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Des conditions à respecter pour susciter la motivation des élèves Pour que les élèves cherchent à s'améliorer, il faut bien sûr que la motivation soit au rendez-vous. De manière à susciter cette motivation chez les élèves, voici une proposition qui a déjà fait l'objet d'une expérimentation à l'enseignement supérieur. Rolland ViauDépartement de pédagogie, Université de Sherbrooke L'analyse des récentes recherches sur la motivation à apprendre en contexte scolaire, nous fait voir que les quatre facteurs qui influent le plus sur la dynamique motivationnelle des élèves en classe sont les activités d'apprentissage que l'enseignant propose, l'évaluation qu'il impose, les récompenses et les sanctions qu'il utilise, et lui-même, de par surtout sa passion pour sa matière et le respect qu'il porte à ses élèves. Nos travaux sur la motivation dans l'apprentissage du français nous ont amené à porter une attention particulière à l'un de ces facteurs : les activités d'apprentissage proposées aux élèves en classe. Dix conditions pour motiver Être authentique BROPHY, J.

Cessons de démotiver les élèves : 18 clés pour favoriser l’apprentissage Le rôle de l’enseignant doit évoluer. Il n’est plus celui qui « oblige » des élèves à effectuer des tâches pour lesquelles ils ne sont pas motivés mais celui qui « accompagne » des sujets en devenir à travers la mini-crise affective et cognitive que constitue tout apprentissage, en sachant que c’est au terme de cette épreuve que se produit la "récompense endogène cérébrale". Sa tâche essentielle revient donc à éviter que les élèves se démotivent pour l’apprentissage, car si cela se produit, ils risquent de chercher ailleurs dans la motivation d’addiction (drogues, alcool, jeux, conduites à risque, violence, …) des sources exogènes alternatives d’excitations et de plaisir. QUESTIONS à Daniel Favre En quoi les neurosciences peuvent-elles aider à mieux comprendre les élèves qui apprennent ? L’apport des neurosciences est très important pour éclairer la pédagogie. L’apprentissage est donc « naturellement » récompensé. Vous évoquez le rôle des émotions dans l’apprentissage. En ligne

Dossier sur la Motivation scolaire Principe 1: La motivation a besoin de sécurité et d'espace de liberté Principe 2: La motivation s'installe si le thème étudié a un rapport plus ou moins direct avec certains des intérêts de l'élève. Le métier d'enseignant ne consiste pas à appliquer de "bonnes pratiques" définies une fois pour toutes mais relève davantage d'un art qui se travaille et se cultive, d'une capacité d'écoute du groupe et des élèves qui permet, par expérience, de poser l'hypothèse que pour cet élève ou cette classe il est préférable de pratiquer ainsi. Les temps où la parole est libre ( ...dans un cadre défini) sont précieux pour entrevoir les fantasmes du groupe, les intérêts des uns et des autres et pour essayer ensuite d'en tenir compte dans la structuration de sa classe et de son programme, sans être obnubilé par ce dernier (Voir: Notre attitude par rapport au temps) Principe 3: La motivation peut être aidée par la mise en place d'un cadre construit autour d' un "objectif commun"

Émotion Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une taxonomie non-définitive des émotions existe. Certaines catégorisations incluent : Il faut distinguer, entre l'émotion et les résultats d'émotions, principalement les expressions et les comportements émotionnels. Définition générale[modifier | modifier le code] Huit types d'émotions tirées d'un manga, incluant (de gauche à droite) : neutralité, euphorie, joie, tristesse, férocité, déception, gêne et perplexité. L'un des premiers traités sur les émotions est dû au philosophe René Descartes. Une émotion est une réaction psychologique et physique à une situation. L'émotion peut se définir comme une séquence de changements intervenant dans cinq systèmes organiques (cognitif, psychophysiologique, moteur, dénotationnel, moniteur), de manière interdépendante et synchronisée en réponse à l’évaluation de la pertinence d’un stimulus externe ou interne par rapport à un intérêt central pour l’organisme. Bibliographie[modifier | modifier le code]

