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Les déplacés, des exilés forcés à l’intérieur de leur propre pays, par Philippe Rekacewicz

Les déplacés, des exilés forcés à l’intérieur de leur propre pays, par Philippe Rekacewicz
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Cartographie interactive - webmapping - statistiques - carte de France - atlas - Géoclip Vous pouvez : explorer des applications reposant sur Géoclip Serveur : France Découverte O3, nouvelle version de France découverte, avec Géoclip O3. L'ancienne version reste accessible : France découverte V2 télécharger une description complète de Géoclip Serveur : Documentation de présentation de Géoclip Serveur Cette documentation a été entièrement mise à jour avec le passage à Géoclip O3. suivre l'actualité de Géoclip O3 sur le blog qui lui est consacré Vous pourrez ainsi découvrir la nouvelle interface, consulter un résumé des fonctionnalités nouvelles ou voir comment faire une étude à partir de vos données. La base de données dans laquelle va puiser Géoclip Serveur peut contenir un volume de données très important, quasiment illimité. Les types de bases de données utilisables avec Géoclip Serveur sont MySQL, SQL Server, PostgreSQL et Oracle. Le module de gestion permet de créer de nouveaux indicateurs avec toutes les méta-données associées.

Des morts par milliers aux portes de l'Europe, par Olivier Clochard et Philippe Rekacewicz (Le Monde diplomatique, décembre 2006) Plusieurs associations tiennent à jour la liste des victimes, immigrés et réfugiés, de la « forteresse Europe ». Se fondant sur des rapports de presse et des signalements effectués par des organisations locales, elles tentent d’en établir une comptablilité aussi précise que possible. Seuls les décès précisément documentés - plus de 7 000 entre 1993 et 2006, soit 3 000 sur la seule période allant de décembre 2003 à 2006 - figurent donc sur ces cartes, représentations a minima d’une hécatombe ignorée. Sources - carte 2006 : Olivier Clochard (Migrinter), Alain Morice (CNRS, Paris), United for Intercultural Action, Gibraltar : Association des familles de victimes de l’immigration clandestine (AFVIC), police aux frontières (PAF) des ports de Nantes et de la Rochelle, Jean Christophe Gay, Les discontinuités spatiales, Economica, Paris, 1995, Le Monde, AFP, Reuters, AP, Eleftherotypia (Athènes). 1993-2004 , plus de 4 000 morts aux frontières

McArthur Avez vous déjà regardé une carte du monde à l’envers ? Le premier à l’avoir fait officiellement, c’est l’australien Stuart McArthur, qui en avait marre de voir son pays en bas a droite de la carte, dans l’hémisphère sud, généralement considéré comme pauvre,contrairement au nord, qui abrite la plupart des pays dit « développés ». Il a donc retourné la carte, et placé l’Australie au centre. Cette carte nous rappelle que l’on peut facilement voir les choses différemment, selon le point de vue duquel on se place.Ici, on a vraiment l’impression de découvrir un nouveau monde. la carte du monde à l'envers La carte du monde nous est toujours présenté avec le nord en haut, et nous nous sommes habitués à cette convention, mais regarder le monde dans l’autre sens, à l’envers, est tout aussi correct. Combien de temps avez vous mis pour retrouver la France ?

Vers la sanctuarisation des pays riches (Le Monde diplomatique, octobre 2006) Le retournement de la croissance et la fin de la guerre froide ont modifié la donne en matière de mouvements migratoires. Pour des motifs qui souvent ne relèvent plus strictement de la convention de 1951 sur les réfugiés, des millions de personnes en proie à une détresse multiforme, spontanément ou par force, prennent le chemin de l’exil au moment même où les nations les plus riches, appuyant la montée de la xénophobie, se disent moins que jamais disposées à accueillir la « misère du monde ». Dans ce mouvement de ciseaux, les Etats-Unis et l’Union européenne (UE) ont mis en place un dispositif de protection contre des déplacements humains désignés comme une menace. Par un effet d’entraînement en cascade, ce processus de sanctuarisation s’est répandu dans toute une série de zones intermédiaires où chaque pays s’efforce d’appliquer la doctrine dite Nimby (Not in My Backyard : « Pas chez moi »). Les frontières, considérées comme autant de zones de front, sont militarisées.

