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Qu'est-ce qu'une alimentation durable ?

Qu'est-ce qu'une alimentation durable ?
L’alimentation industrialisée Ce mode alimentaire se caractérise par une forte transformation des produits consommés, des distances importantes entre producteur/transformateur et consommateur (en France la distance moyenne parcourue par un consommateur vers son lieu d’approvisionnement est de 25 km), un régime alimentaire généralement riche en produits raffinés, sucres rapides, graisses saturées, sel, viandes, pauvre en aliments de base non transformés, en céréales complètes, fruits et légumes, souvent carencé en en fibres et micronutriments essentiels (sels minéraux, vitamines), et un fort gaspillage des aliments (40 % sont jetés)... L’alimentation est d’une importance vitale pour l’humanité sur le plan nutritionnel, sanitaire, social, culturel... et géopolitique (autosuffisance ou dépendance alimentaire des pays). Les aliments actuels, résultats d’assemblages internationaux Un exemple : la langoustine "non durable" Une société britannique pêche des langoustines en mer d’Ecosse. Related:  Consommation ResponsableNutrition et Santé publique

L’écologie passe par la transformation de soi La protection de la biosphère et de la biodiversité, le souci pour les générations futures et pour les conditions de vie des animaux et l’aide aux pays pauvres s’imposent comme de nouvelles finalités du politique qui s’ajoutent aux devoirs classiques de l’Etat, à la sécurité ou à la conciliation des libertés individuelles et à la réduction des inégalités. Toutefois, si l’on veut que ce programme ambitieux soit autre chose qu’un vœu pieux, il est indispensable que chacun se transforme. Tant que les motivations des individus ne seront pas prises en compte, les réglementations préconisées pour réduire notre empreinte écologique seront ressenties comme des contraintes extérieures. Chacun tentera de s’y soustraire et jamais les normes orientant les politiques publiques ne seront décidées de manière démocratique. Cessons d’employer les mots de «morale» et de «valeurs». Une pensée étrangère au dualisme entre nature et culture, esprit et corps, raison et émotion s’invente.

ONUAA Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir FAO. Le siège de la FAO, Rome. Lester Bowles Pearson préside une séance plénière de la conférence de fondation de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. octobre 1945 Son objectif suprême affiché est « Aider à construire un monde libéré de la faim », sa devise, inscrite sur son logotype, est « Fiat panis » (expression latine signifiant « qu'il y ait du pain (pour tous) »). Mission et activités[modifier | modifier le code] La FAO a été allégée d'une partie de son mandat initial suite à la création du PAM, d'une part, et du FIDA, d'autre part, organisations également sises à Rome. Directeur général[modifier | modifier le code] John Boyd Orr ( Royaume-Uni) : octobre 1945 – avril 1948.Norris E. Directeurs généraux adjoints[modifier | modifier le code] Secteurs de travail prioritaires[modifier | modifier le code] FAO et agriculture biologique[modifier | modifier le code]

L'essentiel sur l'alimentation de bébé - Programme MALIN Les mesures agroenvironnementales, guide FEADER Illustré par des exemples concrets, ce guide des mesures agroenvironnementales (MAE) présente des initiatives réussies et originales, dans les différentes régions de France. Il est destiné aux multiples décideurs non agricoles confrontés à des enjeux environnementaux localisés et qui cherchent des solutions auxquelles les exploitations agricoles peuvent contribuer grâce à des MAE. L’un des principes fondamentaux du FEADER, c’est que chaque euro versé par l’Europe doit trouver, en face, un euro versé par l’État, par une collectivité locale ou un autre financeur public, et la philosophie qui sous-tend ce fonds européen, c’est de faire effet levier : en aidant les acteurs locaux à s’organiser pour mettre en place de bonnes pratiques, on espère créer un cercle vertueux, qui continuera à exister après la fin de la programmation. Ainsi les mesures agroenvironnementales (MAE) viennent en appui à une grande diversité de projets, en réponse à une multitude d’enjeux de territoire.

Le rôle clé des collectivités locales pour un système d’alimentation durable Une myriade d’initiatives encore trop peu connectées A la multiplicité des défis répond la multiplicité des initiatives. Circuits courts, lutte contre le gaspillage alimentaire, agriculture urbaine, préservation des terres agricoles, sensibilisation à l’alimentation durable, aide alimentaire… le rapport montre que les champs d’action investis par les acteurs locaux sont nombreux. Cependant, ces actions restent encore peu connectées : Entre elles, d’abord, car aucun réseau n’œuvre à les rassembler pour les fédérer. Politiques alimentaires territoriales : le rôle clé des collectivités locales Les collectivités locales ont en effet un rôle crucial à jouer.

