse, les entreprises sociales sont devenues des partenaires incontournables pour répondre à des besoins sociaux qui explosent en même temps qu’ils se complexifient. Or l’impact social – que l’on peut définir comme l’ensemble des effets (négatifs ou positifs) engendrés par une organisation sur son environnement, au-delà du seul aspect économique – ne se décrète pas, il se prouve au quotidien. Des outils et des méthodes sont ainsi nés pour permettre de l’évaluer.

Entreprenez autrement - Régate coopérative En activité ou sans emploi, quelque soit votre parcours et votre projet, les coopératives Régate et Régabat sont ouvertes à toutes et tous. Nous vous accompagnons pour lancer et développer votre activité avec le soutien de La Région et de l’Europe. Voir le parcours en détail Soutenir les jeunes entreprises sociales L’ensemble de nos réalisations. En 2016 les Socionautes ont fait preuve d’énergie Une communauté toujours plus active. Merci à tous les Socionautes qui ont contribué au soutien des porteurs de projets et de la communauté. Adrien D. Adrien F.

Quelles aides pour financer votre projet ? - Bulb in Town, le blog du crowdfunding des territoires Menez une campagne de financement participatif sur Bulb in Town, plateforme dédiée au développement local des territoires ! Le financement participatif ? C’est un financement pour des entreprises en création/reprise ou en développement. Le supermarché coopératif SuperQuinquin a débarqué à Lille Ce magasin participatif a ouvert ses portes depuis deux mois à Fives, un quartier populaire de la capitale des Flandres. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pascale Krémer Pour le Nutella, il y aura débat en assemblée générale. Pas question de proposer tant de gras à la légère. Chez SuperQuinquin, ce sont les clients qui décident des produits mis en rayon, comme de tout le reste. Le patron, c’est eux.

Scop-TI, la coopérative des anciens de Fralib, sur la corde raide Trois ans après l’accord signé avec Unilever pour la reprise du site de Gémenos, dans les Bouches-du-Rhône, le chiffre d’affaires reste insuffisant. Pas de répit chez Scop-TI, la Société coopérative ouvrière provençale de thés et infusions, née en 2014 de la reprise du site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) par d’anciens salariés de Fralib. Les 26 et 27 mai, l’usine devait célébrer un double anniversaire : celui de l’accord de fin de conflit, signé il y a trois ans avec la multinationale Unilever, ex-propriétaire de Fralib, fixant les conditions de la reprise du site, et le lancement, il y a deux ans, de la marque de thés et infusions 1336, comme les 1 336 jours qu’avait duré la lutte.

Travailler en SCOP, qu’est-ce que ça change pour le salarié ? Les Sociétés coopératives ouvrières et participatives se différencient sur le partage équitable du pouvoir, des risques, de l’information et des profits. Concrètement, ça veut dire quoi ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Solène Lhénoret Comme toute entreprise, la société coopérative ouvrière et participative (SCOP) doit être rentable pour se développer et pérenniser ses projets. Elle se différencie sur le partage équitable du pouvoir, des risques, de l’information et des profits. Travailler dans une telle société permet d’être associé à un projet commun, mais qu’est-ce que ça change concrètement pour le salarié ?

Comment une coopérative de taxis parisiens fait face à Uber, G7 ou Heetch Même si les chauffeurs Gescop ont perdu 30 % de leur revenu en 2016, la compagnie, plus connue sous le nom d’Alpha Taxis, a su résister face à la concurrence. « Mon premier client, je l’ai pris ici, gare d’Austerlitz. Parce que la première fois que mon père, qui venait du Portugal, a mis les pieds en France, il est arrivé gare d’Austerlitz, confie Philippe Francisco, 46 ans. Et je me suis promis que mon dernier client, je le prendrai ici. » Depuis douze ans, ce chauffeur de taxi Gescop – plus connue sous le nom du central radio Alpha Taxis – sillonne les rues de Paris, le plaisir toujours intact. « Ce métier, je ne le lâcherai jamais. Pouvoir gérer mes horaires comme je le veux, c’est inestimable », assure-t-il. Secteur d’activité prospère, chômage quasi inexistant, tarifs réglementés… les chauffeurs parisiens ont longtemps bénéficié d’un statut relativement avantageux.

"À New York, on a visité le plus grand supermarché coopératif américain : 16 000 bénévoles !" Marine Sophie Gimaret et Mickaël Rouvière (Crédit : M. Rouvière) Ingénieurs agronomes, Marine Sophie Gimaret et Mickaël Rouvière sont respectivement spécialisés dans les domaines de l’agroécologie et des énergies renouvelables. Tous deux ont pris un break de six mois pour "voyager en Amérique et découvrir les initiatives en agriculture qui assureront l’alimentation de demain".

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