Réfléchir sur les cartes thématiques pour comprendre le monde - Histoire-Géographie-Education civique Préambule Le thème 1 des nouveaux programmes de Terminales L/ES ("Clés de lectures d’un monde complexe") et les questions 1 et 3 de l’option d’Histoire-Géographie en Terminales S ("La mondialisation en fonctionnement" et "Représenter le monde") invitent à s’interroger sur les enjeux de la cartographie et l’organisation du monde actuel. Objectifs pédagogiques Il s’agit de faire comprendre aux élèves : comment se construit une carte thématique quel message délivre une carte thématique quels sont les contrastes de richesses dans le monde Pour cela on se propose d’utiliser un certains nombre d’indicateurs statistiques par Etat et d’utiliser un logiciel SIG pour construire de cartes thématiques et interroger la pertinence de la limites N/S couramment présentée. Présentation des données Il s’agit d’une série d’indicateurs par pays : Logiciel et données à télécharger Les données sont constituées de deux fichiers de formes au format .shp que vous utiliserez avec QGis : Monde_2011.shp Limite_N_S.shp

Les Roms, un peuple européen , par Philippe Rekacewicz (Le Monde diplomatique, juillet 2010) Le choix d’une seule couleur, la teinte ocre, symbolise l’unité d’un peuple dispersé dans une multitude de pays : la nation romani, qui regroupe notamment les Roms, les Manouches (Sintés), et les Gitans (Kalés). Celle-ci se définit comme une nation « sans territoire compact et sans prétention à un tel territoire » (cinquième congrès de l’Union Rromani Internationale, Prague, juillet 2000). Ses revendications ne portent pas sur l’espace, mais sur le droit et la justice. Une proposition de statut-cadre, élaborée par le Ranelpi (Réseau rom des activistes sur les questions juridiques et politiques) pour l’Union européenne, définit le peuple rom comme « un élément constitutif de l’Europe, à laquelle il a apporté une contribution humaine, matérielle, artistique, économique, militaire et morale trop souvent négligée ». Voilà un document que M. Comme par exemple M. Depuis 2002, le gouvernement français tente de criminaliser les Roms de France pour pouvoir mieux les expulser. 1. 2. 3. 4. 5.

Les projections cartographiques par G. Dawidowicz par Gilles Dawidowicz Les cartographes ont depuis longtemps été confrontés à un problème majeur dans l'élaboration de leurs cartes - figuration conventionnelle, sur un plan, de la répartition de phénomènes géographiques, géologiques ou autres - : celui de représenter le mieux possible leurs observations terrestres. 1) Une carte circulaire. La Terre est un solide sphéroïde, c'est-à-dire dont la forme approche plus ou moins la sphère, elle-même solide limité par une surface fermée dont tous les points sont à la même distance (rayon) d'un point intérieur appelé "centre". Par convention, l'ensemble de la communauté scientifique, et donc les cartographes, considère la planète Terre comme une sphère parfaite pour la représentation de celle-ci. Il faut donc, représenter en deux dimensions, ce qui existe en trois dimensions, et cela en convertissant un certain nombre de données. 2) Des projections coupables. Le fait de projeter une chose courbe sur un plan, entraîne des déformations. Ainsi: Figure n°1

Deux mondes face à face, par Philippe Rekacewicz (Le Monde diplomatique, octobre 2009) Malgré l’hystérie qui l’a souvent marquée, la guerre froide, notamment après la mort de Joseph Staline en 1953, fut limitée en Europe à l’accumulation des armements, en premier lieu des missiles à tête nucléaire, et aux discours : les « chars soviétiques à quelques heures de Paris ». En revanche, dans le tiers-monde, elle fut souvent « chaude » et mit aux prises, à travers des alliés locaux, les deux grands blocs, de l’Amérique centrale à l’Indochine, en passant par l’Afrique australe et l’Ethiopie. L’affrontement, qui a duré près d’un demi-siècle, a occulté une évolution majeure de l’histoire à cette même époque : l’émancipation de la majorité de l’humanité du système colonial et de la domination étrangère. En Europe, l’apocalypse n’a pas eu lieu Miradors, mitrailleuses, barbelés, no man’s land... Vingt ans auront suffi pour effacer de l’imaginaire cette fracture qui a divisé l’Europe pendant un demi-siècle.

