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TIC et éducation : dessiner un horizon qui ne soit pas une utopie

TIC et éducation : dessiner un horizon qui ne soit pas une utopie
Il y a un mois, nous publions à l’occasion du lancement de Paris Tech Review, un essai sur l’école signé Jean Salmona. Un essai dans lequel plusieurs lecteurs ne se sont pas retrouvés, notamment du fait de sa critique radicale de l’organisation scolaire. C’est le cas de Serge Pouts-Lajus d’Education & Territoires à qui nous avons demandé de nous exposer une alternative. Celle-ci, que nous publions aujourd’hui, est intéressante à plus d’un titre et d’abord, nous semble-t-il, parce qu’elle tord le cou à la sempiternelle rengaine de la révolution des TIC dans l’éducation : il n’y aura pas de grand soir de l’utilisation de l’informatique en classe, claironne Serge Pouts-Lajus. L’équipement, la formation et les ressources ne suffiront pas à faire muter le système scolaire, heureusement. On ne remplacera pas “l’école par des cyberclasses et les cours magistraux par des jeux vidéo”. Quand l’ordinateur rencontre la classe, c’est la classe qui gagne TIC à l’école : Le modèle des pionniers

Unlearning Teaching Rather than teachers delivering an information product to be ‘consumed’ and fed back by the student, co-creating value would see the teacher and student mutually involved in assembling and dissembling cultural products. As co-creators, both would add value to the capacity building work being done through the invitation to ‘meddle’ and to make errors. The teacher is in there experimenting and learning from the instructive complications of her errors alongside her students, rather than moving from desk to desk or chat room to chat room, watching over her flock. I love this vision of teaching from Erica McWilliam, articulated in her 2007 piece “Unlearning How to Teach” (via my Diigo network). I know the idea isn’t new in these parts, but the way she frames it really resonates. And it speaks to some important aspects of network literacy and the teacher’s role in the formation of and the participation in those student networks. So how are you unlearning teaching? ShareThis

En guise de conclusion : Digital natives et profs geeks - Ludovia 2010 Le prof aurait-il peur des digital natives ? Peur de ne pas en savoir plus que l’élève, peur de perdre son prestige, son pouvoir, l’identité confortable que lui confère la supériorité que donne un savoir non partagé et dans laquelle il se blottit ? Peur de ne pas savoir « faire » ? Est-ce là la raison de sa réticence à utiliser les outils numériques en classe ? La question n’est ni nouvelle, ni originale, tous les blogueurs en éducation ont écrit là-dessus. Et à Ludovia, elle est encore sous-jacente, non résolue. Et de fait, les retours d’expérience sont parlants : équipez une classe de TBI, distribuez des portables équipés de ressources et manuels numériques aux élèves, et, si le prof est laissé libre…il l’utilisera au mieux une fois par semaine. Si le prof est tenu de participer à une expérience évaluée par sa hiérarchie, il commence par utiliser le tableau blanc interactif, et revient au cours frontal, dans la posture qui le rassure : il va tout maîtriser. Alors voilà.

Dégâts de la RGPP en éducation La révision générale des politiques éducatives publiques est un fauteur de troubles ! Ce n'est pas moi qui le dit, c'est l'inspection générale de l'Éducation nationale ! Un rapport de l'IGAENR (rapport n° 2010-095 remis à Monsieur le Ministre de l'Éducation nationale et daté de juillet 2010) dresse un tableau pour le moins inquiétant de ces dégâts, tirant la sonnette d'alarme notamment sur les conséquences désastreuses des suppressions d'emplois... C'est très éloquent ! Apparaît ainsi au grand jour l'incurie d'un gouvernement dont on finit par se demander s'il a seulement une politique éducative digne de ce nom...Le sommaire de ce rapport est déjà très évocateur : Il s'agit du rapport n° 2010-095 remis à Monsieur le Ministre de l'Éducation nationale en juillet 2010. AJOUT : l'AFP (repris par Le Monde et ...

Odon Vallet : "Je n'avais pas le temps de dépenser cet argent" Historien, il a renoncé à son héritage pour monter une fondation aidant les étudiants. Entretien avec un érudit bien tranquille. Odon Vallet (Audrey Cerdan/Rue89) A 63 ans, Odon Vallet, spécialiste de l’histoire des religions et des civilisations, est aussi l’un des plus généreux mécènes d’Europe. D’où vient votre si rare prénom ? D’un père abbé de l’abbaye de Cluny, en Bourgogne, qui a vécu vers l’an 1000. Mon père venait de Château, un petit village proche. A contrario, votre mère était une aristocrate... Oui, mais déchue : sa famille a perdu toute sa fortune, en passant petit à petit d’un hôtel particulier à Paris à un trois-pièces. Votre père a fait fortune dans les assurances et vous étiez programmé pour le pouvoir en faisant de brillantes études : Sciences-Po, droit, ENA... pourquoi avoir choisi l’enseignement ? D’abord, je ne suis pas bon partout. Et la politique... A l’ENA, j’ai tout de suite compris que la politique n’était pas mon truc. Je ne suis pas assez dissimulateur. Non.

