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Accueillir des enfants ayant des troubles du comportement et du caractère (Sylvie Canat)

Accueillir des enfants ayant des troubles du comportement et du caractère (Sylvie Canat)
Quels besoins scolaires spécifiques pour accueillir des enfantsayant des troubles du comportement et du caractère ? Un texte de Sylvie CanatFormatrice à l’IRTS-LR Montpellier, Responsable du CAPA-SH option D Chargée d’enseignement en Sciences de l’éducation et psychanalyse Université Paul Valéry Voir sur ce site les autres textes de Sylvie Canat. Voir aussi le livre de Sylvie Canat, Vers une pédagogie institutionnelle adaptée (Les besoins particuliers des élèves en situation de difficultés scolaires), Champ social, Nîmes, 2007, Préfaces de Serge Boimare et Jacques Pain. Résumé : Les enfants ayant des troubles du comportement et du caractère demandent une attention très particulière car ce type de présence au monde et à l’autre déstabilise peut-être encore plus les enseignants que tout autre type de handicap. Mots-clés : troubles du comportement et du caractère - besoins particuliers - formation adaptée des professeurs - contre-transfert - analyse des pratiques. S.

les besoins de l'enfant selon Maslow - Devenir Parents Les besoins de l’enfants selon la pyramide de Maslow Selon le Dictionnaire de psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent, « en langage courant, le besoin désigne une exigence de la nature ou de la vie sociale supposant un assouvissement rapide. Il existe des besoins fondamentaux, besoins de considération, de dépassement. Niveau 1 : Les besoins physiologiques Doit être satisfait ou en partie satisfait. Niveau 2 : Le besoin de sécurité L’insatisfaction du niveau 2 de la pyramide engendrerait la peur chez l’enfant. Si l’enfant est sécurisé physiquement, il sera plus à même de se développer. La sécurité affective est une base pour l’enfant. Au moment du coucher, un enfant qui réclame régulièrement la même histoire Par exemple en demandant toujours la même histoire avant le couché, les enfants peuvent anticiper les choses, ce qui les rassure. Le doudou de l’enfant lui procure aussi une certaine sécurité car il se sent rassuré et important en « tant qu’individu relié à quelqu’un » F.

Ateliers spécialisés pour les enfants présentant des troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité. Ateliers spécialisés pour les enfants présentant des troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité. Ces ateliers permettront de travailler avec les enfants, diverses situations qui leur posent problème, à travers des activités ludiques et encadrés par des professionnels spécialisés. 3 axes de travail : Comportemental (via des jeux de rôle et des histoires) Comment mieux gérer mon impulsivité ? Cognitif (via des jeux de société, des exercices cognitifs divers et des métaphores): Entraînement des différentes composantes de l’attention, prise de conscience du fonctionnement de son cerveau Créatif (via l’art-thérapie): Diverses activités « artistiques » (musique, expression corporelle, peinture, écoute et production de conte, jeu de marionnettes, etc) permettront aux enfants de s’exprimer au sein d’un groupe sécurisant et d’affirmer leur créativité Objectifs visés par ces ateliers : Qui sommes-nous ? D’un point de vue pratique: Où ? Quand ? 6 mercredis après-midi de 13h30 à 16h00. Comment ? Prix ?

Traumatisme de l’enfant victime de la guerre La guerre (mais aussi le refuge et le génocide) est une situation extrême qui nuit au développement physique et psychique harmonieux des enfants. Xavier GUIGUE (1993) explique merveilleusement bien que la guerre ne détruit pas uniquement des vies, elle détruit aussi « l’idée de vie, l’idée de l’homme, c’est le le sacrifice du langage, du symbolique ». Il nous montre que la guerre, en détruisant des structures telles que celles des systèmes éducatif ou médico-sanitaire, en remettant en cause les références et l’organisation familiale et sociale, empêche l’enfant de vivre sa condition d’enfant et le prive des éléments qui devaient participer à son développement. I. « Généralités, concept de PTSD et ses limites » Les personnes réfugiées et celles qui vivent ou ont vécu dans un environnement violent (guerre, génocide et répression politique en particulier) souffrent souvent de ce qu’on appelle un stress post-traumatique. II. « Manifestations du traumatisme psychologique chez l’enfant »