La cartographie, entre science, art et manipulation, par Philippe Rekacewicz « C’est inacceptable ! Monsieur le président, je refuse que nous poursuivions si nous devons garder comme base de travail le document que vous venez de nous soumettre ! » Nous sommes à Prague, en 2002, à la fin d’un forum économique international sur la gestion de l’eau en Eurasie. Le représentant azerbaïdjanais vient de découvrir une carte du Caucase dont les frontières laissent penser que le Haut-Karabakh – objet d’une guerre meurtrière entre Azerbaïdjanais et Arméniens – est rattaché à l’Arménie. Or Bakou le considère comme un territoire occupé faisant partie intégrante de l’Azerbaïdjan et juge illégitime toute autre représentation que celle-ci. On aurait pu en rester là. Taille de l’article complet : 4 000 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ? Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout le site. Accès sans abonnement

Un nouvel état du monde, par Philippe Rekacewicz (Le Monde diplomatique, septembre 2006) L’offensive lancée par Israël contre le Liban a ouvert, selon le président George W. Bush, un « troisième front de la guerre antiterroriste ». Présentée comme une réponse aux attentats du 11 septembre 2001, celle-ci a commencé par une intervention militaire en Afghanistan, suivie d’une autre en Irak, qui toutes deux n’ont fait que provoquer le (...) Symptômes : censée réguler les relations internationales, l’Organisation des nations unies peine à mettre sur pied la force d’interposition au Liban tant la politique menée par Washington et ses alliés, à travers (...) Cet article est paru dans notre édition de septembre 2006.

Worldmapper, des centaines de cartes du monde sur Internet Introduction: planisphères et représentations de la Terre À une époque de fréquents déplacements intercontinentaux, de la diffusion d’Internet, de la contraction de l’espace, pourquoi pensons-nous encore le monde principalement par la boussole et la distance? L’espace est, à l’évidence, contracté de manière différenciée par les infrastructures et les technologies de la communication. Sa géométrie dépend de beaucoup d’éléments humains. Ces considérations ont poussé les participants au projet Worldmapper à développer une cartographie statistique fondée sur les anamorphoses. À titre d’exemple, la carte «équitable» de la population mondiale (fig. 1) attribue à chaque être humain le même espace: les frontières s’allongent, se resserrent et s’adaptent à la quantité de la population de chaque pays. Méthode de construction et lecture des anamorphoses La lecture n’a, en toute rigueur, de sens que carte par carte: on y lit la distribution mondiale d’une variable et d’une seule. Les sources Notes 1.

Ouverture à l'Est, fermeture au Sud, par Pierre Beckouche et Philippe Rekacewicz (Le Monde diplomatique, février 2004) La construction européenne est entrée dans une nouvelle phase : la création de la monnaie unique, en 1998, a consolidé l’Union, tandis que le Conseil d’Helsinki (1999) a ouvert l’adhésion à tous les pays d’Europe centrale et orientale (PECO) et créé un début de défense commune. Celui de Copenhague (2002) a fixé les dates de l’élargissement. Ces décisions sont déterminantes pour la délimitation des frontières de l’Europe, qui se fait au détriment des pays de la rive sud de la Méditerranée. La délimitation des frontières de l’Union européenne (UE) a une grande signification. Le Conseil européen d’Helsinki de 1999 a rejeté ce choix en associant tous les pays d’Europe centrale, balkanique ou orientale - y compris, donc, des pays slaves orthodoxes. Un pont, non un mur Dans le même temps, d’autres soulignent les dangers de la situation démographique et politique des pays du sud de la Méditerranée.

Géographie @ Rouen - LGO 113 - Découverte de la carte Présentation LGO 113 La carte "outil privilégié" du géographe, n’est-elle qu’un savoir-faire, une technique, ou un faire-valoir pour celui-ci ? Parallèlement à l’apprentissage de la technique cartographique dans un autre module, nous aborderons ici la carte sous un aspect uniquement théorique. Nous explorerons ainsi les différents usages de la carte en nous interrogeant sur les contraintes de l’exercice et ses limites, en tentant de répondre à la question suivante : A quoi sert une carte, notamment pour un géographe ? Le cours s’appuyant sur une iconographie abondante, vous pourrez retrouver l’intégralité des images projetées pendant le cours sur le site georouen.org, ainsi que l’ensemble des sujets d’examen avec le corrigé de la 1 ère session. > Voir aussi

Les réfugiés du Proche-Orient, par Philippe Rekacewicz (Le Monde diplomatique, novembre 2007) La menace d’intervention turque contre la guérilla du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) réfugiée en Irak (lire « Dans les maquis du Kurdistan ») constitue le dernier épisode de l’escalade au Proche-Orient. De l’Afghanistan à la Somalie, en passant par l’Irak et le Liban, la « guerre contre le terrorisme » lancée par le président George W. (...) Jamais les Palestiniens n’ont été aussi divisés et faibles que depuis les combats fratricides de l’été 2007 à Gaza. Leurs conflits internes minent la solidarité internationale avec leur cause, réduisant la pression (..

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