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IVG: la culture du traumatisme a encore de beaux jours devant elle

L’interruption volontaire de grossesse, autorisée en France sous certaines conditions, est très souvent conjuguée à la forme passive –et douloureuse: on «subit» une IVG, on «a recours» à une IVG, on «passe par» une IVG… Bref, les mots attachés à cet acte sont, en règle générale, négativement connotés. Et pour cause: l’IVG est au cœur de sempiternelles polémiques militantes, dont le point de départ est bien évidemment le «pour ou contre». Et l’ardeur des mouvements anti-IVG, qui ont su s’adapter aux nouvelles technologies et infléchir leur stratégie de communication, touchant un public de mieux en mieux informé, prouve s’il en était besoin la force sans cesse renouvelée des obstacles qui se dressent entre les femmes et l’accès à l’interruption volontaire de grossesse. publicité Mais on constate aussi, et c’est plus surprenant, que la division règne dans le camp des «pro-IVG»: en effet, y être favorable n’est pas une garantie d’harmonie idéologique. Le «drame» de la «banalisation» Related:  halfladyDéstigmatiser l'IVG

Inégalité homme-femme : pourquoi ils ne passent toujours pas l’aspirateur ? 8 mars 2011 - Aspirer, repasser, frotter restent des activités féminines ? Les hommes n’assurent que 20 % des tâches ménagères. Et plus il y a d’enfants, moins ils en font à la maison ?! Extrait du magazine Marie-Claire. Inégalité ménagère homme-femme : une interminable injustice ! Les Françaises assument toujours 80 % des tâches domestiques. « Pourquoi c’est moi qui fais tout ou presque à la maison ? Comme Nathalie, les femmes en France assument seules 80 % des tâches domestiques. Inégalité ménagère homme-femme : de la bonne volonté mais pas de progrès Toutes les études le démontrent : les hommes s’investissent encore plus dans leur travail quand surviennent les enfants, collant sans doute plus ou moins inconsciemment au rôle classique du pater familias pourvoyeur de ressources … malgré les belles intentions affichées quand les sondeurs viennent les interroger sur leur bonne volonté ménagère. Inégalité ménagère homme-femme : pas la même perception du désordre Corine Goldberger.

Plafond de verre: la lutte contre le sexisme dans l'art a encore de beaux jours devant elle «Qui a peur des femmes dans la culture?», demande la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, dans une tribune publiée par Libération. Elle y répond entre autres à une tribune de Philippe Caubère, également publiée par Libé, où le comédien et metteur en scène affirmait: publicité «La parité, si elle a un sens en effet pour ce qui concerne la direction administrative, n’en a plus aucun dès qu’il s’agit d’art.» La ministre rappelle qu'en France, «88% des centres dramatiques nationaux sont dirigés par des hommes, 3% des concerts ou spectacles sont dirigés par des femmes, et 20% des textes joués au théâtre sont écrits par des femmes», alors qu'elles constituent plus de la moitié des élèves des conservatoires nationaux. Sa tribune vient après la polémique sur les nouvelles nominations faites par la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, à différents postes à responsabilité des théâtres français. «[...] À lire aussi sur Slate.fr

IVG : je vais bien, merci. Culture de l'Égalité Quand tu rentres regonflé-e à bloc après les journées nationales (ou week-end fédé pour les intimes) et que tu dois tout raconter aux autres membres de l’asso en région. #culturedelégalité Quand on trouve un accord à 18 sur un sujet et que certain-e-s ont travaillé dessus pendant très longtemps. #Culturedelégalité Quand tu t’apprêtes à participer aux journées nationales HF qui réunissent des représentant-e-s des associations & collectifs de 14 régions. Quand lors d’un débat ou d’un workshop autour de la question de l’égalité, un-e des participant-e-s a une révélation. #culturedelegalité Quand je dis à un homme que je suis autrice de théâtre, et qu’il entend “hôtesse de l’air”. Quand, à chaque interview, on me parle systématiquement de mes “lectrices”, comme s’il était totalement improbable que l’œuvre d’une femme puisse aussi intéresser des hommes. Quand mon correcteur orthographique transforme “autrice” en “Autriche” et “metteuse en scène” en “menteuse en scène”.

Un jour, j'ai voulu avorter... Un jour, j’ai voulu avorter. Eh oui, c’est comme ça, ça arrive aux meilleures d’entre nous. J’ai voulu avorter et il y a deux choses à savoir. Non pas parce que je tiendrais à me justifier (règle numéro 1 : ne jamais se justifier quant à son choix de recourir à une IVG) mais juste afin de poser un peu le décor. La super-fertilité frappe toujours trois fois Image via Choisir Sa Contraception La première, c’est que je suis du genre super-fertile. Les médecins qui constatent la grossesse et s’empressent de déclarer : « Ah, vous étiez sous pilule ? La seconde chose qu’il faut savoir c’est que j’avais déjà deux enfants à cette époque. J’étais donc là, sans un rond et avec deux mioches mais avec, tout de même, un nouveau compagnon plutôt chouette que je comptais bien garder pour un bon bout de chemin. IVG, culpabilisation et punition Fig. 1 : la panique. Tout cela pour dire que quand j’ai appris la nouvelle, on peut dire, à juste titre, qu’elle m’est littéralement tombée dessus. J’étais sauvée.

