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As mentioned, the code above uses the common defaults for the options available when initializing the SDK. You can customize some of these options, if useful. Changing SDK Language In the basic setup snippet, the en_US version of the SDK is initialized, which means that all the dialogs and UI will be in US English. You can change this language by changing the js.src value in the snippet. <script> (function(d){ var js, id = 'facebook-jssdk'; if (d.getElementById(id)) {return;} js = d.createElement('script'); js.id = id; js.async = true; js.src = "//connect.facebook.net/es_LA/all.js"; d.getElementsByTagName('head')[0].appendChild(js); }(document)); </script> Disabling Login Status Check By setting status to true in the FB.init() call, the SDK will attempt to get info about the current user. Setting status to false can improve page load times, but you'll need to manually check for login status using FB.getLoginStatus. Disabling XFBML Parsing Triggering Code when the SDK loads Debugging

Convert to cartoon - Cartoonize Confidentialité : ce qu'il en reste 01net le 18/01/11 à 19h09 Facebook stocke les informations de ses centaines de millions de comptes actifs dans de gigantesques bases de données. A chaque donnée personnelle d'un utilisateur correspond un champ. Et, pour chaque champ, le réseau a prévu un certain degré de confidentialité, qui évolue régulièrement selon le bon vouloir de la firme. Il existe une rubrique de Facebook dans laquelle vous pouvez découvrir ce que deviennent vos données personnelles après leur traduction informatique dans la base de données des utilisateurs. Pour une vue exhaustive, il faut vous rendre sur la page User Graph, qui n’existe malheureusement qu’en anglais. Prenons un exemple : vos emplois (work). Dans la capture ci-dessus, nous avons traduit le haut de la page User Graph. Vous verrez alors à quelles informations personnelles correspondent les champs du tableau. Ce qu'il vous faut Niveau : Intermédiaire / Temps : 15 minute(s) Logiciels :

Caricature Software This tool converts photos into cartoons in one click. It's free and easy, no registration or software download needed. Just click Open Photo to load your photo. <object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" width="600" height="500" id="Cartoon"><param name="movie" value="Cartoon.swf" /><param name="quality" value="high" /><param name="bgcolor" value="#dddddd" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><! Developers: you can put this tool on your own website or blog.

Facebook est-il propriétaire de votre vie numérique jusqu'à la fin des temps? De notre correspondant à Los Angeles Depuis deux jours, le Web ne parle que de ça -même Perez Hilton. Facebook a modifié en catimini ses conditions d’utilisation début février. Principal grief: la disparition d’un paragraphe stipulant que tous les droits cédés à Facebook expirent lorsque l’utilisateur décide de désactiver son profil ou supprimer un contenu. Facebook est-il donc propriétaire de votre vie numérique jusqu’à la fin des temps? Dans les terms of service (ToS, conditions d’utilisation) que personne ne lit, Facebook dit «se réserver le droit d’en modifier ou supprimer certaines portions sans avertissement». Cette clause désormais absente, reste donc le passage où l’utilisateur dit accorder une licence «irrévocable, perpétuelle, non exclusive, transférable, mondiale» à Facebook pour «utiliser, copier, publier, modifier (...) y compris à des fins commerciales ou publicitaires» tous les contenus (textes, photos, informations) qu’il publie. Là encore, c’est sujet à interprétation.

Stykz • Home Licenciement : Facebook n'est pas la machine à café de l'entreprise Le Conseil des prud'hommes de Boulogne-Billancourt a estimé légal le licenciement de trois salariés de la société de conseil en informatique Alten, qui avaient critiqué leur employeur dans une page privée sur Facebook. L'Express raconte qu'ils s'étaient autoproclamés membres du "club des néfastes" sur le réseau social, après une remontrance de la direction des ressources humaines sur leur manque de discipline. "Un de leurs collègues, connecté à ce moment-là, a lu l'échange et en a fait une capture d'écran à l'intention de la direction", ajoute le magazine. Plutôt que d'ignorer les messages postés dans un environnement privé, entre collègues, la direction a décidé de les verser comme pièces à conviction pour justifier le licenciement des trois trublions, pour "incitation à la rébellion" et "dénigrement de l'entreprise". Difficile de prendre parti dans cette affaire.

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