Quelles prises en charge pour les enfants présentant des troubles du comportement ? Quelles prises en charge pour les enfantsprésentant des troubles du comportement ? Un texte de Daniel Calin Lire aussi sur ce site un ensemble important de textes consacrés aux problématiques des troubles du comportement. Ce texte a servi de base à une conférence donnée à Arcachon, le 5 octobre 2007, dans le cadre du XXe congrès de l’AFPS, intitulé Regards pluriels enfant singulier (Quelle place à l’école pour l’enfant de la modernité ?). Il a été initialement publié en Mars 2008 dans les annales de ce congrès. Remarque préalableMalgré le titre de mon intervention, de par des contraintes de temps, j’ai décidé de centrer ma réflexion sur ce que je propose d’appeler les « enfants du chaos ». Des notions floues La notion de « troubles du comportement » est extrêmement floue(1). Ensemble de comportements négativistes, hostiles ou provocateurs, persistant pendant au moins 6 mois durant lesquels sont présentes quatre des manifestations suivantes (ou plus) : N.B. Toutefois, les esprits évoluent.

TRAUMATISMES DE GUERRE CHEZ L'ENFANT ET CONSEQUENCES MNESIQUES Lionel BAILLYPsychiatre des Hôpitaux, Unité de Psychopathologie de l'enfant CH Sainte Anne, Paris Les guerres sont par définition des catastrophes humaines. Moments de rupture sociale et historique, elles mettent en péril l'existence des sociétés et donc celle de la socialisation. C'est pourquoi elles s'accompagnent d'un luxe inouï de précautions symboliques. De la déclaration de guerre à l'uniforme des soldats, des grades à la discipline (militaire ...) des conventions de Genève à la cour martiale, tout est prévu pour en atténuer les effets dévastateurs. La guerre est donc par essence faite de destruction et de meurtre et toute la population à des degrés divers y est confrontée. Au plan individuel, le traumatisme survient lorsque le sujet acteur ou témoin de l'événement est soudain confronté à une émotion si forte qu'elle déborde ses capacités de traitement. Ce souvenir obsédant est envahissant et vient prendre la place de la vie psychique. [retour]

Serge Tisseron En septembre 2005, paraissait le rapport de l’Inserm sur « les troubles de conduite chez l’enfant et l’adolescent ». Il devenait évident qu’il était impossible de continuer à ignorer les troubles de conduite chez certains jeunes enfants, caractérisés notamment par l’agressivité, et leurs conséquences désastreuses pour l’école, les familles, mais aussi pour ces jeunes eux-mêmes. Et il était évident aussi qu’il fallait agir de bonne heure. Mais comme beaucoup, l’idée proposée dans ce rapport de détecter et traiter les « enfants à risque », notamment de manière pharmacologique, dès l’école maternelle, voire dès la crèche, me choquait. C’est courir le risque d’imputer aux enfants des responsabilités découlant de leurs parents et, au-delà d’eux, des milieux sociaux. C’est aussi celui de stigmatiser certains enfants aux yeux de leur enseignant, voire de leur camarades, avec le danger de voir des prédictions se « réaliser », selon une dynamique aujourd’hui bien connue.

L’impact psychologique des traumatismes et son traitement Psychologie scientifique par Jacques Van Rillaer - SPS n° 294, janvier 2011 « Que laisser de côté et que garder ? La grande majorité des êtres humains et des animaux subissent au moins occasionnellement des situations stressantes ou traumatisantes. L’état de stress post-traumatique À la fin du XIXe siècle, une controverse est née à la suite des demandes de dédommagement de la part de victimes d’accidents de chemin de fer, pour leurs troubles « nerveux ». Le mot « stress » a été utilisé en 1936 par le physiologiste canadien Hans Selye pour désigner « la réponse non spécifique de l’organisme à toute sollicitation » (2). Le DSM Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) établit une classification des troubles qui fait autorité dans l’ensemble de la communauté des psychiatres et psychologues d’orientation scientifique. Ce manuel évolue à travers le temps. Nous utilisons la 4e édition, publiée en anglais en 1994 (éd. Des bénéfices psychologiques de traumatismes ? 1. 2. 3.