La construction des inégalités entre filles et garçons à l’école maternelle 2 avril 2013 - L’ école maternelle constitue un lieu de socialisation central dans la construction des inégalités entre les filles et les garçons. Une analyse de Véronique Rouyer et Yoan Mieyaa de l’Université de Toulouse 2 – Le Mirail. Dans les débats scientifiques, sociétaux et les politiques éducatives relatifs à l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes, l’école maternelle fait l’objet de bien peu d’attention. Dans la Convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons, les hommes et les femmes dans le système éducatif (2013-2018) signée le 7 février dernier, trois axes d’action sont définis : « acquérir et transmettre une culture de l’égalité entre les sexes ; renforcer l’éducation au respect mutuel et à l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes ; s’engager pour une plus grande mixité des filières de formation à tous les niveaux d’étude ». Mais ces axes concernent surtout les collégiens et les lycéens.

SLUT SHAMING Cet article est une contribution de Thomas, merci à lui. Pour contribuer à ce blog, vous pouvez envoyer une proposition d’article à l’adresse cafaitgenre[at]gmail.com. [Les réactions violentes subies par une amie proche qui aurait eu une attitude « malsaine » et « dévergondée » à l’égard des hommes (c’est-à-dire une attitude séductrice et entreprenante tout à fait banale pour un homme, mais qui ne peut être que « malsaine » et « dévergondée » pour une femme…) m’ont inspiré cet article sur la question du « slut shaming ». Cet article ne prétend ni à l’exhaustivité ni à l’objectivité : j’ai simplement essayé de faire un compte-rendu critique de quelque chose que je ne vis pas, mais qui m’a beaucoup énervé de l’extérieur.] « Slut shaming » est une expression anglaise, formée à partir de « slut » (« salope ») et « shame » (« honte »). Le terme de « salope » peut n’être pas employé de façon aussi directe. « Salut ! Alors, tout d’abord, qu’est-ce que c’est que ce truc, le « slut shaming » ?

Faut-il s’inquiéter du recours à l’avortement des jeunes ? Oui ! L’article de Mesdames Bajos, Ferrand, Meyer, Moreau, et Warszawski (1) à propos de notre ouvrage nous impose réponses et commentaires. Bien que leurs compétences épidémiologiques soient unanimement reconnues, leur position idéologique ne repose hélas que sur l’étude des chiffres et des statistiques, alors que nous recevons des femmes tout au long de leur vie et que nous les écoutons. Notre position, radicalement différente de la leur, repose donc sur notre large et ancienne pratique clinique. Défenseurs dès la première heure de l’accès à l’interruption volontaire de grossesse et de la qualité de sa réalisation dans les hôpitaux (2), nous ne pouvons pas laisser dire que les femmes qui y ont recours ne sont pas marquées, d’une façon ou d’une autre, par cette expérience. Cette posture, qui date de la médicalisation de l’IVG en France, revient à dire que l’avortement n’a aucune conséquence dans la vie d’une femme. (1) «Libération» du 1er mars

Top 10 des clichés sur le féminisme et les féministes "Je ne suis pas féministe mais...". Voilà surement la phrase dans laquelle on entend le plus souvent le mot féministe. Oui le F-word, comme l'appelle les anglophones, fait peur et on hésite avant de s'en réclamer pour diverses raisons qui ont la peau dure. Tour d'horizon des petits et gros clichés sur les féministes et le féminisme. La féministe n'en a jamais assez Certains diront que le féminisme c'est "has been". Et vous, vous en voyez d'autres ? Les filles des 343 salopes Les inégalités entre les femmes et les hommes en France Les inégalités entre les femmes et les hommes en France : principaux indicateurs * Données provisoires. ** Troisième trimestre 2016 (données provisoires). Source : Insee, ministère de l'Education nationale, Ined, Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, Parlement européen - © Observatoire des inégalités Les inégalités entre les hommes et les femmes se réduisent en matière d’éducation En France, les filles représentent 57 % des étudiants à l’université en 2015-2016 contre 43 % en 1960-1961. Les femmes vivent plus longtemps mais les écarts se réduisent Si les femmes vivent toujours plus longtemps en France, l’écart d’espérance de vie à la naissance entre les hommes et les femmes s’est réduit entre 2000 et 2016 passant de 7,5 années à 6,1 années en faveur des femmes. Égaux devant le chômage Les femmes moins bien payées et plus souvent en temps partiel subi Des inégalités de salaire persistantes avec les hommes Les écarts de salaires ont nettement baissé depuis les années 1950.

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