Agriculture durable Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Objectifs poursuivis[modifier | modifier le code] L'agriculture durable vise une amélioration dans la soutenabilité du système, en créant plus de richesses pérennes et d'emplois par unité de production, sur une base plus équitable. Ces principes sont basés sur la reconnaissance du fait que les ressources naturelles ne sont pas infinies et qu'elles doivent être utilisées de façon judicieuse pour garantir durablement la rentabilité économique, le bien-être social, et le respect de l'environnement (les trois piliers du développement durable). Concrètement et dans l'idéal (rien n'assurant qu'une agriculture respectant simultanément toutes ces qualités soit possible) : Quelques principes d'agriculture durable[modifier | modifier le code] Pour être durable, l'agriculture doit respecter quelques principes[2] : À ces principes de base, il faut ajouter la nécessité d'éviter les usages dispersifs des métaux en agriculture. Types d'action (acteurs) :

Restauration. Vers un ancrage local dans la restauration collective publique Que dit la proposition de loi ? La proposition de loi portée par la députée écologiste Brigitte Allain (Dordogne) a été votée à l'unanimité par l'Assemblée nationale et est actuellement examinée par le Sénat. Elle stipule qu'à l'horizon 2020, les repas servis dans les restaurants collectifs doivent comporter 40 % de produits soit issus de l'alimentation durable (bio ou AOC), soit à mentions dites « valorisantes » (produit à la ferme, de montagne), soit produits en circuit court : un critère qui prend en compte la proximité géographique, entre 30 et 100 km selon le produit, ou le nombre d'intermédiaires. Où en est-on à Flers ? Sur plus d'un million d'aliments achetés chaque année pour la cuisine centrale, « 76 % le sont déjà en Normandie », assurent Yves Goasdoué, maire, et Patrick Frotin, responsable d'exploitation. Les légumes bio des cantines viennent de Pontivy Qu'est-ce qui est produit localement... ou pas ? Quelques exemples : le pain est fourni par un boulanger local. Oui et non.

National analysis - City Region Food Systems on the Political Agenda in France | IUFN Food is back on the agenda of city regions in industrialised countries. A 2013/2014 study that we carried out in France reveals that French local governments and actors are involved in a wide array of actions, from the development of alternative food supply chains to the reduction of food waste and the promotion of more sustainable diets. Despite this great number of initiatives, these measures remain largely fragmented. More integrated policies are thus needed in order to echo the systemic nature of sustainable food systems in an urbanised world. Read a summary of the report published in RUAF Urban Agriculture Magazine n°29. Consultez le rapport IUFN Nourrir les territoires de demain. Faisant écho à une dynamique internationale montante autour des alternatives au système alimentaire conventionnel, ce rapport propose une analyse de la situation « alimentaire » des territoires français en 2015. La situation alimentaire de la France en 2015 : encore des progrès à accomplir

Réseau agriculture durable Et si les pesticides coûtaient plus qu’ils ne rapportent ? Le Monde | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart Hasard du calendrier, le lancement de la semaine mondiale des alternatives aux pesticides, organisée du 20 au 30 mars, coïncide cette année avec la publication d’une vaste étude sur les « coûts cachés » de l’utilisation de ces substances. Ce travail de longue haleine, entrepris par deux chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) et publié dans la dernière édition de Sustainable Agriculture Reviews, est le premier à colliger l’ensemble des connaissances disponibles sur ce que les économistes appellent les « externalités négatives » liées à l’utilisation des produits phytosanitaires. Selon leurs estimations, le rapport coûts-bénéfices des pesticides de synthèse était ainsi largement défavorable aux Etats-Unis au début des années 1990. Lire aussi : Pesticides : des substances toxiques, invisibles et omniprésentes Quatre catégories de coûts cachés

DuALIne Rapport de l’exercice de réflexion duALIne, pour une alimentation durable dans les pays développés et en développement. Ces travaux, conduits par l’Inra et le Cirad, ont réuni pendant 18 mois, dès novembre 2009, des acteurs publics, privés et des chercheurs pour dresser un état des lieux des connaissances sur les points clefs de l’alimentation, au regard de ses impacts sur l’environnement, la santé, l’économie et la société, dans un contexte de changements globaux. Ces résultats, mis en débat lors d’un colloque tenu le 29 mars 2011, ont identifié des besoins de recherche nouveaux. Le livre duALIne est publié aux Editions Quae. Questions à la recherche À télécharger :Dans les documents contenant les chapitres individuels, les citations dans le texte renvoient à la liste des "Références bibliographiques" récapitulées en fin de chaque document. Document Chapitres Contexte : de nouveaux enjeux pour les systèmes alimentaires. Consommation et consommateurs Systèmes alimentaires

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