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Roland Barthes

Roland Barthes
Roland Barthes (1915-1980) Séance du 02-12-78 1:02:13 - Milieu de la vie [hide/show playlist] La Préparation du roman - Cours au Collège de France 1978-1980 La Préparation du Roman II - L'oeuvre comme volonté 1979-1980 Roland Barthes est élu au Collège de France le 14 mai 1976, à la chaire de sémiologie littéraire. Il enseigne jusqu'à sa mort des suites d'un accident, au printemps 1980. Du 1er décembre 1979 au 16 février 1980 soit 10 séances, à raison d'une heure trente par semaine pour la deuxième année. La Préparation du Roman est moins un cours qu'une méditation à haute voix, libre, ouverte et aventurée autour d'une fiction : "Je simule celui qui veut écrire une oeuvre", dit Roland Barthes. -- Eric Marty Roland Barthes : Inaugural lecture at the Collège de France, 1977 01. Roland Barthes : "Comment vivre ensemble" ("How to live together"), Lectures at the Collège de France, 1977 02. NOTES on "Comment vivre ensemble" -- Guillaume Patin, Editor / Curator 16. Related:  BASE DE DONNEES SONSLittérature

Sound About UbuWeb Sound Originally focusing on Sound Poetry proper, UbuWeb's Sound section has grown to encompass all types of sound art, historical and contemporary. Beginning with pioneers such as Guillaume Apollinaire reading his "Calligrammes" in 1913, and proceeding to current practitioners such as Vito Acconci or Kristin Oppenheim, UbuWeb Sound surveys the entire 20th century and beyond. Categories include Dadaism, Futurism, early 20th century literary experiments, musique concrete, electronic music, Fluxus, Beat sound works, minimalist and process works, performance art, plunderphonics and sampling, and digital glitch works, to name just a few. UbuWeb embraces non-proprietary, open source media. All MP3s served on UbuWeb are either out-of-print, incredibly difficult to find, or, in our opinion, absurdly overpriced. UbuWeb

« Seul un poète peut traduire la poésie » – Vraiment? | langues de feu De nombreux poncifs circulent sur la traduction. J’avais consacré un autre billet à dire pourquoi la poésie n’est pas intraduisible (à commencer par, breaking news, le fait qu’elle est traduite). Aujourd’hui, cette autre assertion, plus complexe sans doute : « seul un poète peut traduire la poésie ». À quoi mon premier mouvement est de répondre par une question : qu’est-ce qu’un poète ? Dire que « seul un poète peut traduire la poésie » suppose une singularisation de la poésie au sein de la littérature et de la production textuelle en général. Si la poésie est ainsi singularisée, c’est sans doute pour des raisons proches de ce qui la fait dire parfois intraduisible : la poésie repose sur une écriture qui joue énormément sur, d’une part, la structure phonologique de la langue : on y fait des rimes, des allitérations, on y compte des syllabes. [Cher lecteur, attention. L’exemple de Bonnefoy traduisant Yeats Qu’est-ce qu’un poète ? Je repose donc la question. Mais du coup. Imprimer ce billet

Et voilà pourquoi l’allemand met le verbe à la fin - Le Temps Le Temps: Dans votre livre* «Penser entre les langues», vous écrivez, à propos du «Hochdeutsch»: «Cette langue qui, pour être parlée, suppose que les locuteurs soient libérés de la contingence des affects.» C’est exactement l’argument avancé par les Alémaniques pour défendre leur emploi du dialecte. Les Allemands parlent-ils donc aussi le dialecte en famille? Heinz Wismann: Par Hochdeutsch, on désigne la langue allemande codifiée, imposant le respect strict de ses règles syntaxiques. Et j’observe qu’à partir du moment où, entre deux locuteurs, l’affect s’en mêle, où la tonalité de l’échange devient plus familière, la syntaxe est malmenée. Mais cela ne veut pas dire que tous les Allemands parlent en famille un dialecte comme en Suisse. – Pourquoi l’est-il? – Le français place le déterminant après le déterminé: «Une tasse à café». – … parce qu’on ne peut pas interrompre un Allemand qui parle. – Aux oreilles d’un Allemand, les Français sont des gens qui parlent tous en même temps. – Oui.

Meeting Andrzej Sapkowski, the writer who created The Witcher Andrzej Sapkowski has something of a reputation. To start with, he's a big deal. He invented Geralt, witchers, Triss, Ciri, the whole thing - it all came out of his head. He has won awards and his work is revered, especially in Poland. "Good luck Robert. Sapkowski seems to particularly dislike video games, yet try as he may he cannot escape them. I mill around the true crime section of a Birmingham Waterstones when a loud Polish voice at a table behind me tells me that Andrzej Sapkowski has arrived. It all began in 1985. A younger Andrzej Sapkowski. Sapkowski knew what he wanted to do: he wanted to really shake the Polish public. Classic fantasy wouldn't fit. "It is a lie," says Sapkowski. He called his story Wiedzmin, a title later translated as The Witcher, and sent it to Fantastyka magazine. Our favourite articles on the citadel Mass Effect: Andromeda review "Back then, in Poland, fantasy was considered something for stupid children who couldn't even masturbate properly," he assures me.

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