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Qi (spiritualité)

Qi (spiritualité)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Qi et Ki. Le qi [tɕʰi˥˩] (chinois simplifié : 气 ; chinois traditionnel : 氣 ; pinyin : qì ; Wade : ch'i⁴ ; EFEO : ts'i), ou ki [xǐ] (japonais : 気), ou encore chi, est une notion des cultures chinoise et japonaise qui désigne un principe fondamental formant et animant l'univers et la vie[1],[2],[3],[4]. La notion qi n'a aucun équivalent précis en Occident. Le qi reste difficile à traduire. La notion de qi évolue simultanément sur trois plans ; celui des êtres vivants, celui de la structure de l'univers et celui de la spiritualité. Les brumes en montagne (Tang Yifen, 1849) Tout au long de son histoire, la pensée chinoise désigne le qì comme un souffle vital à la circulation alternée yin/yang, inspiration-expiration. Le qi est aussi un principe fondamental et unique, qui donne à l'univers et aux êtres leur forme, tout en les transformant sans cesse. L'oiseau observe des poissons (Gao Qipei, 1713)

Yin et yang Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le tàijí tú : symbole de la dualité yīn-yáng Dans la philosophie chinoise, le yin (traditionnel : 陰, simplifié : 阴 ; pinyin : yīn) et le yang (traditionnel : 陽, simplifié : 阳, pinyin : yáng) sont deux catégories complémentaires, que l'on peut retrouver dans tous les aspects de la vie et de l'univers. Cette notion de complémentarité est propre à la pensée orientale qui pense plus volontiers la dualité sous forme de complémentarité. Le symbole du Yīn et du Yang, le tàijí tú (souvent entouré de 8 trigrammes) est bien connu dans le monde occidental depuis la fin du XXe siècle. Ils sont également souvent chez les taoïstes, à l'instar du drapeau de Corée du Sud, représentés en bleu et rouge, et en noir et blanc sur le papier ou sur d'autres supports ne permettant pas la couleur. Cosmologie chinoise[modifier | modifier le code] Par exemple, pour les caractères chinois simplifiés : Caractérisation[modifier | modifier le code]

Pleine conscience Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pleine conscience (parfois également appelée attention juste, samma-sati en pali, samyak-smriti en sanskrit[1], ou présence attentive) est une expression dérivée de l’enseignement de Siddhartha Gautama et désignant la conscience vigilante de ses propres pensées, actions et motivations. Elle joue un rôle primordial dans le bouddhisme où il est affirmé que la pleine conscience est un facteur essentiel pour la libération (Bodhi ou éveil spirituel). Il s’agit du septième membre du noble sentier octuple. En Occident, la pleine conscience est utilisée comme une thérapie ayant pour but la réduction du stress et la prévention de rechutes dépressives. Les principes de la pleine conscience[modifier | modifier le code] Cette pleine conscience n’est pas limitée à la pratique de la méditation, mais elle consiste simplement à observer les objets physiques et mentaux qui se présentent à l'esprit. Critiques[modifier | modifier le code] en français :

Kâma « L'objet du plus grand des amours du dieu du Désir, Kâma, fut Madhou[1] – fille du très puissant ascète Krishnadâç – dont le regard de jais était si beau et si profond qu'il pétrifiait d'admiration ceux qui la croisaient. Cet amour divin, fruit des mystères de l'existence, naquit de l'histoire qui va suivre. Un jour, Kâma décida par malice d'envoyer ses cinq redoutables flèches – dont les pointes sont des fleurs – sur le yogi Krishnadâç, afin qu'il tombe follement amoureux de la première femme qu'il rencontrerait, et soit ainsi obligé d'abandonner son ascèse, retardant par la même occasion sa Délivrance, car Kâma lui reprochait de dénigrer trop souvent le Désir. Mais lorsque ses flèches arrivèrent à toute allure sur le vieil ermite, qui était alors en train de méditer, elles n'eurent le temps que d'effleurer, légèrement, le corps de Krishnadâç, pour rebondir comme par enchantement vers l'infini du ciel.