Cognition Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La cognition est souvent étendue au-delà du seul cadre de la cognition humaine pour inclure tous les processus « intelligents » y compris chez les animaux non-humains ou mis en œuvre au sein de systèmes artificiels, comme les ordinateurs. Les sciences cognitives rassemblent l'ensemble des domaines scientifiques consacrés à l'étude de la cognition notamment, les neurosciences, la psychologie, l'intelligence artificielle, les mathématiques appliquées à la modélisation des fonctions mentales, l'anthropologie, ou la philosophie de l'esprit. Cette recherche transdisciplinaire est souvent fédérée par des hypothèses relatives à la nature de la cognition, conçue comme simulation, comme manipulation formelle de symboles ou encore comme une propriété émergeant des systèmes complexes. Cognition froide contre cognition chaude[modifier | modifier le code] Cognition artificielle[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Intelligence émotionnelle L'intelligence émotionnelle (IE) est un concept proposé en 1990 par les psychologues Peter Salovey et John Mayer, qui réfère à la capacité de reconnaître, comprendre et maîtriser ses propres émotions et à composer avec les émotions des autres personnes.[1] Elle est proche du concept d'intelligence sociale. Le concept a été popularisé par Daniel Goleman en 1995. Des tests ont été développés pour étudier et valider ce concept, qui complémente utilement la notion d'intelligence humaine qui est définie surtout par des habiletés cognitives et une approche psychométrique. Les études se sont multipliées pour évaluer, valider et explorer ce concept. De nombreuses études suggèrent que les scores aux tests d'intelligence émotionnelle[2] sont corrélés à certaines performances sociales et à certains comportements à risque chez les étudiants, et à la réussite professionnelle chez des adultes. Histoire[modifier | modifier le code] Théorie de Mayer et Salovey[modifier | modifier le code]

Désir Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Désirs naturels[modifier | modifier le code] Les philosophes, depuis les origines de la philosophie, se sont demandé quelle place faire aux désirs. Les réponses sont très variées. La classification des désirs[modifier | modifier le code] les dieux ne sont pas à craindre ;la mort n'est pas à craindre ;la douleur est facile à supprimer ;le bonheur est facile à atteindre. C'est en vue de ce dernier qu'il faut plus particulièrement penser le désir. Cette classification n'est pas séparable d'un art de vivre, où les désirs sont l'objet d'un calcul en vue d'atteindre le bonheur. Selon Épicure "Parmi les désirs naturels, les uns sont nécessaires pour le bonheur les autres pour le fait de vivre." Il existe également six grands désirs qui animent les hommes et correspondent en même temps à six des sept péchés capitaux répertoriés par la religion chrétienne : Le calcul des plaisirs[modifier | modifier le code] Doit-on contrôler nos désirs ?

Motivation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La motivation est, dans un organisme vivant, la composante ou le processus qui règle son engagement pour une activité précise. Elle en détermine le déclenchement dans une certaine direction avec l'intensité souhaitée et en assure la prolongation jusqu'à l'aboutissement ou l'interruption. Cette notion se distingue du dynamisme, de l'énergie ou du fait d'être actif. La motivation prend de nos jours une place de premier plan dans une organisation. Se manifestant habituellement par le déploiement d'une énergie (sous divers aspects telle que l'enthousiasme, l'assiduité, la persévérance), la motivation est trivialement assimilée à une « réserve d'énergie ». Mais plus qu'une forme « d'énergie potentielle », la motivation est une instance d'intégration et de régulation d'une multitude de paramètres relatifs aux opportunités d'un environnement et aux sollicitations d'une situation. Histoire du concept[modifier | modifier le code] En résumé :

Adolescence et motivation scolaire : une histoire compliquée Le manque de motivation pour le travail est une des grandes constantes de l’adolescence. Nos consultations sont pleines de ces garçons et de ces filles, qui, parfois de façon assez brutale, ne font plus rien ou presque… Il s’ensuit rapidement un fléchissement scolaire qui inquiète les parents. Bien sûr, il arrive que cette panne de motivation et ce fléchissement scolaire soient réactionnels à des événements extérieurs : maladie d’un parent ou de l’enfant lui-même, décès d’un proche, séparation parentale, rupture amoureuse ou d’amitié. Mais bien souvent ils s’inscrivent simplement dans un processus d’adolescence, caractérisé par les transformations corporelles de la puberté et les remaniements psychiques qui vont avec. La puberté le métamorphose. Pour tous, il s’agit de l’entrée dans une sexualité adulte possible, avec son cortège de doutes et d’angoisses. Mais ce n’est pas tout ! Dans ce contexte, leur faire plaisir en travaillant n’est plus du tout d’actualité ! Dilemme !

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