Bouger permet aux enfants hyperactifs (TDAH) d'être alertes et de se concentrer Les enfants avec et sans le TDAH restaient assis relativement tranquilles alors qu'ils regardaient le film Star Wars en même temps qu'ils coloriaient avec un logiciel de dessin. Mais tous les enfants devenaient plus actifs quand ils devaient retenir des lettres, des chiffres et des formes générées par ordinateur pour accomplir une tâche. Les enfants ayant le TDAH devenaient significativement plus actifs que les autres, bougeant leurs mains et leurs pieds et pivotant sur leurs chaises. Selon l'auteur, les enfants ayant le TDAH ont besoin de bouger plus pour maintenir le niveau requis de vigilance quand ils exécutent des tâches exigeantes pour la mémoire de travail, un type de mémoire à court terme (1). Ils ont de la difficulté à rester assis sans bouger à moins d'être dans un environnement très stimulant dans lequel ils n'ont pas besoin d'utiliser beaucoup leur mémoire à court terme. (2) Menée par la psychologue Jackie Andrade de l'Université de Plymouth. Psychomédia avec source:Eurekalert

Résilience (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Arbre qui pourrait être perçu comme un symbole de résilience : sa cime a été coupée, et néanmoins il vit et se déploie Du verbe latin resilio, ire, littéralement « sauter en arrière », d'où « rebondir, résister » (au choc, à la déformation). Les premières publications dans le domaine de la psychologie datent de 1939-1945. Werner et Smith, deux psychologues scolaires américaines à Hawaï, travaillent avec des enfants à risque psychopathologique, condamnés à présenter des troubles. À l'occasion d'un suivi effectué pendant trente ans, elles notent qu'un certain nombre d'entre eux « s'en sortent » grâce à des qualités individuelles ou des opportunités de l’environnement[réf. nécessaire]. La notion de résilience s'oppose parfois à la notion de « coping » (Paulhan & al., 1995) (en anglais to cope = se débrouiller, s'en sortir). La résilience serait le résultat de multiples processus qui viennent interrompre des trajectoires négatives.

L’activité physique bénéfique aux enfants avec un TDAH Texte traduit et adapté de Exercise may lead to better school performance for kids with ADHD, publié sur EurekAlert Selon une étude menée aux Michigan (É.-U.), les enfants avec un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) qui feraient quelques minutes d’exercice avant un cours auraient de meilleurs résultats scolaires. Les chercheurs ont montré que grâce à l’activité physique, ces élèves arrivaient à se concentrer plus facilement. Le chercheur Matthew Pontifex de la Michigan State University a réparti 40 élèves de 8 à 10 ans, dont la moitié étaient atteints d’un TDAH, dans deux groupes. Les résultats ont montré que les enfants qui avait fait de l’exercice ont mieux réussi aux tests. Selon le chercheur, cette étude suggère que l’exercice physique pourrait être utilisée dans le traitement non pharmaceutique du TDAH. Toutefois, d’autres chercheurs ont constaté que les enfants atteints d’un TDAH sont moins susceptibles d’être actifs physiquement ou de pratiquer un sport.

Résilience : comment ils s'en sortent Le psychiatre et psychothérapeute Boris Cyrulnik enseigne à l’université de Toulon. Spécialiste des comportements animaux et humains, il a travaillé sur les processus d’attachement précoces et les rituels amoureux. On lui doit de nombreux ouvrages, dont “Sous le signe du lien” (Hachette, 1997), “La Naissance du sens” (Hachette, 1998), “Les Nourritures affectives” (O. Jacob, 2000) et “Un merveilleux malheur” (O. Face aux traumatismes, certains s’en tirent mieux que d’autres. En France, Boris Cyrulnik a été le premier à s’y atteler. Psychologies : Comment définissez-vous la résilience ? Boris Cyrulnik : C’est l’aptitude d’un corps à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale. On a le sentiment que ce terme ne s’applique qu’aux traumatisés profonds. B.C : Les deux sont vrais.

TDAH - Guide à l'attention du personnel scolaire GuIDE sur LE TroubLE DéICITAIrE DE L’ATTEnTIon AvEC HyPErACTIvITéà L’InTEnTIon Du PErsonnEL sCoLAIrE symptômesd’InAttentIon •Estfacilementdistrait,ne pête pa atteti axdtail, lie de che,pae et d’e actiit e ate. •Adeladifcultéàse ccete  e eleche,   l’itelctelq’ li palediectemet. •Selassed’unetâche apè qelqe miteelemet,  mi q’elleit agale. ccete p gaieet mee  ie e tâche,  aimile qelqeche de ea (p. ex.diclt  temie  ede de dei, gae de jet ceaie l’accmpliemet detâche  d’actiit). •Nesemblepasécouter lq’ ’adee  li. •Rêvasse,estfacilement c et ge letemet. •Adeladifcultéàtraiter l’imati aec atatde apidit et de pciiqe le ate eat dmême âge. •Adeladifcultéàsuivreles diectie et  e appelele tie qtidiee,le cige et le dtail. place.

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