LE BLOG DE YVES PATTE | Dois-je accepter mes élèves sur Facebook ? Ou comment devenir un prof 2.0 ? Temps de lecture : 7 à 10 minutes De nombreux enseignants, surtout parmi les plus jeunes, ont un compte Facebook. Coup classique : les élèves ont fait leur petite recherche et envoient une demande pour être « ami » sur Facebook. Comment réagir ? Doit-on accepter ? Et que cela nous apprend-il sur le monde actuel ? Premièrement, il faut tout de suite relativiser la notion d’ « ami ». J’ai actuellement 74 élèves et anciens élèves dans mes amis Facebook, ce qui représente plus ou moins un quart de ma liste d’ « amis ». Parce que c’est effectivement le deuxième point important que soulève cette question : doit-on segmenter les différents aspects de sa vie ? A mon sens, la segmentation est dépassée. Et c’est cela que nous invitent à faire les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter. Et que vous l’approuviez ou pas, vos élèves évoluent dans cette culture-là. « Le singulier est nécessairement pluriel » disait Lahire. Mais le problème ne se pose plus (ou plus de la même manière). 1. 2. 3. 4.

Le paradigme européen de la connaissance - [L'école démocratique - De democratische school] La connaissance, la compétitivité et l’emploi sont étroitement associés dans l’argumentaire européen. Il s’agit pour l’Union de construire la « société cognitive » ou l’« économie de la connaissance ». Le Livre blanc de la Commission de 1995 consacré à la « société cognitive » cité plus haut définissait ainsi l’objectif à atteindre : « la société du futur sera une société qui saura investir dans l’intelligence, une société où l’on enseigne et où l’on apprend, où chaque individu pourra construire sa propre qualification, en d’autres termes, une société cognitive ». Ce document rédigé en commun par les services communautaires de l’éducation et de l’emploi va servir de base théorique à la stratégie de Lisbonne. Trois dimensions majeures et complémentaires définissent le nouveau paradigme européen de la connaissance. Sur le plan conceptuel, nous avons affaire à une instrumentalisation radicale du savoir, selon une version ultra-utilitariste assez inédite dans l’histoire des idées. [6] Cf.

L'Expresso du 23 Août 2010 Par François Jarraud Ludovia : 4 journées pour préparer une année de TICE Temps scolaire : Chatel remet la réforme aux calendes grecques" Le Snep et la Fidl réagissent aux propos ministériels sur le temps scolaire l Un rapport dénonce la banalisation des discriminations à l’Ecole l L’envers du tableau l Deux médailles Fields pour les mathématiciens français l Master d’enseignement : quelle égalité terrioriale ? l Québec : Le gouvernement adopte l’essentiel du bulletin unique l Congo : Pour l’éducation primaire obligatoire ! Mon enfant rentre en maternelle l Plus de produits locaux dans les cantines l L’aider à réussir l Le Guide des Neo-Cop l Le blog de Yann. En attendant la rentrée l Faisons aimer l’art aux enfants l Enseignements d’exploration l Les débats de la rentrée l Les profs et Internet : évolution, révolution ?. Faut-il payer les profs au mérite ? 30 000 signatures pour la pétition contre la xénophobie Ludovia : 4 journées pour préparer une année de TICE Le programme officiel La loi

la technologie est de plus présent dans les salles de classe, elle motive les élèves et permet un apprentissage efficace. Toutefois il faudra faire un bon usage pour que ce ne soit pas une utopie comme l'a si bien souligné l'auteur. by madeljean1 Apr 4

Les deux groupes qui s'opposent sont biens définis dans ce texte. Cela reflète nécessairement les enjeux qui sont, selon moi, au coeur du débat concernant les TICS. by erik.jolivette Apr 16

Cet article est intéressant puisqu'il pose les questions à savoir si les technologies de l'information et de la communication ont une place réelle à occuper dans le milieu de l'éducation. Je crois qu'il s'agit ici d'un questionnement qu'il faut faire, pensant avant tout à l'apprentissage des élèves dans les écoles. by myriam_lev Apr 14

Article qui remet en question les différents aspects à considérer pour intégrer ou investir dans les TICs en éducation. Est-ce que ce sont vraiment les technologies qui changeront l'éducation ou l'utilisation qu'on en fait ? by jeremyer30 Apr 10

Site qui expose les points à regarder lorsqu'on considère utiliser les TIC en éducation. Le système devra se moderniser pour avoir une bonne utilisation des TIC dans l'avenir. by djeepygi Mar 24

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