Samadhi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Samādhi (समाधि en sanskrit devanāgarī)[1] est un terme sanskrit qui est lié à la philosophie indienne. Il correspond dans les Yoga Sūtra de Patañjali au huitième membre (aṅga) du Yoga. Il signifie complet (sam-) établissement, maintien, « reposition » (-ādhi) de la conscience, de l'attention. Son usage généralisé a entraîné un important élargissement sémantique: ce substantif masculin signifie « union, totalité, accomplissement, achèvement, mise en ordre, rangement, concentration totale de l’esprit, contemplation, absorption[2] ». Le samādhi dans la tradition bouddhique[modifier | modifier le code] Le samādhi en tant que concentration[modifier | modifier le code] En tant que concentration, le samādhi est associé à la pratique de méditation appelée samatha bhavana, le développement de la tranquillité. Plusieurs niveaux de concentrations sont distingués : Concentration grossière, ou préliminaire (parikamma samādhi) Ou concentration de proximité.

à trier Nadi (yoga) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Nadi. Nāḍī[1] (en sanskrit IAST ; devanāgarī : नाडी) est un terme sanskrit mentionné pour la première fois dans la Chāndogya Upaniṣad[2],[3]. Ce terme signifie : f. tube, canal; vaisseau, veine, artère; tige creuse, flûtephil. yoga: le terme nāḍī désigne principalement un canal énergétique, qui remonte le long des cakra majeurs, proche de la colonne vertébrale. Il y a trois nāḍī majeures qui véhiculent chacune une force : la masculine, la féminine et la neutre pourrait-on dire, un peu comme en électricité. Kundalini Tantra de Swami Satyananda Saraswati, en français chez Swam éditions, ISBN 2-9503389-7-6

Les nadis Les nadis – mot d'origine Sanscrite – sont des canaux énergétiques dans lesquels circule le "Prâna" (ou Énergie Vitale) selon des règles très complexes, tenant compte des heures, des mouvements solaire et lunaire et de l'état particulier de chaque être humain. Les nadis : vaisseaux énergétiques Les uns sont spécifiques du Yin et les autres du Yang. Les médecins chinois, astucieux, les ont regroupés en "paquets", en "quanta" de 6 000 nadis, réalisant l'image des méridiens d'acupuncture, sur lesquels les points sont les lieux de transformation et de distribution énergétique. Chaque organe-mère, qui ne doit aucunement être confondu avec l'organe connu en anatomo-physiologie occidentale, est rattaché à un aspect fonctionnel plus général, comprenant le corps, le psychisme et la partie inconsciente de l'Être, les énergies ancestrales qui viennent moduler nos comportements et nos réactions face à l'extérieur. À l'intersection de 21 nadis se forme un chakra principal. Les 3 nadis importants Ida

Les Chakras et « Les personnes qui donnent libre cours à leurs chakras inférieurs, n’atteindront jamais leurs chakras supérieurs. Et les personnes qui restent coincées dans leurs chakras supérieurs sont réputées pour « être dans la lune.» Il doit y avoir un équilibre. Dans cet équilibre, vous rebondirez dans la vie avec joie. » Yogi Bhajan Les chakras sont les plus gros centres énergétiques du corps humain. Ils sont situés le long de la colonne vertébrale. Néanmoins les centres énergétiques étant invisibles à l’œil nu, leur nombre peut varier selon les Traditions, les Maîtres… Les points qui me paraissent importants quant aux chakras sont : Les chakras sont invisibles, seule l’expérience peut vous les montrer. Les chakras sont en relation étroite avec les glandes qui sont les gardiennes de notre santé et de nos humeurs. On compte 72000 nadis c’est-à-dire canaux énergétiques dans un corps humain. Les nadis et les méridiens n’ont pas exactement les mêmes tracés, mais on peut les assimiler.

Corps vivant ou Soma Le corps vivant (du grec : soma) est une structure mécanique créée et animée par la vie destinée à permettre à l'être de communiquer avec d'autres êtres et son environnement. C'est une interface entre l'Être (Univers Spirituel) et la Matière (Univers Physique). Au cours de l'histoire et en fonction des localisations géographiques, la médecine a souvent été séparée en deux courants : MECANISTE (centré sur la matière) — VITALISTE (centré sur la conscience, ou la bio-énergie)Les mécanistes se limitent à la partie physique, matérielle, ils sont les esprits rationnels, cherchant l'objectivité ce sont les « cartésiens ». Ils sont influencés par Descartes, Newton, Ils s'identifient à la physique classique. Les vitalistes eux s'intéressent d'avantage à la partie immatérielle, spirituelle, subjective des êtres vivants. Pas étonnant que les deux courants ne se soient pas compris. C'est le fameux principe de l'unité, premier axiome de ... l'ostéopathie ! Le corps physique est composé de matière.

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